Introduction à la langue du XVIIe siècle PDF

Il est un des premiers avec Guillaume Gosselin à user de lettres en algèbre pour résoudre les systèmes d’équations linéaires. Peu après, il apprend le grec, qui n’était pas pour lors enseigné au collège de Navarre. On le retrouve au Mans en 1540 et, à nouveau, de 1541 à 1543, discutant déjà avec introduction à la langue du XVIIe siècle PDF protecteur de ses projets de réformes orthographiques.


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Cet ouvrage, consacré à la syntaxe du XVIIe siècle – en complément du tome 1 centré sur le vocabulaire – rend compte des principales constructions et de leurs évolutions au cours du siècle? A l’aide d’exemples empruntés aux oeuvres majeures du XVIIe, il propose une analyse descriptive d’une syntaxe qui se dégage peu à peu des influences latines, élimine les tours vieillis et les termes savants au profit d’une langue qui allie clarté, simplicité et naturel. Il montre ainsi comment « la langue classique », dont le concept même n’a été défini qu’après 1660, s’est constituée tout au long du siècle.

Le groupe du nom. Le système de la représentation : les pronoms. Le verbe. Les adverbes. Les prépositions. Les conjonctions de subordination et de coordination. Les constructions dissymétriques. L’ordre des mots.

En 1543, le 6 novembre, il est nommé recteur du Collège de Bayeux à Paris. Il fréquente alors un groupe d’humanistes autour de Théodore de Bèze, Jean Martin, et Denis Sauvage. En 1547, Jacques Peletier quitte son poste de recteur, qu’il juge ennuyeux, pour voyager, et achève ses études de médecine entre 1549 et 1552. Il subit une crise de dysenterie alors qu’il est reçu médecin. En 1550, il plaide enfin ouvertement pour une profonde réforme de l’orthographe dans son Dialogue de l’ortografe et prononciation françoese. Il encourage notamment à enseigner les sciences dans un français rénové.

On lui doit en particulier l’introduction de plusieurs variables pour résoudre une équation. Entre 1553 et 1557, il s’installe à Lyon, où il se lie d’amitié avec les poètes et les humanistes Maurice Scève, Louise Labé, Olivier de Magny et Pontus de Tyard. C’est le premier recueil poétique de Peletier à paraître sous une orthographe réformée. La même année, il donne l’Art poétique français à l’atelier de l’imprimeur Jean de Tournes au fils duquel, âgé de quatorze ans, il enseigne la géométrie. Cet atelier, il en est en quelque sorte un des responsables. Dans ce manuel de composition poétique, Jacques Peletier souligne que la poésie lui propose une véritable  récréation  et qu’elle est  un exercice d’une bien douce folie . Il est soutenu dans ses efforts par Henri de Monantheuil.

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