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En pratique : Quelles sources sont attendues ? Masque tragique sur la façade du théâtre dramatique royal à Stockholm. La souffrance, comment vivre avec un handicapé respiratoire PDF la douleur au sens large, est une expérience de désagrément et d’aversion liée à un dommage ou à une menace de dommage chez l’individu.


La souffrance est l’élément fondamental qui constitue la valence négative des phénomènes affectifs. La souffrance peut être physique ou mentale, selon qu’elle se rattache principalement à un processus somatique ou psychique dans un organisme. Tous les individus souffrent au cours de leur vie, de diverses façons, et souvent dramatiquement. Aucun champ de l’activité humaine ne s’occupe du sujet de la souffrance dans son ensemble, mais plusieurs s’intéressent à sa nature ou à ses processus, à ses origines ou à ses causes, à sa signification ou à son importance, aux comportements personnels ou sociaux ou culturels qui y sont reliés, à ses remèdes, à sa gestion, à ses utilisations. L’hédonisme, en tant que théorie éthique, affirme que le bon et le mauvais résident en définitive dans le plaisir et la douleur. Jeremy Bentham a mis de l’avant l’utilitarisme hédoniste, une doctrine qui est devenue populaire en éthique, en politique et en économie.

Bentham prétendait que l’action ou la politique la plus morale est celle qui a pour conséquence  le plus grand bonheur pour le plus grand nombre . Plusieurs utilitaristes, depuis Bentham, affirment que le statut moral d’un être tient à sa capacité de ressentir le plaisir et la souffrance: les agents moraux devraient donc tenir compte non seulement des intérêts des êtres humains mais aussi de ceux des animaux. Le pessimisme, ainsi que l’a professé Arthur Schopenhauer, considère ce monde comme le pire possible, comme rempli de souffrances qui empirent toujours et que nul ne peut arrêter. Schopenhauer recommande de trouver refuge dans des choses comme l’art, la philosophie, la perte de la volonté de vivre, et la tolérance envers ses compagnons de souffrance. Article détaillé : Évolution de la souffrance. La neuro-imagerie a permis d’identifier les structures cérébrales impliquées dans la souffrance. Ils constituent ensemble le système de récompense.

La souffrance peut être un trait adaptatif et améliorer la capacité de survie d’un individu. Le rôle de la sélection naturelle dans l’apparition et l’évolution de la souffrance physique et mentale est primordial. De nombreuses structures cérébrales et processus physiologiques sont impliqués dans la souffrance. Diverses hypothèses tentent de rendre compte de l’expérience de la souffrance. L’une d’elles, la théorie du chevauchement de la douleur suggère que la douleur physique et la douleur sociale, à savoir deux types radicalement différents de souffrances, partagent une base phénoménologique et neurologique commune. Dans la Bible, la douleur est associée à une punition divine lors du non-respect des lois dictées par Dieu :  Les récits de la Bible associent souvent la prospérité et la santé à la fidélité des hommes aux commandements de Dieu. Mais l’interprétation qu’en fait la religion catholique est différente :  La tradition chrétienne assimile en revanche la douleur au péché originel, elle en fait une donnée inéluctable de la condition humaine .

L’acceptation de la douleur est une forme possible de dévotion qui rapproche de Dieu, purifie l’âme. Jean-Paul II parle d’une souffrance qui sauve l’homme en le rapprochant de la passion du Christ. Cette conception de la douleur est récurrente dans la culture occidentale, ce qui expliquerait que dans nos sociétés, principalement judéo-chrétiennes, la douleur est sous estimée, voire complètement occultée. Dans la religion musulmane :  Le musulman est moins confronté que le chrétien ou le juif au paradoxe du juste souffrant, car si pour ces derniers Dieu est amour, pour le premier il est surtout puissance absolue. Le fidèle se remet avec patience entre les mains de Dieu et témoigne de son endurance devant l’épreuve .

Ce qui signifie que les musulmans n’ont jamais refusé de soulager la douleur, ils sont même plus souvent demandeurs de soin que les juifs ou les chrétiens car la médecine est une science connue depuis de très nombreux siècles. De plus, l’Islam n’entrave pas la prise en charge de la douleur. Quant aux spiritualités orientales :  Le corps est douleur, parce qu’il est le lieu de la douleur. La misère humaine n’est pas le fait d’une punition des dieux, mais de la seule ignorance des hommes.

En ce qui concerne les religions polythéistes, telles que le bouddhisme ou l’hindouisme par exemple, la religion permet aux hommes de s’affranchir de la douleur par la spiritualité. La douleur a une signification même pour les individus athées :  La douleur est une incisive figure du mal. Constant rappel de la fragilité morale de l’homme. Même chez les individus non religieux, la douleur peut être considérée comme la punition d’une faute commise. Comme le reconnaissent certains psychologues lorsqu’un individu souffre psychiquement, c’est l’être tout entier, à savoir toutes les dimensions de son esprit, qui sont concernées. Au départ il s’agit souvent d’une idée, donc d’une raison précise qui à elle seule fait entrer dans l’engrenage de la souffrance. La dépression, elle, est une source de souffrance a priori anormale car non justifiée par des raisons concrètes.

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