Chansons pour Piaf : Norbert Glanzberg, toute une vie 1910-2001 PDF

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Les mémoires de Norbert Glanzberg sont le reflet d’une époque qui, nous l’espérons, ne se reproduira jamais. Du schtetle, dans la Pologne profonde, jusqu’aux lumières éblouissantes de la rampe, le destin de Norbert Glanzberg est celui d’un enfant prodige dont le talent a été la source de jalousies et de calomnies raciales du régime nazi en Allemagne. La ville de Wurtzbourg a, bien tardivement, redécouvert son enfant. En 1931, Norbert Glanzberg, âgé tout juste de 21 ans, passe pour la découverte de la saison. Les Comedian Harmonists chantent son Hasch mich dans le dernier film de Billy Wilder tourné dans les studios de la Ufa : Der falsche Ehemann. Il donne La princesse Czardas avec Hans Albers, il joue à quatre mains avec Béla Bartok et met un film en musique pour Erich Kästner, un film qui a été perdu. Lorsque la situation politique s’aggrave en 1933, ce musicien juif s’exile à Paris, comme tant d’autres. Un dangereux jeu de cache-cache qui le mène à Nice, à Marseille et à Antibes, commence pour lui lors de l’invasion de la France par les Allemands. Il fuit devant la menace réelle et partout présente de la déportation. S’il arrive à survivre, c’est grâce à ses amis musiciens et tout d’abord à Edith Piaf, avec laquelle il a une courte mais intense liaison suivie de liens d’amitié qui dureront jusqu’à la mort de la
chanteuse. C’est Edith Piaf qui l’installe dans un château de la Côte d’Azur, ce qui l’aidera à survivre en échappant aux Nazis. Il ne cesse de composer des chansons pour Lys Gauty, Lucienne Delyle, Edith Piaf, Renée Lebas, Yves Montand, Tino Rossi, ainsi
que des musiques de films tels que  » Michel Strogoff « ,  » La mariée est trop belle « ,  » Mon oncle… « 

Cette liste non-exhaustive énumère, dans un ordre chronologique, les chansons évoquant Paris, ses quartiers ou ses environs. Les dates sont parfois incertaines car selon les sources, il peut s’agir de l’année d’écriture du texte, ou de celle de création de la chanson sur scène ou encore celle de la sortie du disque. Il s’agit de la Prison Saint-Lazare. Léon Xanrof, interprète : Yvette Guilbert, date incertaine. Aristide Bruant, nota : cette chanson aurait été écrite à l’occasion du 100e anniversaire de la prise de la Bastille, donc en 1889 ?

Jean Rodor, musique de Vincent Scotto, interprète : Dalbret. Francis Carco, musique de Jacques Larmanjat, chanson créée par Marie Dubas en 1931 puis reprise par de nombreux interprètes. Les Trois valses d’Oscar Straus, créée en 1935, version française en 1936. Louis Maitrier et musique de Raymond Asso, interpr. Albert Willemetz et musique de C. Louis Poterat et musique de Ralph Erwin, interprétée par Lucienne Delyle, etc.

Maurice Vandair, musique : Henri Betti, interprète : Maurice Chevalier, c’était sam’di, fête à Neuilly ! Francis Claude et musique de Léo Ferré, interprétée par Léo Ferré sur 78 tours en 1950, puis sur l’album Chansons de Léo Ferré en 1954. Jacques Larue et musique Philippe-Gérard, interpr. Jacques Datin, interprètes : Patachou, Philippe Clay, etc. Jacques Brel, musique de Gérard Jouannest. Eddy Marnay et musique de A. Paris en colère, interprétée Mireille Mathieu, paroles de Maurice Vidalin sur la musique composée par Maurice Jarre pour le film Paris brûle-t-il ?

Brigitte Fontaine sur l’album Brigitte Fontaine Est ? Albert Vidalie et musique de Louis Bessières, interpr. Où es-tu passé mon Saint-Germain des Prés ? Bill Deraime,  Il est descendu en dansant à Sèvres-Babylone, Il dansait en chantant Babylone tu déconnes. Taxi Girl :  Ville de nos rêves. La poubelle est pleine depuis si longtemps, Qu’il n’y a plus de place pour nos déchets à nous. Qui Sème le Vent Récolte le Tempo – 1991 ?

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