Chou king : texte chinois (Éd.1897) PDF

La peinture chinoise, l’une des formes de l’art chinois, désigne toute forme de peinture originaire de Chine ou pratiquée en Chine ou par des artistes chinois hors de Chine. La peinture chinoise sur rouleaux est très célèbre. Elle se présente sous divers formats verticaux ou horizontaux, et le support peut être en soie ou chou king : texte chinois (Éd.1897) PDF papier. Mais il existe aussi de nombreuses peintures sur éventails de soie ou de papier.


Chou king : texte chinois, avec une double traduction en français et en latin, des annotations et un vocabulaire / [Confucius] ; texte chinois, avec une double traduction en français et en latin, des annotations et un vocabulaire, par par S. Couvreur,…
Date de l’édition originale : 1897

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Pour prendre l’exemple le plus connu de la peinture de paysage, c’est sa dimension expressive qui en fait, en Chine, la valeur essentielle et la poésie calligraphiée l’accompagne naturellement, car cette peinture se lit. Ce type de paysage est né par l’exercice de certains lettrés qui revendiquent leur pratique d’amateurs et non de professionnels. La peinture produite par cette élite lettrée se distingue des autres peintures, celles qui sont plus séduisantes et qui frappent le regard par leur précision ou leur puissance narrative et qui existe depuis bien plus longtemps, sans pour autant disparaître ensuite. Enfin la complexité des questions esthétiques débattues et la sophistication de la littérature conservée se rapportant à la peinture et à la calligraphie caractérisent la peinture chinoise à travers les siècles depuis au moins la dynastie Han.

Les genres dans la peinture chinoise. La tradition : La couleur et le noir. Le trait et les rides . Culture de Majiayao, phase de Machang, fin du IIIe millénaire av. Terre cuite rosée, peinte en rouge et brun. Les surfaces de terre de la céramique peinte sont soigneusement polies.

L’une, conservée sur son support de soie, essentiellement au simple trait d’encre, manifeste une dextérité et une subtilité évidentes à évoquer un gentilhomme, vu de profil dans le vent, chevauchant un dragon qui porte sur sa queue une grue, l’oiseau de bon augure dans la Chine ancienne. 1912, Peinture sous la dynastie Ming et Peinture sous la dynastie Song. La peinture chinoise classique est constituée d’un ensemble de genres typiques de l’Extrême-Orient, et qui sont à l’origine des techniques de peintures que l’on trouve aussi en Corée et au Japon. Ainsi une peinture  Fleurs et oiseaux  ne comporte pas nécessairement des oiseaux comme c’est le cas pour la peinture de Li Di. La peinture d’architecture est le seul genre où l’usage de la règle et du compas est non seulement toléré, mais explicitement encouragé.

Vue claire et lointaine de rivières et de montagnes, vers 1200. Copie de la « Seconde ode à la Falaise rouge » de Zhao Bosu, 1548. Shanshui : Un pêcheur, Wu Zhen v. 105,4 cm, Musée national du palais, Taipei. Rouleau horizontal, encre et couleurs sur papier 26. Bambous et rochers, Wu Zhen, 1347, dynastie Yuan. 42,5 cm, Musée national du palais, Taipei.

Fleurs de magnolias et de cerisier ornemental, Yun Shouping, 1672, dynastie Qing. Portrait de cheval attribué à Han Gan, actif vers 740-760, dynastie Tang. 106,7 cm, Musée national du palais, Taipei. Bodhisattva montrant la voie, vers 875, couleurs sur soie, 80.

Avec la fin de l’Empire et l’avènement des Républiques en Chine, les jeunes étudiants chinois commencent à partir en Europe pour perfectionner et diversifier leur style. Royaume-Uni, permettent un renouveau de la peinture chinois en y apportant des caractéristiques occidentales. L’influence de la peinture occidentale va grandissante sur une partie des peintres chinoises, notamment via les écoles russes sous la République populaire de Chine, tout en conservant des arts restant dans les lignées traditionnelles. Les peintres chinois sont les plus côtés au monde parmi les peintres vivants des années 2010. Articles connexes : De l’art moderne à l’art contemporain et Art chinois contemporain. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.

Articles détaillés : Peinture de lettrés et Spécificités des arts en Chine sous l’Empire : calligraphie, copies, peintres. La peinture sur céramique, un support qui absorbe la couleur instantanément, exige une grande maîtrise du geste rapide et sans repentir. La peinture ainsi réalisée conserve la trace du geste du corps, son énergie et son mouvement. Ces caractéristiques propres à la peinture sur céramique sont permanents dans la peinture chinoise quel que soit son support. La soie et le papier : les peintres travaillaient aussi sur des bannières, des écrans, des rouleaux et des éventails de soie. Plus tard ils ont employé des feuilles de papier, bien meilleur marché, éventuellement assemblées pour constituer une surface importante de papier. Alors que la soie  repousse  l’encre et nécessite une encre non diluée pour  accrocher , le papier chinois est très absorbant.

Une fois qu’un trait a été tiré, il est impossible de le corriger. Le lavis joue à plein sur le papier. Le montage des rouleaux : De nombreuses œuvres chinoises sont donc peintes sur rouleaux de soie ou de papier. La tension de la soie ou du papier est assurée par deux bâtons de bois, épais en bas et minces en haut.

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