Aide au choix de la typographie PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Une autre explication soutient que les empattements sont les vestiges du ciseau qui était planté de manière perpendiculaire au trait afin d’arrêter de manière précise le trait de gravure. Ce ciseau laissait alors une marque correspondant à l’empattement. La quasi-totalité des polices utilisées en imprimerie, à partir des caractères humanistiques, et les divers styles qui ont aide au choix de la typographie PDF, des origines jusqu’à nos jours, sont à empattements.


Ouvrage de culture typographique. Assez dense, il veut l’attention sur l’extrême diversité des formes d’écriture que le marché met à notre disposition. Ce livre est consacré à la re-connaissance des formes. Son but sera atteint lorsque chacun aura compris comment faire son propre choix, en fonction de ses besoins typographiques spécifiques, tant imprimés que sur écran.
Broché 16 x 23 – 230 pages – Illustrations N&B

La forme des empattements a pu servir d’indice pour établir des classifications de caractères. Les caractères classiques ont des empattements triangulaires, relativement épais avec les humanes, s’affinant avec les garaldes et les réales et réduits à un trait filiforme avec les didones. Les caractères sans empattements sont désignés comme  caractères bâton  ou  linéales . En anglais, l’appellation est sans serif ou gothic. Par défaut pour un navigateur web, la police sans empattements sera Arial. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.

Une étude psychologique de Tantillo, Di Lorenzo-Aiss et Mathisen en 1995, intitulée Quantifying perceived differences in type styles: An exploratory study montrent que l’empattement, notamment sur un titre, peut servir avec des visées marketing sur le lectorat. Emmanuelle Dal’Secco,  Dyslexiques : une nouvelle police pour mieux lire , sur handicap. Plusieurs études comme celles de Tantillo, Di Lorenzo-Aiss et Mathisen, ont montré que l’empattement d’une police n’est pas sans effet. L’empattement, ce sont ces petites extensions des lettres, ce qu’on appelle Serif ou Sans Serif, pour l’absence d’empattement. Selon les chercheurs, l’empattement du titre ne le rend pas seulement plus lisible, il connote aussi l’idée d’un classicisme, il suggère un traditionalisme, mêlé d’une certaine élégance.

Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 27 décembre 2018 à 14:27. Grands caractères en bois de 21 cm de haut. Remarquez la lecture qui s’effectue à l’envers, mais toujours de gauche à droite. Cliché en magnésium monté sur bois des années 1970. Le terme comporte différentes acceptions :  impression typographique  pour la technique d’impression,  dessin de caractères  ou  création de caractères  pour la création de polices d’écriture,  lettrage  pour le dessin manuel de caractères. La typographie est à l’origine l’art d’assembler des caractères mobiles afin de créer des mots et des phrases et de les imprimer.

La typographie, par extension, est la technique d’impression qui utilise le principe du relief, comme les caractères mobiles en plomb et en bois, mais aussi les images en relief, d’abord gravures sur bois puis clichés en métal et en photopolymère. L’impression typographique existe encore pour des travaux artisanaux à tirage limité ainsi que pour la découpe, l’embossage et l’estampage. On appelait  prote  le chef d’un atelier de typographie. Le terme de  typographe  désignait à la fois l’imprimeur et le créateur de caractères, car la même personne se chargeait de tout le travail. Lorsque l’activité de dessinateur de caractères est devenue un métier distinct, la majeure partie des créateurs a récusé l’appellation de  typographe . Europe, avec Gutenberg et de ses suiveurs, l’évolution continue lentement dans sa version en caractères latins, sur des améliorations techniques, mais sans changement fondamental quant au principe. Les machines produisent plus vite, la composition manuelle cède la place à la composition mécanisée.

Les typographes furent les pionniers du mouvement ouvrier nord-américain. Le plus vieux syndicat québécois et canadien toujours existant est l’Union internationale des typos. Les premiers caractères mobiles utilisés en Corée et en Chine étaient fabriqués en terre cuite, céramique, parfois en bois, enfin en cuivre, l’impression étant toujours réalisée à la main par frottage, sans utiliser de presse. Le besoin d’une standardisation se faisant sentir, il y eut plusieurs tentatives de  point typographique  : par Truchet, Fournier, et enfin Didot, qui finit par s’imposer. On retrouve encore ces points actuellement pour donner la dimension d’un caractère d’ordinateur. Le typographe se sert d’un composteur sur lequel il aligne les caractères, gravés à l’envers, de gauche à droite, sens naturel de lecture, piochés dans une boîte en bois appelée casse.

Une fois les lignes composées, on les place sur une galée, maintenue en biais. Ces lignes sont attachées avec plusieurs tours de ficelle afin de rendre solidaire l’ensemble et le manipuler plus facilement. La typographie a été ensuite automatisée avec la Monotype et la Linotype, semi-automatisée avec la Ludlow Typograph qui permettaient de fondre directement les lettres ou des lignes composées d’un seul tenant. L’apparition en 1949 de la Lumitype, première photocomposeuse véritablement efficace, va permettre d’employer massivement l’offset et donc d’amorcer le déclin de la typographie en tant que technique d’impression, en même temps que va s’étendre le choix des polices de caractères disponibles. Aujourd’hui, l’infographie pratique à l’aide des ordinateurs et des différentes imprimantes un métier semblable à la typographie.

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