France-Israël : Les médias en question PDF

France-Israël : Les médias en question PDF article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Le parti est associé à la gauche parlementaire. La participation des écologistes à la vie politique française remonte aux années 1970, la date symbolique étant la candidature de René Dumont à l’élection présidentielle de 1974.


Les rapports entre la France et Israël sont passionnels et trop souvent exprimés dans la presse à travers des vues qui ne prennent pas toujours en compte la totalité des préoccupations que rencontre l’autre société. Ce livre, lucide et dense, rassemble les échanges du colloque  » France Israël : quand les médias dialoguent » réuni fin 2004 à Paris. Il fait la démonstration qu’il reste du chemin à parcourir… des deux côtés. Le lecteur retrouvera dans ce texte une tension forte entre les uns et les autres témoignant des incompréhensions qui demeurent en France comme en Israël.  » Le livre […] est riche en points de vue contrastés de journalistes français, qui, en faisant leur métier, s’interrogent de bonne foi sur le sens de la politique israélienne, et de journalistes israéliens qui restent perplexes face à certaines initiatives françaises. Il est surtout le fait d’une presse qui apprend ici à mieux connaître la réalité sociale de l’autre pays, et c’est là, déjà, un pas important.  » David Khayat.  » Les Israéliens présents déploraient que les Français ignorent l’aspiration européenne des Israéliens et que la crise morale, sociale et économique vécue par Israël apparaissait peu dans la presse française. Un journaliste français reconnaissait être absorbé par le quotidien du con it et ne pas surveiller suffisamment les différentes opinions israéliennes…  » Antoine Spire

La même année, d’autres écologistes fondent à Besançon Les Verts-Confédération écologiste. Verts considèrent que l’écologie est un nouveau courant de pensée politique différent de la droite et de la gauche. En 1989, les élections européennes marquent une forte poussée verte avec Antoine Waechter comme tête de liste. Cette ligne politique est abandonnée en 1994 à l’Assemblée générale de Lille : les Verts décident alors d’accepter de passer des alliances dès le premier tour pour les élections législatives et les élections à scrutin majoritaire. Verts envoient neuf députés européens à Strasbourg. En mars 2001, la gauche perd les élections municipales, mais cette défaite est compensée par la conquête de grandes villes comme Lyon et Paris obtenue grâce à l’appui des Verts qui apparaissent comme les grands gagnants des élections.

La leçon est tirée lors de leur Assemblée fédérale de Nantes qui a lieu fin 2002 et où les Verts font leur autocritique. Ils estiment qu’ils auraient dû sortir du gouvernement dès 2000 quand le contrat qu’ils avaient passé avec le Parti socialiste avait cessé d’être respecté, et réaffirmer leur radicalité politique. Les années 2003 et 2004 sont parmi les plus difficiles pour le mouvement. En raison de leurs faibles scores aux élections législatives, peu de candidats sont remboursés de leurs frais de campagne par l’État. Les Verts doivent donc régler eux-mêmes la plupart des factures, grevant ainsi lourdement leur budget. Par ailleurs, la direction peine à se faire entendre par les militants et ne peut s’opposer au jeu des tendances. Celles-ci, grâce aux bons résultats réalisés par les listes autonomes et la victoire des listes de la gauche et des Verts dans toutes les régions de France, sauf l’Alsace, au soir du second tour, semblent stopper la série noire.

Les Verts font leur entrée dans la majorité d’une vingtaine de régions. Dominique Voynet et de Noël Mamère s’étant ralliés à la majorité. Des militants verts manifestant en 2005 en faveur des services publics et contre les privatisations. Au printemps 2006, une primaire interne est organisée pour désigner le candidat des Verts à l’élection présidentielle de 2007.

Le compte des bulletins étant en plus contesté, il est donc décidé de refaire ce deuxième tour le 18 juillet 2006. Dominique Voynet est donc la candidate des Verts à l’élection présidentielle. Après le faible score obtenu par Dominique Voynet, beaucoup s’interrogent sur l’avenir des Verts. 2007 avait signé l’arrêt de mort du parti.

En juin 2008, le CNIR autorise le collège exécutif à prendre des contacts afin de constituer pour les élections européennes de 2009 une liste allant de Hulot à Bové. Les têtes de listes d’Europe Écologie sont annoncées en janvier 2009. 14 députés au parlement européen, autant que le PS. C’est le meilleur score national des Verts à ce jour. Le 13 novembre 2010, Les Verts officialisent le changement de leurs statuts et la modification de leur nom, qui permettent l’adhésion des adhérents venus avec Europe Écologie mais qui étaient réticents à intégrer une structure déjà existante sans aucun changement de celle-ci, et s’appellent désormais Europe Écologie Les Verts. Les Verts défendent les idées de l’écologie politique, ce qui est souvent confondu avec la défense de l’environnement. Les Verts considèrent qu’une transition vers un mode de vie soutenable, loin de ne reposer que sur un changement des comportements individuels, doit demander des efforts à tout le monde, et doit donc faire appel à une action politique forte et à des modifications législatives.

Ils dénoncent régulièrement le fait que les plus pauvres sont les toutes premières victimes de la dégradation de l’environnement alors même qu’ils en sont souvent les derniers responsables. D’un point de vue plus général, les Verts considèrent que les revenus d’une personne devraient représenter ce qu’elle apporte à la société en général et non uniquement ce qu’elle apporte à l’économie marchande comme c’est le cas actuellement. Ils militent donc pour une déconnexion plus importante des notions de revenus et de travail marchand, certains soutenant l’idée d’un revenu universel. Les Verts sont considérés comme progressistes sur les questions de société. L’abolition de toute forme de service militaire. Cette question est centrale dans la politique des Verts, puisque l’énergie est l’un des domaines où la surconsommation de ressources a le plus d’impact sur la qualité de vie des générations à venir. Considérant que la production de l’énergie est presque toujours destructrice pour l’environnement, les Verts militent pour une société énergétiquement plus sobre.

This entry was posted in Bandes dessinées. Bookmark the permalink.