Economie bancaire et croissance économique – Cours PDF

L’économie de la Economie bancaire et croissance économique – Cours PDF est inscrite dans un processus de réformes économiques et de libéralisation à partir de 1986 après trois décennies de dirigisme et de participations de l’État à l’économie. De plus, la Tunisie est, au même titre que le Maroc, l’un des seuls pays de la région à être entré dans la catégorie des  pays à revenus moyens . Entre 1956 et 1960, presque la totalité des 12 000 fonctionnaires français travaillant pour l’administration tunisienne sont rapatriés. En 1961, les responsables politiques optent pour cette nouvelle stratégie et commencent à élargir le contrôle étatique sur tous les domaines de l’économie.


Didactique, ce cours d’économie bancaire et croissance économique permet d’acquérir les connaissances fondamentales et d’aborder les questions indispensables de l’économie contemporaine.
Il traite de nombreuses questions telles que :
• les origines de la banque ;
• l’économie bancaire et l’intermédiation de risque ;
• la corrélation entre les banques et la croissance économique ;
• la causalité entre les banques et la croissance économique ;
• l’efficience financière et la croissance économique ;
• les crises financières et bancaires et leur impact sur la
croissance économique.
Cet ouvrage opte pour une démarche théorique et empirique permettant de comprendre le rôle de la politique financière dans la  stimulation de la croissance.
Il renouvelle la politique économique, souvent trop axée sur la politique monétaire et budgétaire.

Seul le secteur du tourisme, que les autorités commencent à développer, échappe à une gestion entièrement étatique. Nouira procède également à la création de nouvelles institutions dont le but est de promouvoir le secteur privé, telles que l’Agence de la promotion de l’industrie, avec l’objectif de rationaliser, moderniser et simplifier la politique industrielle. Toutefois, la structure de l’industrialisation se caractérise par une concentration sectorielle et régionale. La Tunisie est trop dépendante des recettes pétrolières et est pénalisée par son endettement extérieur, grevant les finances publiques qui assurent jusque-là le subventionnement des prix. De plus, elle n’a pas de base productive suffisante pour être en mesure d’absorber le surplus de travailleurs et d’exporter une gamme de produits diversifiée et compétitive. Tunisie à une période marquée par la baisse des recettes pétrolières. L’investissement se dirige principalement vers les industries non-pétrolières.

En outre, entre 1985 et 1986, le prix du pétrole baisse, une série de sécheresses frappe le pays et le salaire des travailleurs diminue. En 1986, la Tunisie connaît sa première année de croissance négative depuis son indépendance. L’un des objectifs du PAS est la cession totale ou partielle de certains services publics au profit de banques ou de groupes privés. La stratégie du programme est mise en œuvre dans les VIIe et VIIIe plans de développement.

Le premier de ces plans est mis au point avec la coopération du FMI et de la Banque mondiale. L’objectif principal du plan suivant est d’accroître l’efficacité et de promouvoir les mécanismes du marché. En même temps, le plan est conçu pour surmonter les conséquences sociales et politiques de ses mesures. Les dépenses publiques sont concentrées aux secteurs de la santé, de l’éducation, du logement et des services.

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