Charles le Catholique PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. Charles le Catholique PDF ce dernier meurt prématurément, peut-être empoisonné. Ferdinand devient seul héritier de l’Aragon, mais il a aussi d’autres prétendants concurrents : Louis XI souhaite éloigner son frère cadet, le duc de Berry, Édouard IV d’Angleterre propose également son frère.


Aucun président de la République française n’a autant été guidé que le Général de Gaulle par les enseignements de l’Évangile.

Issu d’une famille profondément chrétienne, élevé dans le strict respect des valeurs catholiques, Charles de Gaulle a intimement associé son patriotisme et sa foi toute sa vie. Son éducation et ses engagements au service de l’Église marquèrent ses années de jeunesse avant d’imprimer chez l’officier une doctrine de comportement attachée essentiellement à la dignité de l’homme. De la France libre qu’il vécut comme une croisade à la présidence de la République, où il conduisit une politique directement inspirée de la doctrine sociale du Vatican, de Gaulle respecta les principes de laïcité sans jamais cesser de redonner à la France sa place de fille aînée de l’Église.

Ce document raconte de façon vivante et souvent inédite les événements – petits et grands – qui, tous, s’expliquent par la foi chrétienne du Général. Pour la première fois, la vie de l’homme, du soldat et du chef d’État se trouve éclairée par sa relation à Dieu : sa vie familiale, et notamment sa relation bouleversante avec sa fille Anne, née trisomique, la place laissée à Yvonne, son épouse, les hommes de Londres et les religieux qui l’entourent, ceux de la  » traversée du désert  » et la présidence de la République, le pardon de la réconciliation franco-allemande, ses rapports étroits avec le Vatican, son regard sur le monde… Un portrait étonnant de  » Charles le Catholique « , le dernier  » roi chrétien « .

Gérard Bardy, journaliste et écrivain, a longtemps collaboré à l’Agence France-Presse dont il fut le correspondant militaire, et au groupe Bayard-Presse où il dirigea pendant dix ans le magazine Le Pèlerin. Passionné par la vie de De Gaulle, il a puisé aux meilleures sources, notamment religieuses, pour chercher à comprendre de quelle façon sa foi profonde avait influencé la vie personnelle, militaire et politique du Général.

Une historiographie favorable à Isabelle a soutenu son précoce génie politique : elle aurait compris le prodigieux avenir de l’union de la Castille et de l’Aragon. Mais Ferdinand n’est pas à cette époque le prétendant le plus riche et le plus puissant. Isabelle estime en fait que les Aragonais sont les seuls à soutenir ses droits de princesse héritière face à sa nièce. 1464 par le père de Ferdinand. Le pape aurait autorisé le jeune homme a épouser la jeune fille de son choix, laissant en blanc le nom de la fiancée. Le successeur de Pie II, Paul II, est en effet très favorable à Henri IV et ne répond pas aux demandes des ambassadeurs aragonais.

Ce mariage politique s’avère heureux, malgré les infidélités de Ferdinand qu’Isabelle tolère. Contrairement aux mariages princiers de cette époque, Isabelle et Ferdinand passent beaucoup de temps ensemble. Néanmoins, sur le plan politique, le mariage est très impopulaire : en plus de la désapprobation du roi de Castille, il suscite celle des Grands de Castille et d’Aragon, très attachés à leur indépendance et privilèges. Chacun redoute la sujétion de l’autre. En dehors de la famille de Ferdinand, de l’archevêque et de l’amiral Enriquez, un petit nombre de Grands et de moindres seigneurs sont présents. Les fêtes sont joyeuses mais sans faste : il a fallu emprunter pour couvrir les frais.

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