Contre le socialisme PDF

Quelques figures du socialisme contre le socialisme PDF selon une affiche publicitaire de l’Histoire socialiste de Jean Jaurès, 1908. Cet article présente les acteurs importants et les faits saillants de l’histoire du socialisme en France.


Contre le socialisme / par Léon Say,…
Date de l’édition originale : 1896

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
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Claude-Henri de Rouvroy, comte de Saint-Simon. Ces théoriciens qualifiés d’utopiques se démarquent nettement du socialisme historique, développé par la suite par Karl Marx avec son analyse de la société industrielle. Le terme  socialisme  est issu du mot anglais  socialism  créé par le britannique Robert Owen et introduit en France en 1834 par l’ouvrier typographe Pierre Leroux. De là découle l’absence de liens organiques entre partis et syndicats qui distingue fortement le socialisme français de la social-démocratie de l’Europe du Nord. Par ailleurs, les bolchéviques défendent la possibilité d’une révolution mondiale et tentent par les 21 conditions d’adhésion à la IIIe Internationale de se constituer une avant-garde sous leur contrôle dans chaque pays. Article détaillé : Histoire de la gauche française de 1919 à 1939. Le Cartel des gauches entre 1924 et 1926 signe une majorité de gauche à l’Assemblée autour de la SFIO et des Radicaux.

Les socialistes pratiquent alors pour la première fois le soutien sans participation au gouvernement. L’existence du droit de tendances, contrairement au PCF, entraîne l’adhésion à la SFIO de certains courants venus de l’opposition communiste : le groupe Le Combat Marxiste, ainsi que certains trotskistes, rejoignent ainsi le parti. Cette union se concrétise le 14 juillet 1935 au cours d’une cérémonie où des délégués de toute la France prêtent le serment du Rassemblement populaire. 40 heures au lieu de 48, etc.

Le gouvernement dirigé par Léon Blum se constitue en juin 1936. Les derniers mois du gouvernement Blum voient une dégradation de la situation. Mis en minorité devant le Sénat en juin 1937, le gouvernement démissionne. Le Front populaire survit difficilement, la conférence de Munich et l’échec de la grève de novembre 1938 signent son implosion définitive. La SFIO sort exsangue et divisée de ces deux années, perdant même sa position d’organisation dominante au sein du mouvement ouvrier français au profit du Parti communiste français.

Les socialistes restés fidèles à la République se ressaisissent et s’organisent dès 1940 sous l’impulsion, notamment, de Daniel Mayer dans des réseaux de résistance. Le parti socialiste est reconstitué dans la clandestinité entre mars 1941 et mars 1943. Pour Léon Blum et les socialistes assurant des responsabilités gouvernementales, le souci majeur reste l’instauration du nouveau régime parlementaire sur le plan intérieur et, à l’extérieur, la recherche d’une troisième voie entre le protectorat américain et la dictature stalinienne. Ainsi se comprennent les efforts pour créer une Europe forte et indépendante. En 1954, c’est Pierre Mendès France, alors radical socialiste, qui paraît incarner le renouveau de la gauche non communiste. L’attitude vis-à-vis du régime de Charles de Gaulle divise encore.

Une minorité de la SFIO ainsi que d’autres élus de la gauche non communiste, comme François Mitterrand et Pierre Mendès France, se dressent contre le « coup d’État ». Les mouvements de mai 1968 affaiblissent toutefois la FGDS qui n’a pas su prendre en charge les interrogations du moment. C’est le congrès d’Épinay, en 1971, qui marque l’étape la plus importante de l’unité et de la rénovation du socialisme. Au PS s’agrègent désormais la CIR et une partie du « courant chrétien ». Au congrès de Pau, en 1975, le CERES de Jean-Pierre Chevènement cesse de faire partie de la majorité du parti et constitue désormais la minorité. Le 10 mai 1981, l’élection de François Mitterrand à la présidence de la République ouvre une période nouvelle dans l’histoire du socialisme français.

C’est la première alternance politique entre la gauche et la droite sous la Ve République. Lionel Jospin succède à François Mitterrand à la direction du parti. L’inflation est maîtrisée, l’économie française modernisée, mais les effets positifs de cette politique sont sérieusement limités sur le front du chômage. Le PS perd du terrain aux élections municipales de 1983 et surtout aux élections cantonales de 1985.

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