Don Bosco PDF

Henri Bosco est issu d’une famille provençale, ligure et piémontaise, dont les origines les mieux identifiées se trouvent près don Bosco PDF Gênes. Sa famille paternelle est apparentée à don Jean Bosco, le fondateur des salésiens à Turin.


Le 16 août 1815 naît à Castelnuovo d’Asti dans le Piémont italien, un enfant dont la vie va retenir l’attention du monde entier. Dès son enfance, Jean Bosco étonne tous ceux qui l’approchent par son intelligence, son esprit d’initiative, sa piété spontanée. Son âme est simple et noble. Il aime les pauvres, les faibles, les malheureux, il veut les voir heureux. Appelé par la grâce de Dieu, il est ordonné prêtre et devient l’un des plus grands conquérants d’âmes et meneurs d’hommes de l’époque. Il voue sa vie à la jeunesse abandonnée, et le ciel bénit son travail par de nombreux miracles. La réputation de ses actions s’étendit au monde entier. Papes, princes, hommes politiques, savants de tous pays recherchèrent sa compagnie et ses conseils. Humble et modeste, il préféra rester dans l’ombre, véritable serviteur des pauvres, à l’exemple de ses maîtres : Jésus-Christ et François de Sales. Son oeuvre reste considérable et son esprit anime aujourd’hui encore à travers le monde des dizaines de milliers d’hommes et de femmes, au sein d’organisations d’enseignement et d’insertion. Décédé à Turin le 31 janvier 1888, il fut canonisé par Pie XI en 1934.

Italiens, qui y avaient leur paroisse. Sa maison natale est aujourd’hui identifiée par une plaque de marbre. Marseille où il repose, bien que décédé à Lourmarin. Il était tailleur de pierre, luthier et chanteur d’opéra, souvent en déplacements. Sa mère lui enseigne d’abord elle-même la lecture et l’écriture.

Il entre en classe à l’âge de dix ans, rue Bouquerie, à l’école des Ortolans. Marc Maynègre indique que lors des absences dues aux engagements de son père, le jeune Henri était accueilli par Julie Jouve, sa marraine, originaire de Bédoin, devenue concierge du Conservatoire d’Avignon, ou par la tante Clarisse dont Bosco fera la tante Martine de ses romans. Il fait ses humanités grecques et latines dans la cité papale. Il est pensionnaire au lycée d’Avignon. Conservatoire d’Avignon, tout en suivant des cours de violon auprès de M. Devenu musicien de talent, il occupe ses loisirs à jouer et même écrire de la musique. Lors de la Première Guerre mondiale, il est mobilisé au 4e régiment de zouaves à Salonique.

Profitant de son affectation militaire, le jeune universitaire recopie et décrypte nombre d’inscriptions antiques. La paix revenue, il est détaché à l’Institut français de Naples où il donne, durant dix ans, des cours publics. Il y a comme collègue Jean Grenier, ainsi que Max Jacob, de passage sur la côte amalfitaine. Son deuxième livre, Irénée, est inspiré d’un premier et grand amour pour la belle triestine Silvia Fondra sans que s’estompe le souvenir de sa Provence natale. Au cours de son séjour à Naples, il se passionne pour les recherches en cours sur Pompéi et la fameuse Villa des Mystères, avec un intérêt tout particulier pour l’orphisme. En 1930-31, il écrit le premier roman de la trilogie de Hyacinthe, L’Âne Culotte.

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