Dictionnaire historique de la Gaule : Des origines à Clovis PDF

Dictionnaire historique de la Gaule : Des origines à Clovis PDF article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Paris, BnF, département des manuscrits, ms. Surnommé par Grégoire de Tours  Le Néron et l’Hérode de notre temps .


Établir un dictionnaire de la Gaule peut paraître une gageure. Comment rassembler en un seul volume la somme des connaissances qui s’est accumulée au fil des siècles sur ce passé qui tient une si grande place dans l’imaginaire de la France ? Une telle entreprise ne pouvait être menée à bien que si elle était sous-tendue par la passion. Elle est, au sens propre,  » matière de rêves « . Ce n’est donc pas un hasard si cet ouvrage à l’ambition déraisonnable a été conçu et établi par des non-universitaires, des aventuriers de l’esprit, comme le sont les poètes :  » J’ai découvert la Gaule, écrit Jean-Pierre Picot, en foulant pour la première fois la terre d’Alésia, il y a plus de vingt ans, et j’ai eu, depuis, le sentiment que toute notre enfance nous avait été cachée. Aucune trace dans notre mémoire de nos lointains ancêtres. Ces souvenirs qui font partie de notre histoire et qui sont notre plus vieil héritage, demeurent inconnus de la plupart d’entre nous. J’ai souhaité les faire découvrir à celles et ceux qui aspirent à mieux connaître cette longue période de notre passé. Ces textes anciens m’ont révélé que la Gaule avait eu une histoire aussi riche que celle de l’Italie ou de la Grèce, qu’elle avait eu une âme, qu’elle n’avait presque rien laissé d’écrit aux générations futures, si ce n’est « l’Esprit » – et que l’on ne bâtit pas un monde uniquement avec de la pierre.  » Le lecteur de ce dictionnaire voyagera dans le temps, de l’époque néolithique (-6000) à la mort de Clovis (511). Il ira, par ordre alphabétique de Aballo à Zénon (plus de 1600 entrées), en vagabondant au gré des innombrables renvois. Cartes, table chronologique, illustrations, bibliographie complètent cet ouvrage fabuleux.

558, est partagé entre ses quatre fils : Sigebert, Gontran, Caribert et leur demi-frère Chilpéric, qui reçoit le royaume de Soissons. Une grande partie du règne de Chilpéric est occupé par des conflits avec ses frères, mais surtout avec Sigebert à partir de 570 environ. Chilpéric a été marié trois fois, mais son nom est particulièrement associé à ceux de Galswinthe, sa seconde épouse, morte assassinée, et surtout de Frédégonde, sa troisième épouse. Chilpéric et Frédégonde, sur Brunehaut et ses descendants. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.

Les six derniers livres sont consacrés aux rois mérovingiens, présentés du point de vue d’un évêque comme des  bons  ou des  mauvais  rois, selon leur relation avec l’Église. Chilpéric apparaît aussi dans l’œuvre d’un contemporain de Grégoire de Tours, Venance Fortunat, évêque de Poitiers. Ils ont l’obligation de servir dans l’armée du roi, avec le droit de prendre part à la justice publique, et sont commandés par l’intermédiaire des ducs et des comtes. Les esclaves ne peuvent pas servir dans l’armée, ce privilège étant réservé aux hommes libres. Ils appartiennent à la famille du propriétaire, qui peut être un ingenui ou un aristocrate. Les Francs libres devenus trop pauvres pour servir dans l’armée devenaient non libres, en perdant leur identité juridique, pour devenir dépendants du propriétaire d’une terre sur laquelle ils travaillaient.

Les paysans romains ont été intégrés comme dépendants non-libres des Francs. Il existe également une catégorie d’hommes semi-libres, nommée coloni. Un colon exploite une terre par contrainte et doit payer des redevances au maître. Cependant, les terres ecclésiastiques et des petites propriétés et fermes romaines continuent d’exister.

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