Aventures PDF

Il est publié en 1838 aux États-Unis et en Angleterre. Présenté par ses éditeurs comme le récit d’un authentique voyage de découverte aux confins inexplorés de l’océan Antarctique, l’ouvrage a aventures PDF éreinté par la critique anglo-américaine lors de sa parution et quasiment renié plus tard par son auteur.


Ce recueil contient Les Amours difficiles, 13 histoires d’amour plus extraordinaires les unes que les autres. Elles sont mises en image par Yann Nascimbene. Encore une nouvelle façon de découvrir Calvino. Yann Nascimbene a illustré une vingtaine de livres chez Gallimard et aux Éditions Milan. Il a aussi réalisé toutes les couvertures de la collection « Page blanche » chez Gallimard Jeunesse. Il vit actuellement en Californie. Fervent admirateur d’Italo Calvino, Yan Nascimbene rêvait depuis de nombreuses années de pouvoir illustrer Les Amours difficiles. « L’intelligence, l’humour doux-amer, l’élégance de ces nouvelles m’ont poussé à une rigueur particulière ; il fallait à la fois faire preuve de discrétion et évoquer l’âme de ces récits sans paraphraser. Jamais sans doute je ne me suis impliqué aussi intensément dans un projet, en retour jamais aucun projet ne m’a procuré autant de bonheur. »

Pym, le mystère qui plane autour de sa disparition au large du pôle sud, ainsi que la nature de la  silhouette voilée  qui clôt le récit ont par ailleurs donné lieu aux interprétations les plus diverses et les plus contradictoires. Dans la préface au récit de ses aventures, Arthur Gordon Pym rapporte que, revenu depuis peu aux États-Unis après avoir vécu une série d’aventures plus extraordinaires les unes que les autres, il a rencontré un gentleman de Richmond, Edgar A. Poe, qui l’a engagé à dévoiler au public les étranges événements auquel il a été associé. Arthur Gordon Pym est né sur l’île de Nantucket, fameuse pour son port de chasse à la baleine.

Son meilleur ami, Auguste Barnard, est d’ailleurs le fils d’un capitaine de baleiniers. Cette histoire n’a pas dégoûté Pym des aventures maritimes, bien au contraire : l’imagination échauffée par ce souvenir, et par les anecdotes sur la vie de marin que lui raconte Auguste, Pym se laisse convaincre de suivre ce dernier à bord du Grampus, un baleinier dont son père vient d’être nommé capitaine et qui s’apprête à partir pour aller dans les mers du sud chasser les baleines. Pym, qui est gagné par une espèce d’engourdissement comateux, dû semble-t-il à l’atmosphère viciée de la cale, ne s’en rend compte que lorsque ses provisions arrivent à leur terme. Quelque temps plus tard, Auguste, qui rejoint finalement son compagnon, lui explique le sens de ce message sibyllin qu’il lui a fait parvenir, ainsi que la raison de son retard à venir délivrer son camarade : une mutinerie a éclaté sur le baleinier. C’est en compagnie de ce dernier que Pym et Auguste échafaudent un plan de reprise du navire : à la faveur d’une tempête, Pym, dont les mutins ne connaissent pas l’existence, revêtira les vêtements d’un marin qui vient de mourir et se fera passer pour un fantôme. Profitant du désarroi qui ne manquera pas de s’ensuivre, Peters et Auguste, aidés de Tigre, se font fort de réduire à merci les marins rebelles.

Les derniers rescapés du Grampus parviennent à éviter le pire en abattant les mâts à coups de hache, ce qui évite au navire de chavirer. Mais la cargaison, mal arrimée dans les cales, se détache : le navire donne alors de la bande de manière inquiétante, plongeant la moitié du pont sous l’eau et inondant les cabines. La faim devenant de plus en plus pressante, Parker a l’idée, sinistre, de tirer à la courte paille afin de désigner celui des quatre naufragés qui sera sacrifié pour nourrir les trois autres : Pym, d’abord scandalisé par cette proposition, est contraint de s’y soumettre. Auguste succombe à son tour, malade, blessé et épuisé par les privations : son cadavre, qui commence à se décomposer juste après son trépas est jeté aux requins qui depuis quelque temps accompagnent le navire, qui penche de plus en plus sur le côté. Bientôt, il chavire complètement, obligeant Pym et Peters à se réfugier sur la coque.

Fasciné par ce voyage d’exploration, Pym convainc le capitaine de la Jane Guy à pousser davantage vers le sud, vers ces contrées antarctiques qui sont encore terrae incognitae. Après tout, le temps est clément, il est possible de pousser plus avant que ne l’a fait l’expédition de James Cook. Le voyage d’exploration semble rapidement devoir être abandonné : on ne voit en direction du pôle qu’une banquise énorme et apparemment sans limites. Mais les explorateurs trouvent un passage, et, l’ayant contournée, ont la surprise de voir s’ouvrir devant leurs yeux une mer totalement libre de glace. La température de l’eau augmente graduellement. Mais bientôt, un autre événement accapare toute leur attention : la vigie a signalé la présence d’une île, qui s’avère habitée.

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