Historique du 70e régiment d’infanterie de ligne PDF

Cette unité s’est particulièrement illustrée lors des guerres d’Indochine et d’Algérie. 20 août 1951, dissolution du bataillon lors de son embarquement pour la métropole. 5 juillet 1952, le 6e BPC est reformé historique du 70e régiment d’infanterie de ligne PDF Saint-Brieuc et devient le fameux bataillon Bigeard.


Historique du 70e régiment d’infanterie de ligne
Date de l’édition originale : 1875

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8 mai 1954, nouvelle dissolution du bataillon après la chute de Dien Bien Phu. Marrakech au Maroc puis est transféré en Algérie. 10 juillet 1957, le 6e R. C intègre la 10e Division Parachutiste.

1er décembre 1958, il devient 6e RPIMa. 30 juin 1998, dissolution du régiment dans le cadre de la restructuration et de la professionnalisation de l’Armée de Terre. Le 6e BCCP, embarque le 27 juin 1949 et débarque à Saïgon le 28 juillet. Le bataillon est dissous le 20 août 1951 lors de son embarquement pour la métropole. En juillet 1957, le régiment fait mouvement sur l’Algérie et s’installe en 1957 à Chréa près de Blida qu’il quitte en mai 1961 pour Philippeville à la dissolution de la 10e D. Auparavant, il participe à l’opération « Kabylie 16 », dans la région de Bordj Menaïel, du 6 au 11 janvier 1959, où 330 combattants indépendantistes sont mis hors de combat.

Le 6 juillet 1961, le 6e RPIMa quitte l’Algérie pour Verdun avant d’être transféré le 18 décembre 1962 à Mont-de-Marsan dans l’ancienne base d’instruction de la Brigade des Parachutistes Coloniaux. Il est alors le seul régiment de France capable d’être déployé directement en condition opérationnel sur des théâtres d’opérations extérieures avec des appelés du contingent, ce qui en fait sa réputation d’excellence. Le régiment est engagé en 1995, en Ex-Yougoslavie. Les parachutistes occupent l’aéroport de Sarajevo. Le 6e RPIMa est dissous à Mont-de-Marsan le 30 juin 1998 à la suite de la nouvelle structuration de l’Armée et à sa professionnalisation. A l’été 2017, le Centre de formation initiale des miliaires du rang du camp de Caylus devient « CFIM, le 6e RPIMa ».

La fête des troupes de marine est célébrée à l’occasion de l’anniversaire de la bataille de Bazeilles, ce village qui a été quatre fois repris et abandonné sur ordres, les 31 août et 1er septembre 1870. Et au Nom de Dieu, vive la coloniale, les Marsouins et les Bigors ont pour saint patron Dieu lui-même. Ce cri de guerre termine les cérémonies intimes qui font partie de la vie des régiments. La fête de la Saint Michel Patron des Parachutistes le 29 septembre. Insigne de poitrine du 6e B.

Insigne de poitrine du 6e R. Ancien insigne de béret para des T. Actuel insigne de béret para des T. Dans une rondache noire orlée d’or, un parachute blanc, des ailes et une ancre de marine amarante entourée du chiffre 6 en bleu marine symbolisent son appartenance aux troupes aéroportées d’infanterie de marine. Une épée basse et une inscription SAS gravée sur sa garde rappelle sa filiation avec la Demi Brigade d’ Indochine. Son insigne n’a jamais été modifié, mis à part l’inscription dans un cartouche dans la partie basse, NS LATqui a été successivement « BCCP » puis « RPC » et enfin « RPIMa ».

Le régiment est l’héritier du 6e BCCP créé en 1948 et du 6e RPC. 6e régiment parachutiste d’infanterie de marine – drapeau. En onze ans de campagne, il a perdu 23 officiers, 70 sous-officiers et 480 marsouins parachutistes. Collectif, Histoire des parachutistes français, Société de Production Littéraire, 1975.

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