Femmes qui se réinventent PDF

Please forward this error screen to cloud21654. Les rares données historiques sont fournies par les peuples qui les ont bien côtoyés. Leur réputation ancienne de guerriers farouches et redoutés, jaloux de leur indépendance, est attestée dans les annales de l’empire Inca par la défaite qu’ils font subir aux armées de l’Inca Huayna Capac, mettant ainsi fin à son extension vers le nord-est. Les Espagnols sont attirés dès 1550 vers les terres femmes qui se réinventent PDF par la rumeur d’abondants gisements d’or.


La femme tisse son appartenance ou féminin de façon progressive : premiers liens avec la mère, arrivée des règles, mise en place de son autonomie, émergence créatrice, alliance avec l’homme, apprivoisement de sa sexualité,… en tout 9 stades symboliques dessinent son accomplissement.

Ce livre nous invite à devenir l’héroïne de notre propre vie et à reprendre le fil de notre destinée sans perdre l’inspiration de notre coeur. Il est dédié à celles qui désirent accéder à leur potentiel créatif ou qui se sentent bloquées dans un stade de leur évolution. Il éclaire ceux et celles qui désirent mieux comprendre les femmes et accompagner leurs transformations.

Par cette mise en lumière de «la femme qui se réinvente» nous apprendrons à relier notre créativité à notre vie intérieure tout en traversant plus sereinement l’étape délicate de la naissance à soi-même. En osant pleinement nos Femmes Sauvage, Inspirée, Déesse, Aimante, Responsable, Initiatrice,… nous pourrons nous impliquer collectivement et danser en pleine lumière notre vie féminine.

Monique Grande est consultante et formatrice dans les domaines de la communication et des relations humaines. Elle anime des cercles de paroles de femmes et des groupes hommes-femmes en France et en Suisse. Elle est l’auteur du coffret «Féminitude» (Ed. Le Souffle d’Or).

1640, les missionnaires jésuites, essaient à leur tour d’entrer en haute Amazonie, n’ont pas plus de succès et ne parviennent jamais à établir au sein de l’immense territoire une mission durable. Jivaros la reprise démographique et territoriale face à l’arrêt de la ligne de colonisation, matérialisée par une poignée de hameaux isolés habités par de petits groupes de colons laissés à eux-mêmes. C’est ainsi l’un des rares groupes indigènes de la région à survivre sans dommages au grand boom du caoutchouc dans les années 1880-1910. Malgré la forte pénétration des religions chrétiennes, l’animisme chamanique est encore très présent et il est courant d’intégrer un  Notre père  à un rite de guérison.

L’organisation clanique de la société est basée sur la famille élargie vivant suivant les groupes dans différents types de maisons communautaires qui peuvent regrouper plusieurs familles apparentées, avec ou sans séparation des sexes dans des parties déterminées. La polygamie autrefois courante, à la seule condition pour l’homme d’être capable de subvenir aux besoins de la famille, est désormais rarement pratiquée. La chasse, la pêche et la cueillette, sont dévolues aux hommes, les femmes se chargent de la culture du jardin, plantes potagères et médicinales, et de l’élevage. En dehors de cette séparation des rôles, pas de division du travail ni de rapports hiérarchiques.

This entry was posted in Science-Fiction. Bookmark the permalink.