Epouser Mozart : Le roman des soeurs Weber PDF

Liszt est epouser Mozart : Le roman des soeurs Weber PDF père de la technique pianistique moderne et du récital. Article détaillé : Enfance de Franz Liszt. Franz Liszt grandit dans un milieu familial plutôt mélomane. De 1804 à 1809, son père, Adam Liszt sert comme deuxième violoncelle dans l’orchestre Esterházy.


Mozart vu par les femmes de sa vie. Mannheim, 1777. Les quatre sœurs Weber mènent une vie de bohème au sein de leur famille musicienne. Le père, copiste, s’échine à joindre les deux bouts pendant que la mère complote pour l’avenir de ses
filles en dressant des listes de gendres potentiels dans le secret de sa cuisine, entre partitions et recettes de gâteaux. Mais le destin de la famille Weber est bouleversé par l’arrivée chez elle d’un jeune prodige du monde de la musique : il a vingt et un ans et s’appelle Wolfgang Amadeus Mozart… L’Europe civilisée du XVIIIe siècle revit à travers ces quatre jeunes femmes, qui, tour à tour, captivèrent le cœur de Mozart en inspirant sa musique. Il voulut séduire la coquette Aloysia, épousa la discrète Constance. Entre-temps, l’impétueuse Josefa était devenue sa muse, et la douce Sophie, sa confidente…

Chargé à partir de 1809 de l’administration du cheptel ovin de Raiding, Adam Liszt organise des soirées musicales avec quelques interprètes locaux. De santé fragile, Franz Liszt manque à plusieurs reprises de succomber à des fièvres. Concerto en ut dièse mineur de Ries que son père a joué quelques heures plus tôt. Adam Liszt décide de lui enseigner le piano. Devenu un pianiste reconnu, Liszt entreprend une tournée européenne en 1823. Elle est interrompue par un long séjour à Paris. Liszt multiplie les concerts privés et publics.

Le 7 mars 1824, il joue au Théâtre-Italien. De 1824 à 1827, Liszt effectue de nombreuses tournées en Angleterre et en France. Celles-ci rapportent à Adam Liszt un revenu important : il dispose vers 1827 d’un capital de 60 000 francs qu’il investit chez les Esterházy. Au cours de l’été 1827, Liszt tombe malade et séjourne dans une ville d’eau, Boulogne-sur-Mer. 1857 Émile Ollivier, avocat et homme politique français.

Comme en témoignent notamment ses correspondances, Liszt est un grand séducteur et connaît de nombreuses et célèbres femmes avant d’embrasser la carrière religieuse. Après s’être séparé de Marie d’Agoult en 1844, il rencontre à Kiev en 1847 la princesse Carolyne Sayn-Wittgenstein qui lui conseille d’interrompre ses tournées de concert pour se consacrer à la composition. Jusqu’à cette date, Weimar est grâce à lui un centre exceptionnel de création et d’innovation. Après avoir tenté sans succès d’obtenir auprès du pape son divorce, Carolyne se sépare de Liszt, qui reçoit les ordres mineurs en 1865. Il se retire à Rome en 1861 et rejoint l’ordre franciscain en 1865, recevant la tonsure et les quatre ordres mineurs de l’Église catholique. Sa mère, Anna, meurt le 6 février 1866.

1869 et jusqu’à sa mort, l’abbé Liszt partage son temps entre trois capitales : Budapest, Rome et Weimar qui correspondaient à trois tendances : sa sentimentalité hongroise, son mysticisme religieux et sa musique d’influence allemande. Il est enterré le 3 août 1886 à Bayreuth. L’amour forme la troisième composante de l’âme du compositeur hongrois, et il n’aura de cesse de vouloir l’unir avec les deux autres : en l’occurrence l’art et la religion. Or, la disparition d’Adam Liszt va l’amener à organiser des cours de piano afin d’assurer son confort matériel. L’une de ses élèves n’étant autre qu’une certaine Caroline de Saint-Cricq, fille du ministre du commerce et de l’industrie. Remis sur pied par la révolution de 1830, Franz Liszt connaît des aventures éphémères avec la comtesse Platen, muse de Frédéric Chopin, et la comtesse Adèle de La Prunarède. Puis, il rencontre en 1832 Marie d’Agoult née de Flavigny dans le salon de la marquise de La Mothe Le Vayer.

Leurs relations au cours de l’année qui va suivre seront difficiles, et faites de ruptures et de réconciliations. La mort de la fille de Marie et du comte d’Agoult, Louise, va mettre fin à ces tergiversations. En effet, lorsque Liszt de retour de la Chênaie vient la réconforter, Marie lui demande :  Qu’aviez-vous à me dire et qu’allez vous m’apprendre ? Le couple s’enfuit alors en Suisse, où tous deux connaîtront deux mois de bonheur :  Personne ne savait notre nom.

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