Compostelle : Sur le chemin de mon ombre PDF

Préface La Compostelle : Sur le chemin de mon ombre PDF, quatre lettres lourdes de sens pour les vététistes adeptes des voyages itinérants. Pour les non connaisseurs, il s’agit de la Grande Traversée du Massif Central.


Patrick Lasseube, la cinquantaine passée, cumulant quelques kilos de surpoids, est un adepte du « no sport ». Il a acheté tout l’équipement nécessaire, seulement quelques semaines avant de se lancer sur le chemin. Il est parti seul de chez lui le 18 avril 2011, pour rejoindre, en 48 étapes, Saint Jacques de Compostelle. Empruntant la voie d’Arles aux abords de Toulouse, franchissant les Pyrénées par le col du Somport, la voie symbolique des compagnons bâtisseurs de cathédrales, il poursuit sa route en empruntant le Camino Aragones et le Camino Francès. Son récit est riche en conseils pratiques et astuces de scout, et bonnes adresses. Sensible aux charmes de la nature, amoureux de l’art roman et de sa symbolique, l’auteur enrichit l’écriture directe et descriptive de ses carnets de voyage par de nombreuses analyses et réflexions sur la nécessité d’aller un jour sur ce chemin millénaire, celui des étoiles, où chacun fait son chemin. Une façon de mieux comprendre l’itinéraire de sa propre vie. Aller à Compostelle, nous dit-il, c’est faire une retraite spirituelle active dans un environnement qui change tous les jours. Durant son périple, Patrick Lasseube nous fait partager les plaisirs rares de vraie liberté et de fraternité retrouvées. L’auteur nous révèle qu’en fait, le chemin n’existe pas et même peut être bien que celui-ci ne commence qu’une fois arrivé à Compostelle. Mais, un jour, c’est sûr, il repartira…

Au départ de Clermont-Ferrand et à destination de Sète, ce voyage aussi beau que physique va nous faire traverser des départements tous aussi incroyables et diversifiés les uns que les autres et trop souvent méconnus. Venez à la découverte d’une aventure humaine dans ce « pays » de caractère qu’est le massif central. Vous trouverez également le parcours en passant par la cartographie du voyage. De ce fait, nous ne pourrons que vous donner une idée de notre parcours avec un tracé bien moins détaillé fait à partir de nos notes et nos souvenirs. Matériel emporté Afin de vous donner une idée du matériel que nous avons emporté pour ce voyage à vélo, nous vous avons concocté un tableau récapitulatif pour chacun d’entre nous.

De mon côté, j’utilise une remorque, la fameuse Beez. Un VTT léger, efficace et bien équipé. Popotte titane très légères et minimalistes. Comme je le disais, j’emporte la remorque Beezpour ce trip en VTT de trois semaines.

La Beez est une remorque monoroue qui se comporte très bien en tout terrain. Florence mise sur la solution qu’elle connaît bien pour porter ses affaires. Un porte bagage avec des sacoches Vaude Aqua Back plus et un camelback. L’avantage d’être à deux, c’est de pouvoir mutualiser tout un tas de choses essentielles et d’autres moins. Ainsi, elle porte aussi bien du matériel pour le bivouac que pour l’orientation ou le loisir.

Concernant ces listes, nous sommes bien-sûr ouvert aux remarques. Vous pouvez commenter l’article ou participer sur le sujet dédié à ce périple sur le forum. Discussions de la GTMC VTT sur le forum de partir-en-vtt. Récit du voyage Comme toujours, c’est avec un réel bonheur que nous partageons avec vous le récit de ce voyage itinérant à VTT. La GTMC, ne laisse personne indifférent, elle est un concentré d’émotions et ce des Puys à la méditerranée. De notre côté – par chance -, nous nous en sommes sorti bien vivants mais pas indemne de souvenirs.

Au petit matin du mardi 15 mai, nos vélos sont prêts à partir en direction de la gare de Besançon. Ah cette fameuse SNCF, qui même en 2012 – alors que l’on parle de développement durable à tous les râteliers – ne fait guère d’efforts pour faciliter la vie des cyclistes et autres voyageurs chargés. Avec la SNCF, le plus difficile, c’est d’effectuer les changements de trains en montant puis descendants les quais et les trains par les escaliers. Au préalable, nous rencontrons un vététiste avec qui nous discutons de notre périple.

Il nous souhaite bonne chance et nous dit qu’il est envieux et qu’avec son âge, ce serait difficile à cœur vaillant rien d’impossible ! Nous le laissons pour une descente copieuse et arrivons à Volvic où nous ferons de petites courses et remplirons nos gourdes dans la fontaine à l’angle de l’office du tourisme. En ce second jour de notre GTMC, le réveil est donné à 6 heures 30 par le soleil qui vient frapper notre tente. Le soleil était inattendu du fait de la pluie tombée en fin de soirée. 7 heures, nous sommes debout, plein de fougue. Le feu crépite déjà pour chauffer notre petit déjeuner. Le départ est quant à lui donné vers 8 heures après avoir plié notre barda.

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