Francis Picabia, la rétrospective PDF

Notamment grâce à son invention des ready-mades, son travail et son attitude artistique continuent d’exercer une influence majeure sur les différents courants de l’art contemporain. Rare artiste n’appartenant à aucun courant artistique précis, Marcel Duchamp a un style francis Picabia, la rétrospective PDF. Maison d’enfance de Duchamp à Blainville-Crevon.


Du 8 novembre 2002 au 16 mars 2003 se tiendra, au musée d’Art moderne de la Ville de Paris, une rétrospective très attendue : celle de Francis Picabia (1879-1953). À cette occasion, « Beaux-Arts magazine» vous invite à la (re)découverte de celui que Hans Arp appelait le «Christophe Colomb de l’art». Ce numéro spécial placé, comme l’oeuvre de Picabia, sous le double signe de l’expérimentation et de la jubilation, retrace le parcours d’un artiste qui ne put jamais ne cantonner à un courant. Impressionnisme, cubisme, fauvisme, dada, surréalisme, abstraction… tout l’art du XXe siècle semble concentré dans cet oeuvre dont l’influence se fait encore sentir.

J’ai eu une vie absolument merveilleuse. Marie Caroline Lucie, née Nicolle, musicienne accomplie. Il entreprend son apprentissage de la peinture auprès de son grand-père artiste, puis de ses frères, de sa sœur et de leurs amis. Sa marraine, Julia Pillore, belle-fille de son grand-père Émile, avait épousé en 1900 le peintre Paulin Bertrand. Durant l’été 1902, il entame ses premières toiles en s’inspirant des paysages de Blainville et ne jure que par Monet. Le soir, il apprend à jouer aux échecs en observant ses deux frères, particulièrement doués. Il poursuit brillamment ses études à l’école Bossuet de Rouen, décrochant à quinze ans la première partie de son baccalauréat avec un 1er prix de dessin.

Durant l’été, il part en voyage à Jersey. N’ayant jamais fait d’école d’art au sens classique du terme, Marcel Duchamp est un autodidacte. Duchamp fut toute sa vie impressionné par le bec Auer qu’il commença à dessiner dès 1903. En tant qu’ouvrier d’art, il voit son temps réduit à une année au lieu de trois : employé chez un imprimeur de Rouen, il a obtenu quelques semaines plus tôt un diplôme d’imprimeur de gravures, dans le but unique de réduire autant que possible son passage sous les drapeaux. Par ailleurs, son père part en retraite, quitte Blainville pour Rouen et emmène toute la famille au 71, rue Jeanne-d’Arc.

Pour arrondir les fins de mois, Marcel, à l’imitation de Villon, tente de proposer des caricatures satiriques à des journaux comme Le Rire et Le Courrier français. Pour la première fois, Marcel hésite entre deux carrières : humoriste ou peintre. 1907, mais sans grand succès : c’est son premier contact avec le public. Portrait, Cerisier en fleurs, et Vieux cimetière, très marqués par les impressionnistes.

De nouveau à Veules-les-Roses, il se met à peindre les environs et expose ses paysages au Salon d’automne pour la seconde fois. Une toile est achetée par Isadora Duncan. Société normande de peinture moderne organisée à Rouen par son camarade d’enfance, Pierre Dumont, qui lui présente Francis Picabia, qui exposait également. Henri-Martin Barzun, Maurice Princet et le jeune Georges Ribemont-Dessaignes. Article détaillé : Nu descendant un escalier. Entre 1910 et 1912, la manière de s’exprimer de Duchamp évolue considérablement, et passe par différentes phases.

Il est d’abord très marqué par Cézanne, comme en témoigne sa toile La Partie d’échecs, mais aussi par le fauvisme avec, par exemple, Le Portrait du docteur Dumouchel, tout en refusant de coller au modèle. Outre ce regard incisif porté sur la peinture ancienne, Duchamp revendique son grand intérêt pour des auteurs tels que Jules Laforgue, Villiers de l’Isle-Adam et Alfred Jarry, qui nourrissent également les productions de cette période. Il passe ensuite par Bâle, Dresde et Berlin. Il est présent au côté du groupe de la Section d’or en octobre 1912 à Paris, pour une exposition à la galerie La Boétie.

Marcel et ses deux frères, Jacques Villon et Raymond Duchamp-Villon, à Puteaux, fin 1912. Tous trois furent invités à l’Armory Show par Walt Kuhn. De février à mai 1913, aux États-Unis, les nouvelles recherches européennes sont présentées lors de l’International Exhibition of Modern Art : l’Armory Show à New York, puis à l’Institut d’art de Chicago et enfin à Boston à la Copley Society. L’Armory Show ferme ses portes le 15 mars : deux jours après, Alfred Stieglitz invite Marcel Duchamp et Francis Picabia à exposer dans sa galerie appelée  291  : en comparaison, cet événement resta confidentiel. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. En 1913, il commence à travailler à la bibliothèque Sainte-Geneviève dans le Quartier latin, ce qui lui permet d’avoir accès à une documentation nouvelle, mais aussi de   dégager de toute obligation matérielle .

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