Dictionnaire de la langue du théâtre PDF

Du françois au français Naissance et évolution du français Le français est une langue romane. Au Moyen Âge, la langue française est faite d’une multitude de dialectes qui varient considérablement d’une région dictionnaire de la langue du théâtre PDF une autre. Avec l’établissement et l’affermissement de la monarchie capétienne, c’est la langue d’oïl qui s’impose progressivement.


Voici un dictionnaire nouveau : une histoire du théâtre par les mots. La nouveauté est double : les mots surgissent de la littérature autant que des coulisses. De la gestuelle obscène des fêtes dionysiaques à la direction d’acteurs contemporaine, en passant par la codification baroque, le spectateur est pris dans une histoire qui le traverse. Le dictionnaire de la langue du théâtre regroupe 1 500 mots et expressions qui racontent la vie du théâtre, de ses métiers et de son langage : Le vocabulaire courant de la scène, des coulisses et de la salle Une italienne, une couturière, descendre en scène, Les mots techniques : Cintres, costière, dessous, gril, herses, pendrillons, rampe, Les expressions imagées : Faire craquer la ceinture de Melpomène, les chevaliers du lustre, avoir sa petite côtelette, faire la salade, filer dans les bottes, Les expressions argotiques : Charger à l’amoureuse ou à la parisienne, emmener un décor par les cheveux, tirer sur la guimauve, mettre un camion à cul, le carrefour des putes, Les scies : A bas le chapeau ! Tiens, c’est vous ce soir ! Tu as ta boîte à rictus, ta boîte à inflexions ? Venez armés, l’endroit est désert… Plus de 6 000 citations de 350 auteurs – romanciers ou gens du métier -, des morceaux choisis et des anecdotes, mettent les mots en situation et restituent la couleur de l’époque. Un dictionnaire plein du bruit des coulisses, des accents sublimes de la tragédie comme de l’éclat des matamores et des farces des capitani spaventi delta Valle interna.

Université et dans celui de l’Église. Inversement, l’essor de la langue française et la généralisation de son emploi sont des facteurs déterminants dans la construction de la nation française. Article 110 : Afin qu’il n’y ait cause de douter sur l’intelligence des arrêts de justice, nous voulons et ordonnons qu’ils soient faits et écrits si clairement, qu’il n’y ait, ni puisse avoir, aucune ambiguïté ou incertitude, ni lieu à demander interprétation. Villers-Cotterêts, l’excellence et la prééminence du français en matière de poésie. On le voit, l’attachement résolu à la langue française répond à une exigence à la fois politique, juridique et littéraire.

C’est la même exigence qui conduit à la création de l’Académie française en 1635. Académie sera de travailler avec tout le soin et toute la diligence possibles à donner des règles certaines à notre langue et à la rendre pure, éloquente et capable de traiter les arts et les sciences . C’est la langue de l’aristocratie et des personnes cultivées dans tout le Nord de l’Europe, en Allemagne, en Pologne, en Russie C’est aussi la langue de la diplomatie. Tous les grands traités sont rédigés en français, alors qu’ils l’étaient auparavant en latin. Transformations et réformes de l’orthographe Depuis la première édition du Dictionnaire de l’Académie, qui représentait déjà un effort normatif sans précédent, l’orthographe s’est considérablement transformée, tant du fait d’une évolution naturelle que par l’intervention raisonnée de l’Académie, des lexicographes et des grammairiens. L’Académie s’est employée, tout au long de son histoire, à maintenir un équilibre entre ces différentes exigences, l’expérience prouvant que les projets abstraits des réformateurs ne sauraient à eux seuls faire plier l’usage. Le système éducatif avait besoin de règles fermes qui pussent être enseignées aux élèves.

Au terme de débats passionnés, deux arrêtés fixèrent, en 1900 et 1901, de simples tolérances orthographiques et syntaxiques pour les examens et concours de l’Instruction publique. En 1990, le Conseil supérieur de la langue française fit paraître au Journal officiel un document intitulé Les rectifications de l’orthographe. Malgré la modération et le bon sens de ces propositions, la presse s’empara du sujet et entretint une querelle passablement artificielle. L’Académie approuva à l’unanimité le document, mais resta fidèle à sa ligne de conduite traditionnelle en demandant que lesdites recommandations ne soient pas mises en application par voie impérative et notamment par circulaire ministérielle . La politique linguistique aujourd’hui Jugeant que la concurrence de l’anglais, même dans la vie courante, représentait une réelle menace pour le français et que les importations anglo-américaines dans notre lexique devenaient trop massives, les autorités gouvernementales ont été amenées, depuis une trentaine d’années, à compléter le dispositif traditionnel de régulation de la langue. 1972, des commissions ministérielles de terminologie et de néologie sont constituées.

Elles s’emploient à indiquer, parfois même à créer, les termes français qu’il convient d’employer pour éviter tel ou tel mot étranger, ou encore pour désigner une nouvelle notion ou un nouvel objet encore innommés. Ces termes s’imposent alors à l’administration. Au cours des années 1990, un ensemble législatif plus cohérent et plus complet est mis en place. Un nouvel alinéa est ajouté, le 25 juin 1992, à l’article 2 de la Constitution : La langue de la République est le français.

Se fondant sur ce principe, la loi du 4 août 1994, dite loi Toubon , élargit les dispositions de la loi de 1975. Académie française devenant indispensable pour que les termes recommandés soient publiés, avec leurs définitions, au Journal officiel. La féminisation des noms de métiers, fonctions, grades ou titres : controverse En 1984, le Premier ministre crée une commission de terminologie relative au vocabulaire concernant les activités des femmes . L’Académie française, qui n’avait pas été consultée, fait part de ses réserves dans une déclaration préparée par Georges Dumézil et Claude Lévi-Strauss. Une circulaire du Premier ministre recommanda, en 1986, de procéder à la féminisation des noms de métiers, fonctions, grades ou titres dans les textes officiels et dans l’administration.

This entry was posted in Cuisine et Vins. Bookmark the permalink.