Guide pour lire, comprendre et pratiquer : L’alimentation ou la troisième médecine, du Dr Jean Seignalet PDF

La violence est ce qui ne parle pas. Il faut rajouter de la vie aux années et non des années à la vie. Je pensais regarder le monde, et c’est le monde qui me regarde. Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à guide pour lire, comprendre et pratiquer : L’alimentation ou la troisième médecine, du Dr Jean Seignalet PDF hauteur, Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toute limite, C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui nous effraie le plus.


Pourquoi un organisme se met-il subitement à dysfonctionner après des années de bons services ? Pourquoi développe-t-on telle ou telle maladie chronique ? Alors que l’on s’intéresse le plus souvent aux symptômes, qu’en est-il de la ou des causes d’une maladie ? On sait qu’il existe une prédisposition génétique, variable d’un individu à l’autre, face à laquelle nous sommes encore impuissants. Mais on sait que la santé dépend aussi de facteurs de l’environnement sur lesquels il est plus facile d’agir. L’alimentation, carburant de notre organisme, est, pour le Dr Jean Seignalet, auteur de L’alimentation ou la troisième médecine, le premier de ces facteurs environnementaux. Ses hypothèses démontrent comment une alimentation bien choisie peut prévenir, mais aussi freiner totalement, le processus de nombreuses maladies chroniques. Les arguments scientifiques et les résultats pratiques de sa méthode alimentaire pour 91 maladies au mécanisme jusque là mystérieux, sont largement détaillés dans L’alimentation ou la troisième médecine, ce qui permet de comprendre pourquoi et comment la méthode alimentaire hypotoxique est efficace. Afin de simplifier l’approche et de tirer tous les profits de cet ouvrage complet et décisif qui s’adresse au grand public comme aux médecins, nous vous proposons ce petit guide destiné à en faciliter la lecture et la compréhension. Une large seconde partie consacrée aux aspects pratiques de la méthode alimentaire, reprend les principes du régime de Jean Seignalet, et propose des conseils et des astuces utiles au quotidien.

Qu’est-ce que le bonheur sinon le simple accord entre un être et l’existence qu’il mène. Il faut toujours viser la lune car, même en cas d’échec, on atterrit dans les étoiles. Tu ne changeras jamais les choses en combattant ce qui existe déjà. Pour changer les choses, construis un nouveau modèle qui rendra l’ancien obsolète. Toute libération juste n’affranchit pas seulement de quelque chose, mais aussi vers quelque chose. Autrement dit, on sait établir pour chaque personne sa carte d’identité alimentaire, son profil unique d’intolérances alimentaires.

Hippocrate disait : l’aliment sera ton médicament. Si on se penche sur l’histoire biologique de l’homme, en prenant suffisamment de recul, on s’aperçoit qu’il a consommé pendant 4 millions d’années le produit de sa chasse, de sa pêche et de sa cueillette. Cru, et ensuite, bien plus tard, cuit depuis la maîtrise du feu il y a 750. Son tube digestif était très habitué à cette nourriture peu variée, suivant le rythme naturel des saisons.

000 ans environ, il commence à cultiver, à travailler la terre et à se sédentariser. Ce deuxième cerveau, comme certains le nomment, sélectionne ce qui peut entrer à l’intérieur de nous pour nous servir. 1 de notre santé, le chef d’orchestre, avec notre psychisme, de notre immunité. La paroi du tube digestif est un milieu extérieur au corps, et oui, c’est un tuyau qui nous traverse de la bouche à l’anus et dont la paroi, la muqueuse, doit nous protéger, comme la peau qui nous enveloppe. Mais du fait de sa fonction, le tri alimentaire, elle doit être particulièrement performante et vigilante. Comment sait-elle ce qui est bon pour nous ? C’est le système immunitaire qui lui permet de distinguer ce qui est propre et impropre à notre assimilation.

N’ayant jamais fait d’allergie alimentaire, je ne pensais pas être concernée par ce type de problèmes. Mais les aliments consommés sur une journée sont si variés, et les réactions d’intolérance si peu spectaculaires, que, sans le test sanguin, je n’aurais jamais pu me douter que tel ou tel aliment était responsable de tels troubles. En un mois de régime d’exclusion totale des aliments incriminés, le résultat était déjà spectaculaire : plus de douleurs, énergie et moral de retour. MUSSI, MEDECIN OSTEOPATHE A PARIS ET QUI TRAVAILLE DEPUIS DES ANNEES SUR LES INTOLERANCES ALIMENTAIRES. Le Dr Mussi a suivi des centaines de patients ayant fait le bilan et, depuis 5ans, il  teste cliniquement la fiabilité et la reproductibilité d’un test de fabrication allemande et de type ELISA.

Il est également spécialiste en médecine fonctionnelle et médecine prédictive. Il énonce pour nous les grandes conclusions de sa pratique sur les intolérances immunitaires alimentaires, qui entrent dans le cadre de l’immuno-nutrition. Tout aliment, quel qu’il soit est un corps étranger, et à ce titre, fait l’objet d’un « contrôle systématique par notre système immunitaire ». Il sera alors jugé soit comme substance amie, donc parfaitement « tolérée», soit comme substance  ennemie  car « mal toléré ». Dans ce cas, cela se traduit au test par une sécrétion accrue d’anticorps IgG, et il s’ensuit une inflammation sur toute la muqueuse de l’intestin grêle.

Le patient se plaint de ballonnements de flatulences, de diarrhées, de constipation ou alternance des deux. Il semble que ce soit les aliments les plus modifiés dans leur nature qui créent le plus d’intolérance. Plus on s’expose aux intolérances  dans le temps, plus on en crée, car l’intestin  est de plus en plus lésé et de plus en plus fragile. On parle de « Leaky gut syndrom » ou syndrôme de l’intestin irritable. Il semble aussi être à  l’origine de certaines pathologies auto-immunes.

Les produits laitiers, le gluten, les œufs sont les intolérances les plus répandues, les « Big Three », comme les appelle le Docteur Roger Mussi. Les patients ne sont pas des malades coeliaques pour autant, mais des intolérants partiels au gluten, concept totalement ignoré . Les bébés peuvent présenter des intolérances, même souvent, mais il est difficile de les tester car leur système immunitaire est immature jusqu’à l’âge de 4 ans. Dans ce cas, on teste la mère et on adapte en fonction des résultats. En cas d’intolérance alimentaire, la digestion absorbe une grande énergie, le patient est fatigué de subir ces attaques inflammatoires qui consomment beaucoup d’énergie.

Les aliments supposés lui donner de l’énergie, au contraire, lui en enlèvent. Et on peut le comprendre : l’intestin grêle mesure 6m de long. Le Dr Seignalet avait imaginé que notre alimentation contemporaine présentait des aspects toxiques et déclenchait des réactions immunitaires débouchant sur des pathologies, mais il ne disposait pas encore de cet outil de diagnostic récent. Son régime excluait, entre autres, le gluten et les produits laitiers pour tous. Le Dr Mussi m’a demandé de supprimer les intolérances de  niveau 4, le plus élevé. J’ai perdu 9,1 kg en un mois et j’ai diminué mon levothyrox.

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