Isard (l ) PDF

Description isard (l ) PDF l’image Rupicapra pyrenaica range Map. Il fait partie du même genre Rupicapra que le chamois des Alpes, plus lourd d’une dizaine de kilogrammes. Il en diffère aussi par un pelage d’été plus roux et un pelage d’hiver plus clair agrémenté d’un collier de poils noirs au niveau du cou. La hauteur au garrot de l’isard est de 70 cm, sa longueur est d’un mètre.


Caprice vivant de la montagne, dont la discrète et gracieuse silhouette imprègne à jamais l’esprit de qui a la chance de l’apercevoir dans son majestueux cadre naturel, l’isard a profondément marqué la culture pyrénéenne. Sa faculté à côtoyer les cimes est légendaire, au point que l’aura qui entoure les hauts sommets a rejailli sur l’isard, par excellence animal symbole des grands espaces sauvages. À ce titre, l’isard est bien l’emblème des Pyrénées. La littérature et les arts graphiques en témoignent, des gravures rupestres aux reportages photos de Sallenave et Jové en passant par le Livre de la chasse de Gaston Fébus, tous ont tenté de donner vie à la quête d’un animal dont la frêle apparence et l’incomparable grâce cachent une puissance adaptée à la haute montagne. L’isard, dont la capacité à fuir l’homme est inégalée, allait tirer respect et prestige de la difficulté de sa chasse. Pas étonnant dès lors qu’en retour, ceux qui réussirent à s’approprier cet animal les chasseurs d’isard se virent gratifiés d’une part de gloire, au point de laisser longtemps après leurs exploits cynégétiques une trace bien vivante dans la mémoire des populations des hautes vallées.

Son espérance de vie est de 22 ans. Les cornes sont présentes pour les deux sexes. Les cornes ont pour origine une production cutanée creuse et permanente. Le pelage du chevreau est grisâtre et uniforme. L’isard se distingue par une tache claire à la gorge se terminant en pointe. On peut aussi différencier le mâle et la femelle par leur comportement. Le mâle est principalement solitaire, isolé, alors que la femelle vit principalement en groupe.

Les isards se reconnaissent à leur robe plutôt sombre en hiver qui devient couleur  chamois  en été. Le mâle, plus massif, le cou plus large et les cornes plus courbes, se distingue des femelles. Il se déplace par hardes souvent sous la conduite d’une femelle. Les mâles isolés ou en groupes se rassemblent en octobre et en novembre, à l’époque du rut, qui provoque une activité menant certains d’entre eux au seuil de l’épuisement. Le petit cabri naît à la fin du printemps, en juin et devient une des proies préférées de l’aigle royal. Rupicapra pyrenaica ornata, Neumann, 1899 — Isard des Apennins. Camosciara, une localité très sauvage des Abruzzes.

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