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Louis Nucéra, né le 17 juillet 1928 à Nice et mort le 9 août 2000 à Carros, est un écrivain français. Il a reçu le prix Interallié en 1981 et cyclisme nostalgie PDF grand prix de littérature de l’Académie française en 1993 et prix du roman populiste en 2005 pour l’ensemble de son œuvre. Tour à tour employé de banque, journaliste, attaché de presse dans une maison de disques, directeur littéraire chez Lattès, Louis Nucéra est surtout connu comme écrivain et son importante passion pour le cyclisme, thème de nombre de ses ouvrages.


Tout l’univers du cyclisme : les hommes, les vélos, les maillots, les pistes, les Tours… pour revivre en images vos plus beaux souvenirs. Bien avant l’explosion médiatique du football – au milieu des années 1960 -, le cyclisme fut l’unique sport préféré des Français. La simple évocation des fameuses courses des Six Jours du Vél d’Hiv ou de Paris-Roubaix, sans parler du célébrissime Tour de France, fait ressurgir des moments chargés d’émotions. Comme le football, le cyclisme a engendré des champions hors du commun, des modèles d’endurance et d’esprit sportif : Louison Bobet, Fausto Coppi, Jacques Anquetil, Eddy Merckx, Raymond Poulidor, Bernard Hinault… Ces héros stigmatisés par l’effort surhumain ont fait rêver des générations entières. Nombre d’artistes sont sortis de l’ombre grâce au vélo. A la fin du XIXe siècle, l’auteur dramatique Tristan Bernard est nommé directeur sportif du vélodrome de Buffalo situé près de la porte Maillot. Ce passionné de  » vélocipédie  » a parcouru la France et la Belgique en compagnie d’un petit homme étrange qui croquait les coureurs de l’époque pour des réclames de cycles en vogue… Cet affichiste n’était autre que Toulouse-Lautrec. Juchée sur le podium de l’orchestre des Six Jours ou sanglée sur une voiture publicitaire du Tour, Yvette Horner a laissé pour toujours son empreinte dans le cyclisme. Avant d’être acteur et impresario, André Pousse fut sacré  » roi de la piste « . De 1954 à 1982, l’écrivain Antoine Blondin ne manqua aucun départ de  » La Grande Boucle « .  » Tous les mois de juillet, j’habite la voiture 101 « , déclarait-il après avoir jeté ses papiers d’identité dans le caniveau pour signifier que seule son appartenance au Tour avait de l’importance. Pourquoi ce sport qui consiste à pédaler comme un forcené fascine les foules depuis cent ans ? Une plongée dans les souvenirs et les archives s’impose afin de mettre en lumière tout ce qui fait la magie du cyclisme.

En 1970, il publie son premier roman, L’Obstiné. Louis Nucéra fait du vélo près de Nice, le 9 août 2000, dans la zone industrielle de Carros, quant il meurt après avoir été renversé par une voiture. Elle est détentrice de la majeure partie de ses manuscrits, tapuscrits ainsi que des notes complémentaires, dossiers de presse et photographies. Je suis venu au monde à l’ombre précaire d’une bicyclette suspendue entre ciel et terre . Le titre de cet ouvrage est anodin et n’annonce pas vraiment ce dont les quelque deux cent soixante-dix pages traitent par la suite.

Pas même un vélo sur la couverture de l’édition d’origine, sur quoi on voit un paysage vallonné où le vert décline ses nuances. Louis Nucéra y fait le récit d’une  grande boucle  à vélo de 4 813 kilomètres. Livry-Gargan où le champion Antonin Magne exploita une ferme. Louis Nucéra ne suit pas n’importe quel parcours : il choisit de refaire les étapes que les coureurs du Tour de France ont suivies, en 1949. Au-delà d’un simple récit factuel, se bornant à décrire les particularités de chaque étape, Louis Nucéra donne à comprendre sa passion pour le vélo, les joies et les difficultés qu’il éprouve à rouler. C’est aussi un exercice d’admiration pour les cyclistes qui l’ont précédé sur les routes de 1949.

Récompensant un roman publié dans l’année, dont le thème principal concerne le cyclisme, il est remis sur le podium de la course cycliste Paris-Nice à l’étape de Saint-Étienne, ou dans la ville-étape la plus proche. Christian Le Goff, Dernières Pédalées, éd. Christian Laborde, Tour de France, nostalgie, éd. Jean-Emmanuel Ducoin, Bernard, François, Paul et les autres, éd. Philippe Lorette, La Saison commençait, Le Pas-d’oiseau. 2001 : Brassens, délit d’amitié, présenté et préfacé par Bernard Morlino. 2010 : Ils ont éclairé mon chemin, anthologie de critiques littéraires réunies et présentées par Bernard Morlino.

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