Images en Seine : Entre Ile-de-France et Normandie PDF

L’info nationale et régionale sur les métiers et les formations. Ministère de images en Seine : Entre Ile-de-France et Normandie PDF’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche. Que faire après le bac ? Sport : STAPS ou pas ?


Photographies de Jean-Pierre Gilson

L’important patrimoine artistique associé au territoire qui se déploie autour de l’une des plus belles boucles de la Seine, entre Mantes-la-Jolie et Vernon, suscite le désir de revisiter ces paysages à l’aide du médium photographique.

De nombreux peintres ont en effet fréquenté cette région où l’on retrouve beaucoup de motifs de leurs tableaux. Ayant constaté qu’aucun photographe à ce jour n’avait entrepris un travail méthodique sur cette portion de la vallée de la Seine, il fallait relever le défi. Jean-Pierre Gilson, dont une part importante de l’oeuvre est consacrée à l’illustration de la diversité du paysage français, était tout désigné pour répondre à une telle mission, sachant mêler approche documentaire et point de vue personnel.

Gabriel Bauret, commissaire d’expositions et auteur de livres sur la photographie a coordonné le projet ainsi que cet ouvrage qui l’accompagne.

Faire entrer l’École dans l’ère du numérique  : une des mesures clés du projet de loi pour la refondation de l’École. Ce sera moi » : retrouvez les saisons 1,2 et 3. Vous êtes iciaccueil Expositions Nicolas de Staël. Nicolas de Staël réalise au cours d’une carrière fulgurante, entre 1942 et 1955, l’une des productions artistiques les plus libres et reconnues de l’après-guerre. Après une période abstraite, il évolue, au moment du triomphe des abstractions, vers une peinture qui renoue avec le réel, la nature et le paysage, dépassant l’opposition apparente entre abstraction et figuration. Je n’oppose pas la peinture abstraite à la peinture figurative.

Une peinture devrait être à la fois abstraite et figurative. Abstraite en tant que mur, figurative en tant que représentation d’un espace . Au terme de l’année 1951, où la réalisation de bois gravés pour Poèmes – le livre qu’il réalise avec René Char – accompagne une nouvelle conception de l’espace pictural, sa peinture s’ouvre pleinement aux lumières d’Ile-de-France, de Normandie, du midi de la France ou de la Sicile. Entre le début de l’année 1952 et mars 1955, le paysage représente un peu plus de la moitié de l’ensemble des peintures réalisées par l’artiste, dont une majorité de marines. Le paysage, pour Staël, ce n’est pas le pittoresque ou la description fidèle d’un site, mais avant tout la lumière et l’espace, les éléments. Il réalise des études peintes sur le motif, dessine également, à l’encre ou au feutre, à l’occasion de ses voyages, puis reprend les thèmes à l’atelier, dans un renouvellement formel continu, évoluant de peintures à la matière épaisse à des fluidités presque transparentes.

Le Lavandou, Lagnes, Ménerbes, Marseille, Uzès, Antibes, ou la Sicile au Sud sont ces lieux de choix et de circonstances traversés par la vision de ce nomade de la lumière qui écrivait dès 1949 :  L’espace pictural est un mur, mais tous les oiseaux du monde y volent librement. Un quart d’entre elles est inédit ou n’a jamais été exposé en Europe. Düsseldorf, Karlsruhe, Los Angeles, Milwaukee, Buffalo, Cincinnati, Charlotte. Elle bénéficie à ce titre d’un soutien financier exceptionnel de l’État. Dossier de presse : Nicolas de Staël.

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