Intervenir au domicile PDF

Pyrénées basques, en particulier dans la forêt d’Iraty. En basque, Basajaun signifie littéralement  le seigneur de la forêt  ou  intervenir au domicile PDF seigneur sauvage .


Le domicile n’est pas seulement ce territoire de l’intime, échappant à tout regard extérieur, que chacun s’approprie. Révélateur d’enjeux sociopolitiques forts, il est aussi, comme la famille, l’objet d’une action publique multiforme. L’intervention au domicile, dans ses multiples modalités, met en jeu le domicile comme espace à la fois psychique et social. Comment l’habitant s’approprie-t-il son lieu de vie? Quels processus se trouvent mobilisés lors d’une intervention? Dans cette confrontation entre le public et l’intime, quelles stratégies chacun des acteurs est-il amené à adopter? Elian Djaoui expose méthodiquement les éléments de réponse à ces questions que se posent tous les professionnels amenés à franchir le seuil d’un domicile

Les caractéristiques du Basajaun sont peu marquées, selon les lieux et les époques c’est tantôt un géant, tantôt une sorte de lutin. Il pénètre parfois dans les maisons ou les bergeries, se sert sans vergogne la nourriture préparée, sans que les humains n’osent intervenir. Il aurait alors volé les graines que le Basajaun était en train de semer, et serait revenu vers les siens pour leur enseigner comment produire la nourriture. Ils sont l’archétype des Gentils ou Jentils, peuples d’avant le christianisme, détenteurs de secrets, chassés par la nouvelle religion. Les Basajaunak vivent dans les montagnes du Pays basque. Ils élisent domicile dans le sol, dans des grottes et des cavernes.

Dans le sens basque, il s’agit d’une galerie qui met en communication le monde extérieur et le monde souterrain. Celles-ci sont si vastes qu’elles font penser à d’immenses châteaux. Selon certaines légendes, relativement rares, les Basajaunak seraient extrêmement rapides à la course. Pourtant, ils doivent s’appuyer sur un bâton. Les empreintes qu’ils laissent dans la neige sont facilement reconnaissables. En effet, on y distingue un pied d’homme à côté d’un pied de cheval. Les enfants naissant de l’union d’un Basajaun et d’une humaine se nomment des hachkos.

Les contes font état de rencontres entre des humains et le Basa Jaun. Pour lui échapper, il faut avoir recours à divers expédients, comme se réfugier dans une église, ou au moins espérer la sonnerie des cloches, qui le met en fuite. Selon certains, le Basa Jaun aime les énigmes et les jeux d’esprit. Mais son manque de perspicacité le force à réfléchir si longtemps que ses victimes ont tout le temps de s’enfuir. Un lièvre s’échappe de son ventre, et il faut le saisir par les deux oreilles. Cette hypothèse est toutefois en contradiction avec le fait que les Basajaunak sont censés avoir donné l’agriculture aux Basques, cette pratique étant totalement étrangère aux Néandertaliens et n’étant adoptée qu’au Néolithique.

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