Comment guérir les maladies de la femme : Hildegarde de Bingen PDF

Le Corpus hippocratique est une compilation de près de soixante-dix ouvrages de médecine datant du début de l’antiquité grecque attribués au médecin grec Hippocrate ou du moins rapportant ses enseignements collectés par ses disciples. Toutes les sociétés humaines avaient recours à des croyances médicales relevant du mythe ou de la superstition pour expliquer la naissance, la mort et la maladie. De nos jours, la médecine utilise des appareils de haute technologie comme le scanner, la radio, etc. Dès que le savoir-faire médical s’est constitué en tant qu’art particulier, une réflexion sur les origines, l’état et les progrès historiques de la médecine en tant que discipline scientifique a comment guérir les maladies de la femme : Hildegarde de Bingen PDF être initiée.


 » Sainte Hildegarde est un modèle pour toutes les femmes qui ne veulent pas se résigner à ce que la ménopause soit le début de la dégénérescence du corps et de l’esprit, mais, au contraire, considèrent que c’est le début d’une vie nouvelle et heureuse. A l’âge de cinquante ans, elle déployait une activité étonnante, fondait son propre monastère, composait un opéra, rédigeait plusieurs livres sur les remèdes naturels, spirituels et cosmiques, entreprenait de longs voyages à pied, à cheval ou en bateau. Même très âgée, elle intervenait encore par ses critiques et conseils dans la vie politique de son époque. Vous trouverez dans ce livre les informations essentielles sur les moyens et méthodes qui permettent de guérir les maladies féminines, telles que sainte Hildegarde nous les a expliquées. Elle peut vous étonner par ses connaissances sur la sexualité des hommes et des femmes, le choix d’un conjoint, la conception, les remèdes contre l’infertilité et le risque de perdre un fœtus. Les directives qu’elle donne faciliteront votre choix de remèdes et de méthodes naturelles pour guérir les troubles de la régulation hormonale, appliquer des moyens simples et efficaces en cas de problèmes de menstruation, résoudre les difficultés à vivre la ménopause, trouver une protection naturelle contre l’ostéoporose et le cancer du sein. De nombreuses maladies spécifiquement féminines, en particulier le cancer du sein, peuvent se développer par un manque de purification du sang, ou à la suite d’un arrêt subit des règles après une opération chirurgicale, ou suite à l’ablation de l’utérus. Un moyen de prévention efficace serait dans ce cas, une simple saignée, pratiquée selon sainte Hildegarde.  » Dr Wighard Strehlow.

Les premiers textes concernant l’origine de la médecine entendue au sens de technè remontent aux Grecs et se trouvent dans le Corpus hippocratique, notamment dans le traité De l’ancienne médecine. Au niveau des aspects purement techniques, cet optimisme n’est pas partagé par Aristote pour qui met en évidence la notion d’imperfection ainsi que les opinions divergentes sur les causes des maladies. A l’époque romaine, on trouve également des textes sur le passé de la médecine chez des auteurs latins comme Pline ou Celse. Ce dernier postule que la médecine se subdivise en trois parties : la diététique, la chirurgie et la pharmaceutique. 380 biographies de grands médecins du monde entier connu et de toutes les époques, accompagné d’une liste de leurs œuvres. Il se démarque de l’hagiographie, un genre dominant au Moyen-Age, en s’intéressant aux principes et aux idées de ces auteurs sur la médecine.

Les fondements de la médecine traditionnelle chinoise ne sont pas apparus ex nihilo. Ils résultent de réflexions initiées dès le ve siècle avant J. L’historiographie médicale chinoise se caractérise par un rejet des influences occidentales. Elle est convaincue de détenir une supériorité intellectuelle.

Cette conception des choses n’est pas réciproque, les Occidentaux s’émerveillant devant la science médicale chinoise. L’historiographie médicale change à la fin du xviie siècle grâce à l’essor de la diplomatique, la percée de la pensée philosophique et les réalisations des techniques et des sciences. Il recherche, par le biais d’un exposé chronologique, à établir des conclusions d’ordre général. Cependant, l’ampleur de cette tâche gargantuesque le dépasse et il est obligé de s’arrêter à l’immense corpus galénique. Son ouvrage est de ce fait considérée davantage comme une histoire de la médecine antique. Dès la fin du XVIIIe siècle et ce jusqu’à l’aube de la Seconde Guerre mondiale, l’historiographie médicale devient surtout l’apanage des érudits de langue allemande. Il faut cependant attendre le botaniste Kurt Sprengel pour voir émerger un ouvrage mettant en pratique ces bonnes intentions méthodologiques.

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