Femmes bourreaux, femmes victimes PDF

Les juifs de Rath par E. Les homosexuels du femmes bourreaux, femmes victimes PDF 36 par J.


Au fil d’affaires judiciaires marquantes, tantôt sordides, tantôt émouvantes, l’auteur se livre à une analyse des femmes, bourreaux ou victimes, avec cette ambiguïté des rôles et des postures qui anime tout accusé lors d’un procès d’assises.

Dans l’inconscient collectif, tout crime de femme ne peut que surprendre et choquer, parce qu’elle symbolise le sacré de l’enfantement, et qu’elle ne peut donner la mort car elle est l’icône, censée donner la vie.

Et pourtant, chez la plupart des criminelles, un chaos mental, soudain et imprévisible, gomme toute fragilité, toute compassion et tout affect, et abolit tout terrain émotionnel avant l’inhumain. Leur passage à l’acte investit, de plus en plus, celui des hommes, dont elles adoptent le comportement rituel, tout en gardant leur spécificité de femme, à travers une détermination sans failles, empreinte de séduction et de manipulation.

Une autre femme, placée au cœur du procès, vous invite, à travers cet ouvrage, à pénétrer dans l’antre des cours d’assises, à travers des affaires vécues dans toute leur détresse, dans toute leur horreur; sans filtres, sans écrans. Avocate générale, elle décrypte les actes pathogènes,  » l’anormalité sociale « , l’humain au féminin. Les rôles respectifs des bourreaux et des victimes ne sont-ils pas, en effet, destinés à s’interpénétrer, à travers un effet miroir hallucinant, où les déviances des uns renvoient au regard des autres, à leurs blessures secrètes, à leur douleur indicible, à leur passé souvent chaotique.

Goethe, Schiller, Franz Liszt et Bach. Goethe avait l’habitude de monter sur la colline de l’Ettersberg et d’y travailler à l’ombre d’un hêtre. Si le poker en ligne est encore relativement jeune, ce jeu a des origines très anciennes et une histoire passionnante ! Intérêt des enfants, intérêts des adultes ? J’entends régulièrement affirmer qu’il faut d’abord rappeler leurs devoirs aux enfants, avant de songer à leurs droits. D’autres, dans la même veine, n’hésitent pas à affirmer que c’est bien parce qu’on a reconnu des droits aux enfants qu’ils ne respectent plus aucune autorité. Je ne surprendrai pas en disant que je ne partage pas un instant ces assertions.

J’affirme même que c’est bien parce qu’on identifie un individu dans ses droits que l’on peut plus facilement exiger de lui qu’il respecte la loi. Il n’est pas besoin d’être un grand observateur politique pour retrouver cette problématique dans différents domaines du champ social. On retrouve cette idée dans l’approche du débat sur le vote des étrangers aux élections locales. J’ajoute que droits et devoirs ne sont pas indéfectiblement liés. Certains droits de l’homme fondamentaux comme le respect de la personne ne sont gagés par aucun devoir. La femme qui ne se fait pas agresser sexuellement dans la rue n’a pas à remercier le passant qu’elle croise !

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