L’été des Bagnold PDF

Le Pur-sang est réputé pour son agilité et sa vélocité. Angleterre, lorsque des juments locales sont croisées avec des l’été des Bagnold PDF étrangers, principalement arabes.


Cet été-là a très mal commencé pour Daniel Bagnold, un jeune Anglais de 15 ans. Au lieu d’aller passer ses vacances en Floride avec son père qu’il ne voit jamais, il se retrouve coincé pour tout l’été avec sa mère, Sue ; le cauchemar absolu pour cet adolescent peu habitué à passer des journées entières en tête à tête avec elle. Les six semaines de congé vont s’écouler au rythme lent des parties de jeux vidéo, des discussions sans fin avec son pote Ky et de ses timides tentatives d’intégrer un groupe de heavy metal. Joff Winterhart dresse le portrait remarquablement juste d’un ado et d’une mère célibataire, à la fois proches et terriblement embarrassés dans leurs rapports.

Des millions de Pur-sang sont désormais élevés dans le monde. Chaque année voit l’enregistrement d’environ 118 000 nouvelles naissances. L’industrie des courses s’est développée dans ces pays. Cheval délicat, le Pur-sang se distingue en premier lieu par sa finesse et sa vitesse. L’entraînement et la sélection des Pur-sang sont une source d’accidents et de problèmes de santé chez la race.

Le taux d’accidents dans les courses hippiques est le plus élevé parmi les sports légaux impliquant des animaux. Les courses de chevaux Pur-sang sont désormais largement médiatisées. Le Pur-sang et le monde des courses sont aussi une source d’inspiration régulière pour des d’œuvres d’art, des films et des séries télévisées. Il s’agit alors de l’un des tout premiers registres d’élevage officiellement créés. La création de la race du Pur-sang est un exemple d’application de l’élevage sélectif.

Il est en effet créé grâce au croisement des chevaux de toutes races les plus véloces, dans le but unique de remporter les courses de galop. L’autre particularité du Pur-sang réside dans l’absence de croisements étrangers depuis la fondation de la race. Normands qui suivaient Guillaume le Conquérant introduisirent leur cavalerie formée de chevaux andalous. Des courses hippiques de plat existaient en Angleterre au moins depuis l’an 1174, année durant laquelle une course de plat de quatre miles fut organisée à Smithfield, à Londres.

Articles détaillés : Byerley Turk, Godolphin Arabian et Darley Arabian. Peinture représentant un cheval bai foncé à la tête petite, tenu en main par un homme en costume d’époque, un chien à ses côtés. Peinture représentant un cheval bai à la tête petite, tenu en main par un homme en costume d’époque, un cavalier sur un cheval blanc dans le fond du décor. Godolphin Barb ou Godolphin Arabian, d’après une peinture de George Stubbs. D’autres étalons issus de races orientales sont mentionnés, mais leur descendance est moins nombreuse, ils sont donc beaucoup moins influents. Ils ont néanmoins contribué à la formation de la race.

Chacun de ces trois étalons fondateurs fut l’ancêtre, grand-père ou arrière-grand-père, d’un cheval de course qui eut une immense influence sur chacune des trois lignées considérées comme fondatrices des Pur-sang modernes. Peinture représentant un cheval bai tenu en main par un homme, un autre remplissant sa mangeoire. Peinture représentant un cheval bai foncé dans un paysage de campagne, une maison étant en arrière-plan. Peinture représentant un cheval alezan sellé et tenu en main dans la cour d’une ferme. Eclipse, étalon invaincu durant toute sa carrière en courses. Les juments locales anglaises utilisées en croisement avec les étalons fondateurs étaient de différentes races.

Le Pur-sang s’est peu à peu exporté dans le monde entier, et des chevaux non natifs de l’Angleterre ont acquis une réputation internationale. Leger Stakes en 1776, les Oaks d’Epsom en 1779 et le Derby d’Epsom en 1780. L’élevage sélectif sur la vitesse et l’habileté aux courses commença à avoir une influence considérable sur le modèle des chevaux, ceux-ci gagnant en taille et en vitesse par rapport à leurs ancêtres. Bay Middleton, un vainqueur du Derby d’Epsom, mesurait plus de 1,62 m au garrot soit 10 cm de plus que Darley Arabian. Anglais commencèrent à craindre que leurs chevaux ne soient surclassés par des Pur-sang élevés aux États-Unis, venus concourir dans les courses classiques anglaises à la suite de la fermeture de la plupart des pistes de course américaines au début des années 1910.

Animation en noir et blanc d’un jockey et son cheval au galop. Séquence d’animation montrant un cheval de course au galop. 1887 à Philadelphia sous le titre d’Animal Locomotion. Le Maryland et la Virginie furent les deux premières régions d’élevage de la race, rejointes par la Caroline du Sud et l’État de New York. Wall dit de Sir Archy qu’il fut le premier étalon exceptionnel considéré comme natif des États-Unis. Après la révolution américaine, les centres d’élevage de Pur-sang se déplacèrent vers l’ouest, notamment vers le Kentucky et le Tennessee qui devinrent d’importantes régions d’élevage. Le dernier grand match avant la guerre de Sécession eut lieu entre les chevaux Lexington et Lecompte, en 1854 à La Nouvelle-Orléans en Louisiane, et s’acheva sur une victoire de Lecompte.

Après la guerre de Sécession, la distance classique des courses américaines, 4 miles, soit 6 kilomètres, fut changée pour s’approcher des 1,5 miles, soit 2,4 km. Cela modifia considérablement les pratiques d’élevage aussi bien que l’âge des concurrents, et les sprinters devinrent très recherchés. Les Pur-sang américains ont historiquement été utilisés, non seulement pour les courses, mais aussi pour améliorer le cheptel équin du pays. Photo en noir et blanc d’un jockey sur son cheval à l’arrêt, une piste de galop en arrière-plan.

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