Almanach de l’été en Sologne et Berry PDF

Cet article est une ébauche concernant la presse écrite. Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. Le premier journal en France, fondé par Théophraste Almanach de l’été en Sologne et Berry PDF en 1631, était un hebdomadaire national : La Gazette. Dès 1631, Renaudot fait envoyer sa Gazette dans les grandes villes de province.


Retrouvez dans la collection des almanachs des Terroirs de France, l’Almanach de l’été. Vous y retrouverez toutes les expositions, festivals et manifestations de votre été en Berry et Sologne. Vous pourrez ainsi organiser votre agenda au fil des semaines et découvrir ou redécouvrir les richesses de notre terroir. Car l’objet de ce livre est avant tout de promouvoir notre région. Des étangs de la Brenne à ceux de Sologne, des châteaux de la Loire aux forteresses berrichonnes, des vignobles sancerrois à ceux de la vallée du Cher, ce sont tous ces sites exceptionnels que nous vous proposons de visiter. La richesse culturelle et artistique du territoire n’a pas été oubliée et vous pourrez retrouver les expositions et festivals qui se succèdent de mai à octobre. Vous pourrez y lire des contes et histoires régionales, des portraits de personnalités locales, de savoureuses recettes de saison à base de produits du terroir ainsi que des astuces de beauté. Parce qu’il fait bon vivre en Sologne et en Berry, vous apprécierez la lecture de cet almanach qui vous permettra de passer un été animé.

Imprimée dans la nuit du vendredi, elle paraît à Paris le samedi matin. Renaudot est obligé de favoriser les réimpressions régionales officielles distribuées par des Bureaux d’Adresses ou non, en proposant une remise de prix pour l’impression des Nouvelles Ordinaires et de la Gazette dans le même journal, par exemple, dès 1633 à Lyon et Aix. Ces mesures visent à inciter les libraires à payer un bail au Bureau d’Adresses de la famille Renaudot, ainsi qu’à économiser le papier, toujours plus cher à cause de la fiscalité royale. Fils et neveux se succèderont à la tête de l’entreprise jusqu’en 1749, date à laquelle le Privilège de la Gazette sera revendu à Pierre Nicolas Aunillon. Le ministère des Affaires étrangères rachètera l’affaire en 1751. L’édition toulousaine nous apprend dans son no 2 du 9 janvier 1745, qu’on débite chez l’imprimeur Claude-Gilles Lecamus, le calendrier de la Cour du Parlement de Toulouse, contenant ce qu’on a trouvé de plus utile aux gens d’Affaires et l’Almanach journalier avec les lunaisons, les éclipses, les Foires des Villes qui sont à dix ou douze lieues et le nouveau Chemin de Barèges. Il est à noter que les éditions régionales de la Gazette ne comportent pratiquement jamais de nouvelles locales.

Seules des publicités concernant des ouvrages imprimés dans la ville y figurent parfois. Pierre Nicolas Aunillon, conseiller du roi, nouveau propriétaire de l’onéreux privilège de la Gazette, s’endette et doit augmenter le prix des différentes redevances de province. Certains fermages ne sont plus payés et l’argent rentre mal. Depuis 1745, le libraire Antoine Boudet, publie avec permission les Affiches de Paris. Le Chevalier de Meslé prétend avoir inventé ce journal le premier et obtient, le 9 mai 1749, le privilège exclusif des feuilles périodiques. Aunillon, qui possède le droit sur la Gazette et les Affiches, s’oppose à cette attribution frauduleuse.

Le chevalier tente donc de s’emparer du monopole de la Gazette et échoue à trois reprises. Ces luttes et procédures finissent de ruiner le Conseiller et le Chevalier. Pour s’en sortir, Meslé s’associe avec Louis Dominique le Bas de Courmont, trésorier-payeur de la ville de Paris. Nicolas Aunillon est perdu et dépossédé de son Privilège en avril 1751, ainsi qu’Antoine Boudet. Il est racheté à ses créanciers. La police envahit le bureau de la Gazette et chasse sans ménagement les commis.

Le 3 mai, Boudet est obligé de cesser la publication des Affiches de Paris. Cette offre publique d’achat, qui unit le monde de la finance et de la presse n’est pas sans rappeler la prise de contrôle par la monarchie des Nouvelles ordinaires de divers endroits de Vendosme et Martin et le monopole obtenu par Renaudot, alors qu’il n’était que médecin, sous réserve d’ouvrir ses colonnes à Richelieu. Le 13 mai 1751, paraissent les Affiches de Paris et, un an plus tard, le 3 mai 1752, ils créent les Affiches, annonces et avis divers, appelées Petites affiches de province. Le 1er août 1751, le Bas de Courmont annonce la fin de toutes les réimpressions régionales de la Gazette. En juillet 1756, le Bas de Courmont rachète au chevalier de Meslé l’exploitation des Affiches, qu’il proposera aux Provinces de rééditer, moyennant le paiement d’un bail annuel. Les Affiches de province contenant des informations locales voient ainsi le jour, donnant un nouvel élan à la presse.

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