Définition de la vie, les théories anciennes et la science moderne PDF

Ces théories se veulent aussi très significatives pour l’écologie politique. Les théories Gaïa sont développées par des courants du New Age. James Définition de la vie, les théories anciennes et la science moderne PDF s’est officiellement désolidarisé de la façon dont la mouvance Gaïa présente sa théorie, qu’il estime caricaturée par eux. Il existe des précédents d’ordre mystique, scientifique et religieux à cette théorie.


Claude Bernard, né le 12 juillet 1813 à Saint-Julien (Rhône) et mort le 10 février 1878 à Paris, est un médecin et physiologiste français.

Edition récente adaptée aux liseuses, parue dans la Revue des deux Mondes en 1875.

Extrait : »Dès la plus haute antiquité, des philosophes ou des médecins célèbres ont regardé les phénomènes qui se déroulent dans les êtres vivants comme émanés d’un principe supérieur et immatériel agissant sur la matière inerte et obéissante. Telle est la pensée de Pythagore, de Platon, d’Aristote, d’Hippocrate, acceptée plus tard par les philosophes et les savants mystiques du moyen âge, Paracelse, Van-Helmont et par les scolastiques. Cette conception atteignit dans le cours du XVIIIe siècle son apogée de faveur et d’influence avec le célèbre médecin Stahl, qui lui donna une forme plus nette en créant l’animisme. L’animisme a été l’expression outrée de la spiritualité de la vie ; Stahl fut le partisan déterminé et le plus dogmatique de ces idées perpétuées depuis Aristote. On peut ajouter qu’il en fut le dernier représentant ; l’esprit moderne n’a pas accueilli une doctrine dont la contradiction avec la science était devenue trop manifeste.
D’un autre côté, et par opposition aux idées qui précèdent, nous voyons, avant même que la physique et la chimie fussent constituées, et que l’on connût les phénomènes de la matière brute, les tendances philosophiques, en avance sur les faits, essayer d’établir l’identité entre les phénomènes des corps inorganiques et ceux des corps vivants. Cette conception est le fond de l’atomisme de Démocrite et d’Épicure. Les atomistes ne reconnaissent pas d’intelligence motrice, le monde se meut par lui-même éternellement. Ils ne considèrent qu’une seule espèce de matière, dont les éléments, grâce à leurs figures, jouissent de la propriété de former, en s’attachant les uns aux autres, les combinaisons les plus diverses, et de constituer les corps inorganiques et sans vie, aussi bien que les êtres organisés qui vivent et sentent comme les animaux, qui sont raisonnables et libres comme l’homme. »

Ces conjectures peuvent être considérées d’un point de vue social et peut-être de philosophie politique, elles peuvent également avoir des implications d’un point de vue théologique. James Lovelock, chimiste britannique, et Lynn Margulis, microbiologiste américaine, en 1979. Elle est ensuite reprise par Margulis, laquelle définit la Théorie Gaïa comme une revendication purement scientifique reposant sur la reconnaissance de processus homéostatiques et homéorhétiques s’appliquant à l’ensemble de la biosphère terrestre. L’Hypothèse Gaïa, toutefois, a généré beaucoup plus de discussions que la théorie Gaïa. L’hypothèse de fond de Lovelock est que la biomasse modifie les conditions de vie de la planète afin de rendre celle-ci plus hospitalière. L’Hypothèse Gaïa relie cette notion d’  hospitalité  à l’homéostasie. Il semble très probable que les plantes soient favorisées par les effets micro-climatiques qu’elles peuvent avoir localement.

D’autre part, il y a de bonnes raisons de penser que ces effets existent également à plus grande échelle, avec des relations symbiotiques ayant une influence climatique globale. Toutefois, encore dans le champ des hypothèses, il est possible de conceptualiser la stérilité environnant la Terre comme étant l’opposition à la vie qu’elle abrite. Un autre aspect à considérer dans la position de Dawkins est l’interprétation anthropocentrique de l’évolution, c’est-à-dire la projection des rapports sociaux humains sur les relations entre les autres espèces, tel que propose Edward O. Quelques biologistes voient généralement cette activité comme une propriété émergente de l’écosystème : alors que chaque espèce poursuit son intérêt propre, la combinaison de leurs actions tend à contrebalancer les effets du changement environnemental. Les opposants à ce point de vue évoquent plutôt les conséquences de l’activité des êtres vivants ayant résulté en des modifications drastiques par le passé plutôt qu’à un équilibre stable, telle que la conversion de l’atmosphère terrestre d’un milieu réducteur à un milieu riche en oxygène. Une position plus poussée considère tous les êtres vivants comme parties d’un organisme unique, qui est nommé par eux Gaïa. De ce point de vue, l’atmosphère, les mers, la croûte terrestre seraient le résultat des interventions dues à Gaïa, à travers la diversité coévolutive des êtres vivants.

This entry was posted in Romance et littérature sentimentale. Bookmark the permalink.