Géologie PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Les plutons sont le devenir des magmas lorsqu’ils sont retenus en profondeur dans la croûte, par opposition aux cônes volcaniques, qui sont le résultat de la remontée en surface de ces derniers. Sur la terre, deux grands types de roches plutoniques sont représentés majoritairement : les géologie PDF et les gabbros. Bloc diagramme schématique, modélisant les différents types d’intrusions.


À la fois ouvrage théorique et guide de terrain, ce livre présente les concepts fondamentaux de la géologie ainsi que leur utilisation dans l exploitation d excursions géologiques « clé en main ».

Il est structuré en trois grandes parties :
la géodynamique interne : chaque contexte géodynamique (extension océanique, collision, subduction, extension continentale) est présenté de manière synthétique ;
la pétrologie : les bases nécessaires à la reconnaissance des principales roches et à la compréhension de leur formation ;
la géologie de la France, abordée à partir de quatre grandes excursions (Alpes, Massif armoricain, Bassin de Paris et Chaîne des Puys). Chacune d elles s appuie sur les connaissances établies aux deux premières parties.

Ainsi, cet ouvrage privilégie une vision intégrée de la géologie, facilitée par :
une approche didactique, où les concepts sont abordés « pas à pas » ;
des schémas clairs et synthétiques ;
une centaine de photographies de terrain, interprétées et replacées dans leur contexte géologique ;
des encadrés permettant une mise au point rapide sur les erreurs classiques.

L ouvrage s adresse aux étudiants de classe préparatoire aux grandes écoles (BCPST), de licence et master. Il est également adapté aux étudiants préparant le CAPES de SVT et l agrégation SV-STU ainsi qu aux enseignants cherchant à actualiser leurs connaissances et organiser des excursions de terrain.

Intrusion respectant les lignes de forces de l’encaissant mais en déformant la couche supérieure : laccolite. Intrusion traversant les couches géologiques : dyke. Intrusion respectant les lignes de forces de l’encaissant sans déformation : sill. Intrusion respectant les lignes de forces de l’encaissant mais en déformant la couche inférieure : lopolite. On distingue deux types de plutons selon qu’ils ont  voyagé  dans la croûte continentale ou non. On parle respectivement de plutons allochtones ou extravasés, et de plutons autochtones.

Ce sont généralement les types de plutons que l’on rencontre à l’affleurement. L’exemple par excellence d’un granite allochtone est celui de Flamanville dans le Massif Armoricain. Articles détaillés : Fusion partielle, Anatexie et Orogenèse. Le mécanisme qui régit la formation d’un liquide magmatique est la fusion partielle d’une source. Cette fusion partielle se produit en contexte de compression. En fin de subduction, la croûte océanique plongeante peut entraîner, du fait de son poids, une partie de la croûte continentale dans le manteau lithosphèrique.

Cet épaississement conduit à enfouir en profondeur les roches de la croûte continentale, les portant aux conditions de température et de pression provoquant l’anatexie. Le moteur principal de l’ascension du liquide magmatique au travers de la croûte est le contraste de densité qu’il y a entre le magma liquide, et l’encaissant solide. Cette remontée fait donc intervenir la poussée d’Archimède. Ces failles peuvent être le résultat de la tectonique active contrôlant le processus d’orogenèse.

Ce mécanisme est celui qui régit la remontée en domaine ductile, mais il peut aussi être envisageable en domaine cassant, bien que remis en cause à l’heure actuelle. Celui-ci pourrait se produire lors de l’écoulement gravitaire de la chaîne. Il résulte de plusieurs facteurs qui peuvent intervenir indépendamment les uns des autres, ou être couplés. Le contraste de densité joue le rôle d’ ascenseur  jusqu’à ce que celui-ci s’annule. S’il s’annule avant d’atteindre la surface, le magma sera bloqué en profondeur et refroidira lentement dans les profondeurs pour former un pluton. L’autre possibilité pour stopper cette ascension, dans la théorie du ballooning, est que le réseau de failles ne perdure pas jusqu’à la surface.

Il est alors nécessaire d’avoir un gradient de densité assez important pour que le magma puisse fracturer les roches afin de se frayer un chemin dans la croûte. Ainsi, si le gradient est trop faible, le liquide sera contraint de refroidir en profondeur. L’autre facteur majeur du piégeage en profondeur est l’influence de la viscosité. Diagramme de phases et Processus adiabatique. En théorie, tout état de la matière est susceptible de changer de phase. Ainsi, tout solide est potentiellement capable de passer sous l’état liquide et inversement.

Un liquide restera donc liquide tant que la température intrinsèque de la matière reste au-dessus du liquidus. L’eau, ou plutôt son absence, joue également un rôle majeur dans le piégeage des magmas en profondeur, par son effet sur le solidus. On parle de solidus hydraté ou anhydre. En absence d’eau, le solidus des magmas est repoussé vers les hautes températures.

Cela signifie que, à pression et température équivalentes, le solidus anhydre est à plus haute température que le solidus hydraté : un magma dans ces conditions cristallisera à plus haute température en absence d’eau qu’avec. On distingue plusieurs types de plutons en fonction de leur morphologie : les batholites, les laccolites et les lopolites, entre autres. Les lopolites sont une déclinaison des laccolites. Conséquence du métamorphisme régional des roches de la croûte continentale en profondeur, ces plutons sont le résultat d’un piégeage en profondeur in situ.

Articles détaillés : Anatexie et Expérience d’Arzi. Ici aussi, l’origine du liquide magmatique est issue d’anatexie crustale, ce qui explique la composition de granitoïde des plutons. Dans les racines de chaînes de montagnes, et dans la croûte inférieure, règnent des conditions de pression et température élevées. Ici, le piégeage se fait in situ. N’ayant pas dépassé le seuil d’Arzi, on qualifie les roches de migmatites.

Ainsi, les liquides sont piégés au sein même des roches, ne pouvant s’en extraire. Lorsque l’érosion est active, le rééquilibrage isostatique entraîne une remontée du bâti, et les conditions de pression et température, antérieurement favorables à la fusion, diminuent, ceci favorisant la cristallisation des liquides. Parfois, si le seuil d’Arzi est atteint les liquides s’extraient et s’accumulent sur place, juste au-dessus de la zone de fusion partielle. On verrait sur le terrain un mélange d’aspect hétérogène de roche plutonique de type granitique et de restites : un granite contenant de nombreuses enclaves. Pour les gabbros, l’origine du magma est mantellique. Il est accrété à la dorsale par des processus de remontée du manteau lithosphérique qui surviennent après une phase de rifting. Alain Foucault et Jean-François Raoult 2001, p.

Charles Pomerol, Yves Lagabrielle et Maurice Renard 2006, p. Laurent Emmanuel, Marc de Rafélis et Ariane Pasco 2007, p. Ce que disent les pierres, Belin pour la science, 1re éd. Granitoid pluton formation by spreading of continental crust: the Wiley Glacier complex, northwest Palmer Land, Antarctica.

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