Beau comme une prison qui brûle PDF

Les amateurs de Prison Break n’ont sans doute pas oublié le premier épisode de la série lorsque Michaël Scofield jette à l’eau le disque dur de son ordinateur en pensant ainsi faire disparaître beau comme une prison qui brûle PDF trace de son plan d’évasion. Disque dur : comment ça marche ? Pour bien comprendre, il faut se remémorer à quoi ressemble un disque dur. Sommairement, il se compose d’une pile de plateaux circulaires en rotation entre lesquels se déplacent des têtes de lecture-écriture pilotées par un bras.


Une émotion populaire en 1780.  » Ils ont surgi dans la nuit, déferlant par dizaines de milliers des slums de Whitechapel ou de Southwark, des ateliers et des docks, des bordels et des tavernes. Ils se moquent du pape et du roi, des rites et de la rente, de l’art de gouverner et de celui de gérer… Ils veulent couper la langue des sermonneurs et dévorer la main qui leur jette les miettes de l’expansion marchande… Ils brûlent de réaliser le vieux rêve de Cocagne des grandes insurrections londoniennes : voir enfin toutes les fontaines publiques pisser du vin clairet… »

Généralement en aluminium, ces plateaux sont recouverts d’une fine couche magnétique où sont stockées et organisées les données. Que se passe-t-il quand on efface un fichier ? Que se passe-t-il lorsqu’on détruit un fichier ? Comment supprimer définitivement des données ? Le seul moyen de supprimer physiquement des données consiste en réalité à réécrire sur les secteurs à effacer. Dans une étude toujours d’actualité, le spécialiste Peter Gutmann démontre qu’il est nécessaire de réaliser trente cinq passes de réécriture pour effacer définitivement des données. Un conseil en partie appliqué par le gouvernement américain qui préconise à ses fonctionnaires du FBI ou de la CIA au moins sept passes pour effacer les documents confidentiels.

Le Casier judiciaire de la République. La société, d’origine américaine, lancée en 1985 par d’anciens spécialistes du monde des mainframe, a bien compris que la récupération des données pouvait être un modèle économique parfaitement rentable, tant du côté professionnel que du côté particulier avec la multiplication des unités de stockage à grande capacités. Le directeur du bureau français de Kroll Ontrack, Paul Dujancourt explique que la division France du groupe a été créée en 1998, la firme va donc prochainement fêter ses dix ans de présence dans l’hexagone. Interrogé sur la pertinence d’une offre pour les particuliers, Paul Dujancourt indique que des projets sont dans les cartons. Ainsi, une offre pour le grand public est déjà disponible dans 200 magasins britanniques de la marque PC World et en France, une phase de test auprès de deux grands noms de la distribution est lancée. Elle devrait durer entre six mois et un an. Une offre similaire est déjà disponible dans les pays nordiques, mais aussi en Italie, en Espagne et également en Pologne.

Pour Dujancourt, il semble donc intéressant de proposer aux particuliers la récupération des données, certains contenus sont effet extrêmement précieux, notamment les photos numériques, qui sont aujourd’hui plus stockées qu’imprimées. Pour illustrer ce point de vue et le potentiel d’une telle offre, Paul Dujancourt précise qu’au mois de juillet, période de la remise des thèses des universitaires, son équipe est régulièrement contactée par des étudiants qui cherchent un moyen de récupérer leurs travaux. Reste un problème à résoudre : assurer la rentabilité d’un tel projet. Car s’il est presque certain au regard des études de marché menées par le groupe que l’idée est bonne, pour l’instant l’offre la moins chère de Kroll Ontrack en France est de 800 euros contre 150 euros pour le marché britannique.

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