Correspondance du comte de La Forest, ambassadeur de France en Espagne, 1808-1813. T1 PDF

Savary, entré jeune dans l’armée, combat durant les guerres de la Révolution française. Remarqué par le général Bonaparte, il devient son aide de camp, puis le Premier Consul lui confie plusieurs missions spéciales. Général de division en 1805 il participe à la campagne de Prusse, puis est nommé ambassadeur auprès du correspondance du comte de La Forest, ambassadeur de France en Espagne, 1808-1813. T1 PDF. La Révolution de Juillet 1830 lui donne cependant une dernière occasion de servir : il participe comme commandant en chef à la conquête de l’Algérie de 1831 à 1833.


Correspondance du comte de La Forest, ambassadeur de France en Espagne, 1808-1813. T. I, Avril 1808-janvier 1809 / publiée pour la Société d’histoire contemporaine par M. Geoffroy de Grandmaison
Date de l’édition originale : 1905-1913
Sujet de l’ouvrage : France — 1804-1814 (Empire)Espagne — 1808-1813 (Conquête Napoléonienne)
Collection : Publications de la Société d’histoire contemporaine ; 34, 42, 45, 47, 52, 55, 60

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Malade, il rentre à Paris où il meurt le 2 juin 1833. Cour intérieure du château de Sedan, château qui domine la cité ardennaise. La famille est désormais installée dans le château-fort de cette ville. C’est ici le moment de dire un mot des trois frères de ce nom, nés dans les Ardennes qui avaient été élevés à Sedan où, avant la révolution, leur père, ancien officier de fortune, avait obtenu pour retraite la place de major et de commandant du château de cette ville. Le frère aîné d’Anne Jean Marie René, lui aussi prénommé Ponce, choisit la carrière militaire et l’arme de l’artillerie. Anne Jean Marie René est éduqué au collège Saint-Louis de Metz. Mais en 1790, à 16 ans, il s’engage dans un régiment de cavalerie, le Royal-Normandie, dans lequel son père avait servi.

Savary sert comme aide de camp de Desaix jusqu’à sa mort à Marengo, en 1800. Bénéficiant de l’émigration de nombre d’officiers, Savary est promu sous-lieutenant en septembre 1791. En 1792 il sert dans l’armée du général Custine qui affronte le duc de Brunswick. Au nouveau franchissement du Rhin en 1797, Savary est encore chargé du premier débarquement des troupes. Il est ensuite nommé aide de camp du général Desaix qu’il suit pendant cinq ans, d’abord à l’armée du Rhin, puis de 1798 à 1800 à l’armée d’Orient au cours de la campagne d’Égypte.

Il sert encore sous les ordres de Desaix lors de la deuxième campagne d’Italie, jusqu’à la bataille de Marengo où le général trouve la mort. Très vite, l’aide de camp du Premier Consul devient son homme de confiance. Savary, qui l’accompagne dans tous ses déplacements, se voit chargé de missions délicates. La même année il part pour la Vendée débusquer les complices du chouan Cadoudal. Simultanément Savary devient un intime de la famille Bonaparte et est fréquemment invité aux fêtes au château de Malmaison. Début août 1803 il accompagne le Premier Consul et Joséphine dans un voyage en Belgique, dans les Ardennes et à Reims. Dans les ateliers de Guillaume Ternaux, des ouvriers expriment leur mécontentement de la mécanisation.

Bonaparte les fait taire et argumente au milieu du personnel sur la nécessité de cette mécanisation pour se battre contre l’industrie textile anglaise. Le 29 août 1803, Savary est promu au grade de général de brigade. Le complot implique aussi le général Pichegru et le général Moreau. Cadoudal, arrêté le 9 mars 1804, est condamné à mort et est guillotiné le 25 juin 1804, après avoir refusé de demander sa grâce. Savary y commande le peloton d’exécution.

Article détaillé : Affaire du duc d’Enghien. Le 10 mars 1804 Bonaparte décide de faire arrêter le duc d’Enghien, prince du sang de la Maison de Condé, alors émigrés en Allemagne, suspecté d’avoir participé au complot de Cadoudal. En tout cas, dans la nuit du 15 mars 1804, un détachement de dragons sous les ordres du général Ordener pénètre illégalement en territoire allemand et enlève le duc à Ettenheim pour le ramener à Strasbourg. Le 20 mars 1804 le duc est transféré à Vincennes et jugé le soir même, sans témoins, par une commission militaire présidée par le général Hulin, commandant des grenadiers de la garde consulaire. La présence d’un proche du Premier Consul constitue indéniablement une pression sur la commission.

Il semble qu’à la demande de l’accusé, le général Hulin ait envisagé de suggérer à Bonaparte, avant l’exécution, d’organiser une entrevue entre eux. Le duc d’Enghien est alors conduit dans les fossés du château de Vincennes et fusillé, sur ordre de Savary, par un piquet de gendarmes d’élite. De retour sur les champs de bataille aux côtés de l’Empereur, Savary remporte un succès notable à Ostrołęka, en 1807. Devenu empereur, Napoléon nomme Savary général de division en février 1805 et lui remet la plaque de grand officier de la légion d’honneur. Savary retrouve les champs de bataille et redevient l’aide de camp de l’Empereur. Il a également pour mission de recueillir des renseignements sur les dispositions et effectifs de l’ennemi.

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