Bas les pattes ! PDF

Cet article est une ébauche concernant l’art. Alors que les pattes arrière sont traitées en bas-relief, la patte avant est traitée en « demi-ronde-bosse » ce qui accroît le réalisme de la représentation. Le bas-bas les pattes ! PDF est un type de sculpture ou de modelage pouvant être peint. Sa particularité est de ne présenter qu’un faible relief, le sujet représenté ne se détachant que faiblement du fond.


Vous me croirez si vous voudrez, comme dit mon éternel Bérurier, mais à Chicago, un flic français en mission officielle a beaucoup plus de problèmes avec la police locale qu’avec les gangsters ! Nulle part au monde, les poulets n’aiment qu’on vienne marcher sur leurs plates-bandes, mais aux Etats-Unis, c’est pire qu’ailleurs… Peut-être qu’ils craignent qu’on leur pique leur  » enveloppe  » au passage ! Halte-làl… Pas touche !… Bas les pattes !… C’est notre affaire… BAS LES PATTES ! ils disent, les poulagas, et les durs répliquent  » hands up ! « , ce qui prouve que ce pays est bien celui des contradictions. Il n’y a que les gonzesses qui soient comme chez nous… Surtout les taxi-girls à qui j’ai eu affaire tout au cours de ma mission… Leur devise, à elles, ce serait plutôt  » legs up « ,  » jambes en l’air  » si vous préférez.

Il y reste engagé à mi-corps. Un effet de profondeur peut être créé par une perspective simulée, des tailles décroissantes de personnages ou éléments de décors. On parle de demi-ronde-bosse ou de haut-relief si une partie du relief se détache du fond. Ils peuvent être isolés et s’inscrire dans des médaillons, des creux, orner des linteaux, poteaux, pilastres, ou tout élément d’architecture, jusqu’à cerner un bâtiment ou une pièce dans une grande frise par exemple.

Ce type de sculpture est modulable. Les premiers bas-reliefs sont des gravures approfondies sur les roches. Des bas-reliefs ont ensuite orné des façades, plafonds, grottes, meubles, coffres ou objets divers. On les trouve nombreux sur les monuments et lieux de cultes.

This entry was posted in Fantasy et Terreur. Bookmark the permalink.