Correspondance de Marie-Antoinette (1770-1793) PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. Maréchal de camp, commandant en correspondance de Marie-Antoinette (1770-1793) PDF de Bretagne, il s’y rend impopulaire par sa lutte contre La Chalotais et le Parlement de Bretagne.


Mai 1770. L’archiduchesse d’Autriche arrive en France pour épouser le dauphin, qui deviendra roi sous le nom de Louis XVI. Octobre 1793. Marie-Antoinette, veuve Capet, est conduite à la guillotine. Pendant vingt-trois ans, elle a correspondu avec sa mère, ses frères, ses amis et ses fidèles. Pour la première fois se trouvent ici réunies dans leur intégralité toutes ses lettres, avec les réponses de ses correspondants. Mieux que tout autre témoignage, ces documents originaux éclairent la personnalité de la dernière reine, nous introduisent dans son intimité, nous révèlent par quel cheminement cette princesse, d’abord sentimentale et frivole, dépourvue d’expérience, manipulée par sa famille autrichienne, se jettera dans l’action politique, et
tentera désespérément de sauver la monarchie française. On saisit enfin, dans toute sa complexité, le destin tragique de cette jeune femme transfigurée par son supplice.

Il est rappelé à la cour. Son appartenance à la Maison de Richelieu et à la lignée des ducs d’Aiguillon lui assurent une position importante à la Cour. Il sert en Italie pendant la guerre de Succession d’Autriche. Il est fait prisonnier en 1746 mais devient maréchal de camp en 1748. Il est membre du parti dévot et de l’opposition au parti de Choiseul et son hostilité aux idées nouvelles lui vaut les sarcasmes des pamphlétaires. L’abbé de Véri lui voit  une figure jaune  et  un caractère disposé à l’espionnage et à la sécheresse .

Mais les historiens modernes en font des portraits plus nuancés :  intelligent, perspicace, ayant une grande puissance de travail et une vive faculté d’assimilation, il était autoritaire, ambitieux, avec un penchant à la duplicité que les circonstances développèrent. Il s’agit d’un bon serviteur du roi, ambitieux assurément, mais énergique et fidèle il ne doit son élévation qu’à la grandeur de sa famille et à l’excellence de ses mérites. Le 20 avril 1753, après une brève carrière militaire et quelques mois comme gouverneur d’Alsace, le duc d’Aiguillon est nommé commandant en chef de Bretagne. Il ne tarde pas à se rendre très impopulaire dans un pays d’état qui jouit de nombreux privilèges ou  libertés . Il s’oppose aux états provinciaux pour leur imposer les impositions royales en 1758 et entre en conflit avec le Parlement de Bretagne en 1762.

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