Au-delà du féminisme, les femmes : Naître femme est-il encore un problème? Quelle question bizarre… PDF

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Féministe… Quand il ne suscite pas de grimace de dégoût, le mot fait sourire. Il renvoie à des images floues : des suffragettes en colère à la fin du XIXe siècle, des femmes brûlant leur soutien-gorge dans les années 1970 ou en guerre contre les hommes… Un temps révolu ? La parité hommes-femmes est-elle réelle ? Maternité et épanouissement professionnel sont-ils conciliables ? Pourquoi tant de jeunes femmes sont-elles isolées les unes des autres ? Où sont les droits des femmes dans les milieux issus de l’immigration ? Ces années de conquêtes n’ont-elles pas aussi abîmé la relation entre les hommes et les femmes ? Pour comprendre, nous faisons le point. Les raisons du mouvement des femmes, du XIXe siècle aux années 1980, les droits des femmes reconnus par les pouvoirs publics, les divergences idéologiques, les dérives et les erreurs, les droits des femmes bafoués en France et dans les pays étrangers.

Ce blog veut être celui de la liberté de la parole et de la confrontation des idées. Je me propose d’évoquer à chaud et succinctement, un fait d’actualité, une déclaration intéressante, ou un événement appelant un éclairage, une remarque. Je m’autorise à être subjectif, anecdotique, rapide. Il est loisible de débattre à partir de ces thèmes et sujets, ou d’autres que les lecteurs peuvent choisir.

Car ce blog a pour objectif d’être un lieu d’échanges. Pour avoir voulu ignorer les problèmes posés à l’Allemagne par l’immigration et l’islam, Angela Merkel a mis un genou à terre. Le choc des réalités a eu raison des illusionnistes. Ils assuraient que l’Allemagne, hantée par son passé nazi, saurait gagner sa rédemption grâce à son ouverture à l’Autre et au vivre ensemble. Le journal Le Monde voyait en Merkel « la fierté de l’Europe ». Très vite, les regards se détournèrent des signes antisémites ou christianophobes observés chez des nouveaux hôtes. L’Autriche avait déjà confirmé la faille du jugement présidentiel, avec l’élection récente de Sebastian Kurz, issu de la droite conservatrice.

Les citoyens savent discerner les dangers qu’occultent leurs dirigeants. En voulant rédimer son pays de son passé antisémite, Merkel a introduit une autre judéophobie en accueillant une civilisation conquérante. La chancelière paie cette folie humanitariste. Ces erreurs sont partagées par le président français, quand il laisse entendre que l’islamisme trahit l’islam, ou que cette religion totalisante est naturellement compatible avec la République. Ces naïvetés de salon sont des lâchetés. Elles ne risquent pas de rassurer une opinion inquiète des faiblesses et des reculs du pouvoir.

En septembre, à la Sorbonne, Macron avait lâché ses coups contre ceux qui ne partagent pas sa vision d’une Europe postnationale. Ils mentent au peuple, avait-il même déclaré, en ajoutant en langage automatique: Je ne laisserai rien à ceux qui promeuvent la haine ou le repli national. Cette pente vers un despotisme mal éclairé est une régression démocratique et un danger pour la France. Les fausses certitudes de Macron risquent d’accélérer la dilution de l’État-nation dans une mondialisation déjà dépassée. Or l’autoritarisme présidentiel, qui a mis au pas son parti unique, ne rencontre pas d’obstacles politiques sérieux. Et moins encore au sein d’un gouvernement transparent.

Une succession de faits révèle le visage du Camp du Bien: le Tartuffe héberge son lot de sexistes, de racistes, d’antisémites. Mardi, le PS a exclu Gérard Filoche, cofondateur de SOS-Racisme, qui avait retweeté un montage digne des caricatures d’avant-guerre sur la juiverie internationale. En comparaison, le FN recentré fait figure d’enfant de chœur. Ivan Rioufol nous parle des scores de l’AfD et du FDP mais si le SPD de Martin Schultz avait accepté de reconduire la coalition qu’il formait avec la CDU d’Angela Merkel, nous n’aurions jamais eu droit à son billet. Cela permet de relativiser bien des choses. La réalité est dure à supporter est-il trop tard pour réagir ?

En vérité tout cela ne forme que l’embryon qui nous vaudra la prochaine guerre mondiale. Honte à ceux qui on voulu tuer les nations de l’Europe en les noyant dans ce que l’on nomme maintenant le grand remplacement. Grand remplacement dont profitent actuellement certains : les riches très riches. Bien évidemment une économie plus performante ne suffirait pas à calmer un tant soit peu les menaces que fait peser une immigration extra européenne massive sur notre civilisarion et notre sécurité. Et Macron est d’autant plus culotté et imbécile de le prétendre que d’une part pratiqement rien dans son projet ou brille l’absence criarde de réformes structurelles équivalentes à celles entreprises par l’Allemagne sous Shroeder ne permet de prévoir un sursaut quelconque, au moindre recul de nos désequilibres mortels à terme et que d’autre part il est évident que l’afflux de certains immigrants est un handicap lourd pour nos équilibres économiques. Mais comme dirait le sieur de La Palisse, il vaut quand même mieux à niveau d’immigration identique un fonctionnement performant de notre économie avec un chômage et des déficits budgétaires et commerciaux semblables à ceux de l’Allemagne que notre pitoyable gestion à base de dépenses publiques outrancières et donc de racket fiscal auprés des créateurs de richesses. Cessons donc de lier les deux problèmatiques et concentrons nous sur l’essentiel, à savoir d’une part le reflux de l’immigration et d’autre part des réformes sérieuses pour permettre à notre pays de se remettre à bosser.

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