Genre et éducation : Former, se former, être formée au féminin PDF

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La place réservée aux filles et aux femmes dans la société a partie liée, comme de nombreux travaux sur le genre l’ont montré, avec l’éducation. Or, jusqu’au début du XXIe siècle, les femmes sont restées très peu visibles dans la majorité des travaux portant sur l’histoire de l’éducation en France. En réunissant ces études qui aident à comprendre comment l’éducation féminine s’est forgée, s’est vue niée ou reconnue, depuis la Renaissance jusqu’à nos jours, ce volume souhaite apporter une contribution originale à la réflexion existante. L’angle pluridisciplinaire retenu ici autorise en effet des comparaisons historiques, géographiques et culturelles. En Europe, mais aussi hors de ses frontières, à travers les modèles éducatifs, les lieux de socialisation et de formation, les places dévolues aux sexes dans l’éducation, dans la création littéraire ou artistique, se révèlent des disparités mais également des lignes de force et des dynamiques communes. Ce panorama s’adresse à un large public ; il est vrai que nous sommes tous et toutes collectivement acteurs et actrices de l’éducation.

Une femme est un être humain de sexe ou de genre féminin et d’âge adulte. Avant la puberté, elle porte le nom de fille. Dessin d’une femme sur les plaques de Pioneer. Mais il s’agit d’une étymologie erronée. Le terme fille désigne la femme à ses stades infantile et pubère. La femme présente toutes les caractéristiques biologiques communes aux êtres humains adultes, chez qui un dimorphisme sexuel existe entre individus féminins et masculins. Articles détaillés : Système XY de détermination sexuelle et Comparaison biologique entre la femme et l’homme.

Jusqu’à la septième semaine de développement, l’embryon humain mâle ou femelle est morphologiquement indifférencié. Chez les embryons de sexe féminin, la transformation des gonades indifférenciées en ovaires a lieu entre 8 et 10 semaines de développement embryonnaire. Les follicules ne se formeront qu’après la naissance. Les canaux de Müller se modifient pour former, dans leur partie supérieure, les trompes de Fallope, dans les segments moyens, deux cornes utérines qui se souderont en un utérus unique au 4e mois de l’embryon. Dans le segment inférieur, les deux canaux fusionnent pour constituer le canal utéro-vaginal et le renflement postérieur, le tubercule de Müller, constitue le col de l’utérus alors que la cavité du vagin se forme. Chez la fille, elles restent au repos jusqu’à la puberté, où leur évolution amène le développement des seins. Ses fonctions sont très différentes de celles de l’appareil génital masculin : il permet la migration des spermatozoïdes du fond du vagin jusqu’à la trompe utérine, puis de l’embryon jusqu’à la cavité utérine et enfin l’implantation de l’embryon et son développement dans l’utérus jusqu’à l’accouchement.

L’utérus est l’organe de la nidation et du développement du fœtus. Il est composé de trois couches musculaires lisses et l’intérieur comprend l’endomètre, soumis aux variations menstruelles. Le col de l’utérus secrète la glaire cervicale produite par les glandes du canal cervical en période pré-ovulatoire. Les deux trompes utérines conduisent l’ovule de l’ovaire jusqu’à l’utérus.

C’est également dans cet organe que se produit la fécondation. Représentation artistique de 1850, à propos de l’auto-examen féminin. Les grandes lèvres forment les replis externes de la vulve. La maturité sexuelle d’une femme, période de la vie pendant laquelle elle est en capacité de se reproduire, est bornée par les étapes de la puberté et de la ménopause.

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