Histoire et anthropologie du peuple bamiléké PDF

En pratique : Quelles sources sont attendues ? En général, les « fo » jouissent de pouvoirs temporels et spirituels après leur séjour d’initiation de 9 semaines dans la case initiatique, histoire et anthropologie du peuple bamiléké PDF Lâ’kam. Lâ’kam, tout en volant à son secours si besoin. Article détaillé : Liste des chefferies bamiléké.


Le présent essai est un droit d éclairage face aux nombreuses interprétations concernant l origine réelle des Bamiléké, peuple autochtone de l Ouest et du Nord-ouest Cameroun. L auteur retrace l histoire de ce peuple. L ouvrage se propose également de projeter un spectre lumineux sur quelques aspects de la civilisation des Grassfields : chefferies, sociétés secrètes, rites initiatiques, cosmogonie et spiritualité, malédiction, médiumnité, perception de la famille, du mariage et de la mort…

Une chefferie prend naissance à partir d’un palais royal et devient une sorte de patrie autonome. Bien qu’indépendantes, les chefferies ont des grades différents suivant leur proximité avec l’ancêtre mythique, et de fait, avec l’administration publique -qui classe souvent ces chefferies. Le pouvoir de chaque « fo » est sérieusement tempéré par le grand nombre de sociétés secrètes qui animent et entretiennent la flamme de la communauté. Elles ont un caractère religieux ou économique, mais leur étude reste une affaire tabou en raison de leur nature sacrée. Elles se réunissent à des périodes précises. Hiérarchisée, chaque confrérie a une signification propre et est orientée vers une mission précise.

Très respectées, elles font la fierté de l’homme bamiléké qui y attache beaucoup d’importance. Autrefois, l’animal de vérité en cas de Ngwe était la tortue. Bamiléké dans l’art de la communication. Les cérémonies de danses traditionnelles sont les occasions propices pour apprécier la richesse de ces tenues, fruit de ma maîtrise de l’art. La peau de panthère symbolise la ruse.

Chaque groupement a des alliés suivant les pensées historiques, des batailles antiques ou selon que telle œuvre est celle d’un natif de telle personne ou encore que le successeur dans tel palais fut le petit-fils de tel autre grand roi, etc. En ‘pays’ Bamiléké, la semaine compte huit jours, et chaque jour a une signification liée aux activités qui lui sont réservées, ou inspirées de l’histoire du village. Les biens privés ne manquent pas. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 23 décembre 2018 à 15:24.

Des chercheurs essayent de prouver ces légendes. Coptes actuels sont en grande partie reconnus comme des Baladis convertis par la force, mais conservant encore d’énormes pans de leur culture ancestrale. Ils furent des voisins des Tikar, mais n’ont jamais été des descendants de Tikar, contrairement à une idée reçue. Le peuple des Grassfields, unique avec une seule langue et un seul chef, se disloqua vers 1357 à la mort de leur dernier souverain unique, le roi Ndéh.

Du bamiléké naquirent le bamiléké-bafoussam et le bamoun. Le bamoun se ramifia en une soixantaine de sous-variantes dialectales avant de se voir unifié par les sultans Mbouombouo et Njoya notamment. Pour sa part, le bamiléké-bafoussam continua à se ramifier pour donner naissance, au fil des siècles, à des dizaines de variantes dialectales, elles-mêmes possédant des sous-variantes plus ou moins négligeables. Articles détaillés : Chefferie Bamiléké et Chefferie traditionnelle au Cameroun.

Les Bamilékés sont, en matière spirituelle, d’une grande complexité. L’ensemble de leur organisation religieuse traditionnelle est composée de pratiques d’initiations, de méditations et de rituels. Les hauts plateaux bamilékés de l’Ouest-Cameroun sont connus pour leurs paysages de bocage. Dans un contexte topographique de hauts plateaux étagés, caractérisé par une succession de collines dominées par quelques montagnes isolées pouvant atteindre ou dépasser 2 000 m d’altitude, l’exploitation du sol est fondée sur une judicieuse association de l’agriculture et de l’élevage du petit bétail. Le Cameroun aujourd’hui, Éditions du Jaguar, Paris, 2011, p. Langue et culture de Bafoussam, Paris, L’Harmattan, 2008, 255 p.

Claude Njiké-Bergeret, Ma passion africaine, JC Lattès, 1997. Réédition « J’ai lu », no 4903, 2000. Gabriel Hamani, Les notables bamiléké de l’Ouest-Cameroun : rôle et organisation dans les institutions traditionnelles, L’Harmattan, 2005, 166 p. Raymond Lecoq, Les Bamiléké, Présence africaine, 1998, 221 p. Jean Hurault, La structure sociale des Bamiléké, Mouton, 1962, 133 p. Enock Katté Kwayeb, Les institutions de droit public du pays Bamiléké, Cameroun : évolution et régime actuel, Pichon et Durand-Auzias, 1960, 199 p.

Bernard François Ngangoum et Pierre Augustin Tchouanga, La vérité du culte des ancêtres en Afrique chez les Bamiléké, Éditions Essor des Jeunes, Nkongsamba, 1975, 80 p. Martin Nkamgang, Sop Nkamgang Martin et Patrice Kayo, Les proverbes bamiléké, Édition des auteurs, 1970, 63 p. Charles-Henry Pradelles de Latour, Ethnopsychanalyse en pays Bamiléké, Epel, 1991, 259 p. Sylvain Djache Nzefa, Les chefferies Bamiléké dans l’enfer du modernisme : Réflexion sur l’état actuel des chefferies Bamiléké.

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