Crise En République Démocratique Du Congo : Crime Contre L’humanite PDF

Article détaillé : Troisième guerre civile de Centrafrique. 1er décembre, les éléments de la réserve opérationnelle embarquée sur ce bâtiment entament les opérations de débarquement. Dans les jours qui suivent, une dizaine de rotations crise En République Démocratique Du Congo : Crime Contre L’humanite PDF’Antonov An-124 acheminent le matériel logistique et de soutien nécessaire à l’installation d’un tel renforcement. Le dispositif militaire français déployé à Bangui s’établit, le 5 décembre 2013, à plus de 600 militaires dont 240 au titre du détachement permanent de l’opération Boali.


Firmin Yangambi, avocat congolais, homme politique et activiste des droits humains, est détenu politique à la prison centrale de Makala à Kinshasa depuis 2 ans. D’abord condamné à mort au premier degré par un tribunal militaire puis à 20 ans en appel, il a formé un pourvoi en cassation dont il attend le résultat. Du fond de sa cellule, il garde sa volonté et son courage, en nous faisant partager, par le biais de cet ouvrage, sa réflexion. Selon lui, il s’agit de celle que devrait entreprendre chaque citoyen engagé à l’entreprise de restauration de son État. Il traite de la crise du Congo et de l’héritage d’un peuple. Puisse chacun construire, à partir de ce livre, un message d’espoir pour l’avenir. La lecture de ce livre et de ses conditions d’écriture ne manquent pas de nous interroger sur le vrai sens du mot liberté.

Soldats français de l’opération Sangaris, le 22 décembre 2013, à Bangui. Le 7 décembre 2013, l’armée française sécurise difficilement la capitale Bangui car des affrontements sporadiques ont encore lieu. Militaire français de l’opération Sangaris servant une FN MAG, le 22 décembre 2013, à Bangui. Afrique à Paris, François Hollande annonce le déploiement  aussi longtemps que nécessaire  de 1 600 soldats et que la mission des soldats français est de  désarmer toutes les milices et groupes armés qui terrorisent les populations .

6 décembre, les soldats français multiplient les patrouilles motorisées ou à pied dans Bangui afin de sécuriser les points d’intérêts français. BPC Dixmude franchit la frontière centrafricaine. La force Sangaris est renforcée à partir du 7 décembre par la projection de moyens aéromobiles d’attaque et de manœuvre. Militaires français de l’opération Sangaris, le 22 décembre 2013, à Bangui. Selon un communiqué du ministre de la Défense français, une section de la force Sangaris a été prise à partie, peu avant minuit, à très courte distance par des individus munis d’armes légères d’infanterie, au cours d’une patrouille menée à Bangui. Les militaires français ont immédiatement riposté. Le 10 décembre, le général Mahamat Saleh, ancien chef d’état-major des forces seleka, est tué au quartier Miskine par des soldats français lorsque son véhicule tente de franchir un barrage.

Le matin du 22 décembre, trois hommes de la Seleka sont tués par des soldats français lors d’une opération de désarmement. Français et Seleka s’accusent mutuellement d’être responsables de la fusillade. Le deuxième incident se produit contre un tireur isolé. Le lendemain, au matin du 23 décembre, ce sont cette fois-ci des chrétiens qui manifestent pour soutenir l’intervention française et réclamer le départ de Djotodia, des Seleka et des soldats tchadiens de la MISCA.

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