À la découverte des arbres – les 35 espèces les plus courantes PDF

Le bois est un matériau naturel d’origine végétale. Il est constitué par À la découverte des arbres – les 35 espèces les plus courantes PDF tissu végétal formant la plus grande partie du tronc des plantes ligneuses. L’ébéniste crée des meubles raffinés en recouvrant leur bois massif de marqueterie composées de bois précieux.


Pour entrer dans le monde des arbres, il convient de se frayer un chemin dans l’infinie diversité des espèces. C’est désormais possible et facile grâce à ce livre numérique qui présente les 35 essences les plus courantes d’Europe. Leurs noms nous sont certes familiers, mais savons-nous toujours de façon certaine à quoi ressemblent le charme et l’orme, le frêne et le hêtre ? Un index des noms communs, joliment illustré par un dessin du fruit de chaque essence, donne accès aux fiches consacrées à chacun des 35 arbres décrits.

Chaque fiche-espèce est abondamment illustrée : quatre photos (les feuilles, les fleurs et/ou les fruits, l’écorce et la silhouette) permettent de voir d’un seul coup d’œil les caractéristiques principales de l’arbre. La fiche comporte également deux icônes qui rappellent la forme et la disposition des feuilles, indices utiles pour reconnaître l’espèce. Le texte, lui, propose des informations synthétiques et précises (noms populaire et latin, époque de floraison, altitude, hauteur de la plante, milieu) complétées par quelques indications sur le bois, les fleurs ou les fruits. Et, parce qu’un arbre a partie liée avec l’imaginaire collectif, l’auteur, docteur en botanique, mentionne son symbolisme.

Pour les curieux, un chapitre clairement illustré d’icônes récapitulatives explore quelques notions importantes de la botanique et enrichit ainsi les connaissances acquises à propos des différentes espèces.

Adaptable à n’importe quel support mobile (smartphone, tablette ou liseuse de toutes marques), A la découverte des arbres est le guide idéal pour entrer dans ce monde à la fois familier et mystérieux.

Après des études de mathématiques et de biologie, Roland KELLER soutient une thèse en botanique tropicale et se spécialise en dendrologie (botanique des arbres). Il poursuit continuellement ses recherches sur le terrain, voyageant des Alpes aux tropiques, se consacrant à la conception de systèmes d’identification.

Il a notamment participé à des missions d’exploration de la canopée avec le Radeau des Cimes. En Suisse, il s’occupe principalement du suivi de la biodiversité. Il a aussi mené un monitoring sur la flore alpine et plus particulièrement sur l’Edelweiss.

Il s’agit d’un des matériaux les plus appréciés pour ses propriétés mécaniques, pour son pouvoir calorifique et comme matière première pour de multiples branches industrielles. La discipline qui étudie le bois est la xylologie, une collection d’échantillons de bois s’appelle une xylothèque. La structure se compose d’une section transversale, perpendiculaire au tronc ou à la branche. Le bois est dit  bois de bout  ou  bois debout . Il y a deux sections longitudinales, dont : la section radiale, longitudinale et parallèle aux rayons. Coupe transversale avec l’aubier clair, et le duramen sombre. Moelle : partie la plus centrale de l’arbre, est ce qui reste du xylème primaire.

Importante dans les jeunes pousses, elle disparaît souvent avec l’âge pour ne laisser qu’un canal de faible section. La moelle est un ensemble de tissus spongieux qui évoluent en vieillissant. Bois : xylème secondaire lignifié, composé en régions tempérées de cernes. On distingue deux zones : Duramen : masse principale du tronc, formant le « bois parfait ». Aubier : couches concentriques de cellules non encore lignifiées formant un bois encore « imparfait ». Formé par les cernes les plus récents, il y circule les matières nutritives. Les cernes se transforment en duramen après une période de 4 à 20 ans.

Le liber comporte un ensemble de vaisseaux dans lesquels circule la sève élaborée. Les cellules du liber meurent lorsqu’elles se différencient : l’écorce s’exfolie, et tombe ou se fend longitudinalement. On observe également des structures allant du centre vers la périphérie : les rayons. En observant plus précisément les couches annuelles appelées  cernes , on peut voir qu’ils sont eux-mêmes divisés en deux zones. La seconde zone est faite de bois d’été, plus dense et résistant. Ces cernes sont le résultat d’une alternance des saisons, et sont absents chez les bois des arbres intertropicaux qui croissent de manière plus continue. Le bois est constitué essentiellement de la paroi des cellules végétales.

Il s’agit d’un biocomposite constitué de cellulose, d’hémicellulose et de lignine. Vaisseaux : formés d’éléments de vaisseaux, cellules creuses qui servent à conduire la sève brute depuis les racines jusqu’aux feuilles. Parenchyme vertical : des cellules parenchymateuses contribuent au transport des nutriments. Ces cellules participent en outre à la fonction de soutien. Leur orientation est transversale et rayonnante en partant de l’axe longitudinal de l’arbre.

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