D’où vient le christianisme ? PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. En pratique : Quelles sources sont attendues ? La vertu est une notion à l’intersection des ensembles de la philosophie, de la d’où vient le christianisme ? PDF et de la politique.


Comment une secte juive marginale est-elle devenue une église universelle ? Pour tenter de répondre à cette question, l’auteur étudie le milieu où est né le christianisme et les cent cinquante premières années. Les deux rites fondamentaux et complémentaires que pratiquent les chrétiens sont le baptême et l’eucharistie. Si l’on recherche l’origine de ces deux institutions, on rencontre, au le, siècle, des groupes juifs marginaux, et même sectaires, caractérisés par un genre de vie très particulier : ils accueillaient de nouveaux membres après un long parcours d’initiation et de probation sanctionné par des ablutions spéciales. Une fois admis au sein du groupe, les membres participaient à l’action centrale de la communauté : un repas de pain et de vin, strictement réservé aux initiés.
La vraie nouveauté du christianisme n’est donc pas à chercher dans ses rites ni dans ses institutions, qu’il hérite de son milieu d’origine, mais dans la proclamation que, par la mort et la résurrection de Jésus, Dieu a jugé le monde et qu’une nouvelle création a commencé. Ce que symbolisent désormais les rites traditionnels du baptême et du repas sacré qui disent aussi leur efficacité actuelle.

Cet amour demande une préférence continuelle de l’intérêt public au sien propre. C’est la source du principe démocratique, selon lui. La Vertu d’après une sculpture de la cathédrale de Sens. Le mot vertu vient du mot latin virtus, lui-même dérivé du mot vir, d’où nous viennent les mots  viril  et  virilité . Toutes deux sont acquises et ordonnées à un bien proprement humain.

En leur cœur, il y a les vertus cardinales. Elles sont définies dans le christianisme. Les vertus cardinales désignent les vertus humaines, définies par la philosophie d’Aristote. Elles sont divisées en vertus morales, qui impliquent la volonté et vertus intellectuelles, qui impliquent la raison. Le courage ou force d’âme habilite à surmonter la peur et à braver les dangers. La prudence indique la conduite raisonnée.

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