Jacques Foccart : Dans l’ombre du pouvoir PDF

Ce crime émeut la France et devient une affaire d’État. Ecole Nationale Supérieure des Officiers jacques Foccart : Dans l’ombre du pouvoir PDF Police. Jacques Massié, 41 ans, est un brigadier de police affecté à Marseille. Domicilié dans une vieille bastide provençale dans le lotissement de la Douronne à Auriol, il y vit avec son épouse Marie-Dominique, 34 ans et son fils Alexandre, 7 ans.


Réseaux parallèles, fonds secrets, barbouzeries, intox et manipulations : les stéréotypes ont la vie dure dès qu’il s’agit d’évoquer le caméléon de la Françafrique et des officines gaullistes. Ce mythe, Foccart l’a ciselé avec soin jusqu’à sa mort en 1997. Dès lors, comment faire la part des choses entre la vérité de l’homme et sa légende noire ? Comment dénouer l’écheveau d’une vie nimbée de mystères et de faux-semblants ? Voici la première biographie qui, loin des fantasmes réducteurs, retrace le parcours exceptionnel de cet organisateur de génie doublé d’un homme d’influence qui a toujours considéré que la fin justifie les moyens. Héros de la Résistance, Foccart joue un rôle capital dans le retour au pouvoir du général de Gaulle en 1958. Cloisonnant avec obsession son existence, il est au coeur des réseaux qui combattent, par tous les moyens, les nationalistes algériens du FLN puis les commandos de l’OAS. L’affaire de la mystérieuse disparition, en plein Paris, de l’opposant marocain Medhi Ben Barka assoit un peu plus sa réputation sulfureuse. Son image de « Monsieur Afrique » du Général puis de Georges Pompidou et enfin, dans une moindre mesure, de Jacques Chirac, ne s’impose que progressivement. Plus l’image de la Françafrique devient négative, plus Jacques Foccart est présenté sous les traits du « parrain », une sorte de père fondateur de relations franco-africaines viciées depuis l’époque des indépendances. Une biographie haletante et nourrie d’archives inédites sur l’homme le plus secret de la Ve République.

Par ailleurs, le brigadier qui a obtenu grâce à son réseau de connaissances une place à l’école des inspecteurs de police à Cannes-Écluse enchaîne les absences répétées. Massié ne finisse par remettre ses documents confidentiels aux mouvements gauchistes. Jacques Massié vient d’avoir un entretien avec son successeur à la tête du SAC local. Il circule à bord de son véhicule lorsqu’il est victime de plusieurs coups de feu tirés par deux inconnus à moto. Il remet également aux enquêteurs une liste comportant les noms et adresses des membres de l’organisation. Après cet échec, Maria et Collard recrutent une équipe et la chargent de procéder à une surveillance des allées et venues de Massié avec pour objectif de le kidnapper, récupérer les dossiers sensibles vraisemblablement stockés dans la bastide familiale et mettre un terme au problème Massié. Jacques Massié, son épouse et son jeune fils sont présents à la bastide familiale située à la Douronne.

Il reçoit également ses beaux-parents, M. Mme Jacquèmes, ainsi que son beau-frère, Georges Ferrarini. Trois heures passent, les malfaiteurs s’impatientent. Sont présents, le duo Maria-Collard et trois employés des postes au passé sulfureux : Didier Campana, Ange Poletti et Jean-Jacques Massoni. Jean-Bruno Finochietti, 31 ans, un instituteur qui a donné auparavant des cours au jeune garçon. Jacques Massié est finalement tué alors qu’il regagne son domicile vers 3 heures du matin, loin d’imaginer ce qui a pu arriver aux siens.

Marina Massié, la sœur de Jacques Massié, arrive également à la bastide où un repas de famille est prévu et constate l’incendie. Sur place, les gendarmes comprennent vite qu’ils sont sur les lieux d’un crime : l’incendie a été déclenché avec des bougies placées sous les rideaux de l’escalier menant à l’étage, où sont découverts des masques de chirurgiens sur un lit, des liens, des ficelles et des vêtements tachés de sang. Les objets n’ayant pas brûlé sont placés sous scellés, et envoyés au laboratoire pour analyses. Les premières auditions menées avec des témoins et proches des Massié dans la journée du 19 juillet orientent aussitôt l’enquête vers le milieu du SAC, et les noms de Maria, Collard et Finochietti déjà cités. Si le tandem Maria-Collard résiste bien aux questions et confrontations, le fragile instituteur craque et avoue au terme de quarante heures de garde à vue les crimes en prenant connaissance des résultats de l’avancée de l’enquête : au laboratoire, l’analyse d’une bouteille de boisson gazeuse va révéler la présence de ses empreintes digitales. Les visages y sont noircis et l’instituteur désigne ses complices par des lettres de l’alphabet : A, B, C et D. Finochietti, le corps de Jacques Massié est découvert au col du petit Galibier dans le Var et exhumé dans la journée du 22 juillet.

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