Économie de l’environnement et développement durable PDF

Un nouveau rapport de la FAO affirme que l’élevage est l’une des causes principales des problèmes d’environnement les plus pressants, à savoir le réchauffement de la planète, la dégradation des terres, la pollution de l’atmosphère et des eaux et la perte de biodiversité. A l’aide d’une méthodologie appliquée à l’ensemble de la filière, le rapport estime que l’élevage est responsable de 18 pour économie de l’environnement et développement durable PDF des émissions des gaz à effet de serre, soit plus que les transports.


Pionnier dans le domaine de l’économie de l’environnement et du développement durable, cet ouvrage est déjà la référence dans le monde anglo-saxon. Cette première édition française très attendue enrichit sensiblement le contenu initial par la mise en perspective des contextes institutionnels et juridiques, tant français et européens que nord-américains. Ce manuel complet et accessible est idéal pour comprendre les spécificités de l’économie de l’environnement et penser les bases du développement durable. Ainsi, les grands enjeux environnementaux sont analysés et décryptés au moyen des études les plus récentes réalisées par les organismes internationaux les plus fiables. Parmi les sujets couverts : Les concepts fondamentaux de la discipline : efficience statique et dynamique, méthodes d’évaluation, droits de propriété et externalités, durabilité et équité intergénérationnelle ; L’énergie ; La gestion de l’eau ; Les ressources naturelles renouvelables en propriété commune ; La gestion de la pollution, notamment atmosphérique ; Le changement climatique ; La gestion des déchets ; La transition vers le développement durable Les formulations mathématiques sont volontairement limitées en nombre et les raisonnements microéconomiques complexes sont systématiquement explicités. L’appareil pédagogique est très riche et comprend des tableaux, des figures, des exemples réels, des questions de révision au fil de la lecture, des exercices de compréhension à la fin de chaque chapitre et de nombreuses références bibliographiques précieuses pour les étudiants les plus avancés.

En dépit de ses impacts environnementaux de grande envergure, l’élevage n’est pas une force principale dans l’économie mondiale, engendrant à peine 1,5 pour cent du PIB total. Or, le secteur de l’élevage est soumis à un processus complexe de transformations à la fois techniques et géographiques. La production se déplace de la campagne vers les zones urbaines et péri-urbaines, et vers des sources d’alimentation animale, qu’il s’agisse de zones de cultures fourragères ou de plateformes de correspondance d’où les aliments pour animaux sont ensuite expédiés. La production animale a de fortes retombées sur les disponibilités en eau, car elle consomme plus de 8 pour cent des utilisations humaines d’eau à l’échelle mondiale, essentiellement destinée à l’irrigation des cultures fourragères. Dégradation des terres: Restauration des terres endommagées par la conservation des sols, le sylvopastoralisme, meilleure gestion des systèmes de pâturage et protection des zones sensibles. Pollution de l’eau: meilleure gestion des déchets animaux dans les unités de production industrielle, meilleure alimentation pour améliorer l’absorption des substances nutritives, meilleure gestion du fumier et meilleure utilisation des déjections transformées sur les terres agricoles.

Perte de biodiversité: Outre la mise en oeuvre des mesures ci-dessus, amélioration de la protection des zones vierges, maintien de la connectivité entre les zones protégées, et intégration de la production animale et des producteurs dans l’aménagement du territoire. En particulier, l’eau est largement sous-évaluée dans la plupart des pays, et le développement des marchés de l’eau et divers types de recouvrement des coûts seront nécessaires pour corriger la situation. Dans le cas de la terre, les instruments suggérés sont notamment les redevances sur le pacage, et de meilleurs mécanismes institutionnels pour un accès contrôlé et équitable. Les systèmes intensifs de production animale produisent de hauts niveaux de résidus d’azote et de phosphore et des déversements concentrés de matériaux toxiques. Or, ces systèmes sont souvent situés dans des zones où la gestion des déchets est plus difficile. Dans les pays en développement, les exploitations industrielles sont souvent concentrées dans les contextes péri-urbains en raison de contraintes d’infrastructures. Les problèmes d’environnement créés par les systèmes de production industrielle sont dûs non pas à leur grande échelle, ni à la production intensive, mais plutôt à leur position et à leur concentration géographiques, » explique la FAO, qui recommande la réintégration de l’agriculture et de l’élevage, requérant des politiques qui orientent l’élevage industriel et intensif vers les zones rurales nécessitant des nutriments pour les cultures.

Le nucléaire en Algérie: est-ce vraiment « un choix pour garantir l’avenir des générations futures »? Ramsar, ce nom un peu curieux mais devenu célèbre est celui d’une ville iranienne au sud de la mer Caspienne. 4 janvier 2005, intervention devant les élèves du Master « Ethique et développement durable », Lyon III. Pour répondre à cette question, j’aimerais vous parler en homme de communication. J’ai été, je vous l’avoue, pendant 10 ans directeur artistique dans le premier groupe européen de communication. Rassurez-vous, je suis aujourd’hui un publicitaire repenti.

Ce qui prime dans notre monde est l’économisme. C’est-à-dire que nous vivons dans un monde plongé dans l’inversion des valeurs, où l’économie est non plus considérée comme un moyen mais comme une fin en soi. Tous les termes se rapprochant de près ou de loin à l’économie seront donc d’abord compris dans leur dimension économique. Notre société décrit comme développées les sociétés de consommation. Ainsi, la civilisation de l’automobile, de la télévision et du téléphone portable est considérée comme l’aboutissement logique et inéluctable de toute société humaine.

Une nouvelle fois, sous des mots différents, l’homme blanc dévoile son ethnocentrisme. Le développement réellement existant n’est en fait que l’occidentalisation du monde. Il sera logiquement compris comme « développement économique inscrit dans la durée », assorti d’une couche de peinture verte passée par les publicitaires pour mieux nous leurrer et nous le faire passer pour écolo. C’est-à-dire : polluer plus en sauvegardant l’environnement. Le développement durable, c’est concilier la croissance et la protection de l’environnement. Il a été démontré et re-démontré que plus de croissance économique, c’est nécessairement plus de pollution. La croissance verte, la croissance propre, la croissance soutenable, comme le développement durable, sont des oxymores, c’est-à-dire une juxtaposition de deux mots contradictoires.

Pour les élèves ici présents du « Master Ethique et développement durable », je citerai aussi la revue Capital. Un article dans leur numéro du mois de juillet 2004 était consacré aux « métiers d’avenir et comment s’y préparer ». Un de ces métiers est Responsable du développement durable. Parler de développement, entendu comme croissance économique, pour les pays occidentaux, est un non-sens.

Notre niveau de développement économique sous-entend le pillage systématique du reste de la Terre et l’asservissement économique de populations entières. D’ailleurs, qui pourraient-ils piller pour devenir à leur tour développés ? C’est pourquoi le « développement durable », cette contradiction dans les termes, est à la fois terrifiant et désespérant ! Le système possède une capacité extraordinaire à tout récupérer et il se nourrit d’abord de toutes les mauvaises contestations. Ni le développement, ni la croissance, dans leur dimension économique, qui est celle entendue communément, ne peuvent être durables, car ils sont LA cause du caractère insoutenable de notre civilisation.

Einstein, et nous ne pourrons pas aller vers un monde plus écolo en proposant comme remède ce qui fait notre maladie. Alors pourquoi un tel succès pour ce concept ? Auparavant les écologistes étaient écartés du pouvoir. Il avait un discours trop dérangeant pour l’institution. Le développement durable permet de concilier tout et son contraire. Il a permis à l’institution de récupérer la critique écologiste et de la dévoyer.

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