Cuisinière Dauphinoise PDF

La cuisine lyonnaise est une cuisine traditionnelle régionale de la cuisine française. Paul Bocuse, emblème international de Lyon, de la cuisine lyonnaise, cuisinière Dauphinoise PDF de la cuisine française.


Le dauphiné qui a donné naissance à 3 départements : la Drôme, les Hautes-Alpes, et l’Isère, est bien connu pour ses nombreuses spécialités culinaires comme le gratin dauphinois, les caillettes, la pogne, le Saint-Marcellin, les ravioles… Elisabeth Denis a choisi, pour vous, les meilleures recettes traditionnelles dauphinoises, celles que préparaient nos grand-mères et dont vous retrouverez les saveurs grâce à ce petit carnet. Le fameux feuilleté de picodon, Tourtous du Champsaur, Truites au bleu du Vercors, « L’incontournable gratin dauphinois », Pintadeau de la Drôme aux olives de Nyons, Nougat glacé au miel de lavande, Les pommes au caramel de noix…

L’histoire de la cuisine lyonnaise commence dans l’Antiquité, où Lugdunum, capitale des Trois Gaules, détient le monopole du commerce du vin. Des vins italiques de la côte tyrrhénienne sont également présents. Une nouvelle population romaine aux goûts nettement méditerranéens amène, avec la fondation en -43, de nouveaux produits vivriers et de nouvelles habitudes : les vins d’Italie cèdent la place aux vins grecs, vins de Rhodes, de Cnide, de Cos, et également, le vin de Chios, réputé pour être le plus cher et le plus luxueux et les vins de Tarraconaise. Un cuisinier de Lugdunum est ainsi connu : Septimanus. Renaissance, loue les cuisiniers de la ville :  On n’est pas mieux traité chez soi qu’on ne l’est à Lyon dans une hôtellerie. La mère de famille arrive d’abord pour vous saluer, nous priant d’être de bonne humeur et d’agréer de qu’on vous servira. Lyon naît véritablement avec la publication d’un poème de Joseph de Berchoux.

Ce Roannais, né en 1760, est installé à Lyon vers 1770. Son œuvre, Gastronomie ou l’homme des champs à table, traduite en plusieurs langues, introduit l’idée du  bien manger  à la française et rend universel le terme de gastronomie. Voulez-vous réussir dans l’art de que je professe ? Tout ce qui peut servir aux douceurs de la table.

C’est également à cette même période que les mères lyonnaises apparaissent. La première à ouvrir un établissement est la mère Brigousse en 1759. Gargantua et les pèlerins mangés en salade, de François Rabelais, illustration de Gustave Doré, 1873. Je ne connais qu’une chose que l’on fasse très bien à Lyon, on y mange admirablement, et, selon moi, mieux qu’à Paris.

Les légumes surtout y sont divinement apprêtés. Lyon, j’ai vu vingt-deux manières différentes de les apprêter, et douze au moins de ces manières sont inconnues à Paris. Cette déclaration intervient pendant les journées de la cuisine lyonnaise, auxquels participent gens de plumes et gastronomes et l’idée se répand et devient rapidement une des composantes de l’image que les Lyonnais vont donner à leur ville. Bernard Poche, dans son ouvrage, Lyon, tel qu’il s’écrit ? Guignol, le célèbre canut, conclut souvent ses pièces par la perspective d’un  fricot chenu , un bon repas, tandis que les romans valorisent ou se moquent de la gourmandise légendaire du bourgeois lyonnais. La Tour Rose, bar-café de Philippe Chavent, inspiré par le nom du monument du même nom dans le Vieux-Lyon. Devenue chasse gardée des mères lyonnaises, la tradition culinaire s’est de nouveau transmise aux hommes.

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