ET PUIS UN JOUR, J’AI ENTENDU BOB DYLAN PDF

Cette page n’est ni une bibliographie ni une discographie complète. Graeme Allwright est né le 7 novembre 1926, ce qui signifie qu’il avait 80 ans au moment où j’ai commencé cette page ! Plus de dix ans plus tard, il est toujours bon pied bon œil et surtout toujours aussi humaniste, même s’il a décidé de ne plus faire ET PUIS UN JOUR, J’AI ENTENDU BOB DYLAN PDF scène.


Contrairement à ce que le titre laisse penser, Alain Rémond parle ici essentiellement de lui. Dans cet essai autobiographique partiel et partial, il revient sur celui qui a marqué sa jeunesse, et même toute sa vie, sur le choc émotionnel éprouvé à l’écoute des premières chansons de Bob Dylan, sur la façon dont il a vieilli avec lui, avec ses errements musicaux, ses fulgurances et ses impasses. Alain Rémond nous fait partager les concerts, parfois sublimes, souvent ratés d’une star bougonne qui tourne toujours frénétiquement sur toutes les scènes du monde. De la bibliographie assez importante (une vingtaine d’ouvrages) d’Alain Rémond, on peut retenir les livres sur ses idoles : Les Chemins de Bob Dylan, Editions l’Epi, 1971 et Yves Montand, Éditions Henri Veyrier, 1977.

Je ne l’ai pas découvert tout de suite. Pour moi, Graeme Allwright est associé à mes premiers accords de guitare, en 1969. Ceux-ci sévissaient surtout avec les chansons d’Hugues Aufray, mais très rapidement aussi avec Le jour de clarté et Il faut que je m’en aille. D’un point de vue musical, je m’y suis toujours bien retrouvé. C’est du folk en français la plupart du temps.

Des chansons sans agressivité musicale, ce qui est bien normal pour un apôtre de la non-violence. Graeme Allwright est aussi un lien entre les univers francophone et anglophone. Je ne l’ai jamais vu sur scène, et je le regrette. Mais cela arrivera peut-être : malgré son âge, il se produit encore périodiquement.

On ne sait donc jamais, il arrivera peut-être jusqu’en Belgique. Quoique son action pour changer les paroles de La Marseillaise aura moins d’écho de ce côté-ci ! Un dernier mot : c’est en réalisant cette page que je me suis rendu compte qu’on écrivait « Graeme » et non pas « Greame » ! Il n’est jamais trop tard !

Jamais trop tard non plus pour présenter sa discographie, qui n’est pas tout à fait complète, mais l’essentiel s’y trouve. Une pochette très western pour ce premier album en français. Et ce sont effectivement des chansons de cow-boys, à chanter dans un saloon. Ce sont des adaptations de chansons d’un certain Koulak Sesian Paul, de Woody Guthrie ou autres folklores. Allwright n’a pas encore trouvé sa voie.

Graeme interprète la chanson du générique final de ce film de Georges Lautner. Le titre fait référence au tournage du « Super Homard » à l’Akou-Akou-Club à Valbonne. C’est assez étonnant à entendre ! Qui a tué Davy Moore ? Et puis les excellentes adaptations de Dylan Qui a tué Davy Moore ?

Reynolds Petites boîtes ou de Gordon Deux jeunes frères. C’est le genre d’album miraculeux où tout est excellent. Il y a bien sûr les grands classiques Jusqu’à la ceinture, Le jour de clarté, Sacrée bouteille, Qu’as-tu appris à l’école ? Mais les autres chansons ne sont pas en reste.

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