L’abolition de l’esclavage, utopie des sociétés modernes PDF

Un utilisateur prévoit de modifier cet article pendant plusieurs jours. Lumières : l’idée que la finalité de l’histoire est immanente à celle-ci du fait que son sens est déterminé par les hommes eux-mêmes, selon des objectifs qu’ils s’assignent. S’inscrivant dans ce deuxième courant, la philosophie de l’histoire joue un rôle essentiel dans le processus de déchristianisation et de sécularisation qui caractérise alors l’ensemble de la société occidentale. De fait, à l’opposé de la philosophie de l’histoire traditionnelle, de type hégelien, qui envisage l’histoire comme une totalité porteuse d’un sens ultime, la philosophie critique de l’histoire s’inscrit dans le contexte d’une remise en cause du progressisme et de ses prétentions à ériger la raison en principe l’abolition de l’esclavage, utopie des sociétés modernes PDF et organisateur de l’humanité.


Ce livre contextualise l’expérience subjective des descendants d’esclaves. D’une part, il replace l’esclavage transatlantique dans l’histoire humaine de l’esclavage, en faisant un tour d’horizon de toutes les formes d’esclavage, et en expliquant comment on passe de la traite transsaharienne à la traite américaine. De ce fait, l’expérience horrifique cesse d’apparaître comme une exception monstrueuse et incompréhensible. On comprend de quoi il s’agit, la pensée magique, fataliste, peut alors se dissoudre… L’auteur a souhaité agir ainsi afin de donner l’envie au lecteur de s’intéresser à une histoire complexe, passionnelle et surtout qui s’inscrit dans le domaine de la culture générale.

Il met en évidence que la résistance fait partie consubstantielle de l’histoire de l’esclavage… que ces hommes déportés n’ont jamais abdiqué leur qualité d’homme, et que là encore, la révolte haïtienne n’a rien d’une exception incompréhensible, qu’il y avait eu des précédents, les Maroons de la Jamaïque…

Ainsi, à la fin de la lecture, le lecteur a une idée construite sur cette situation et il est en mesure de comprendre les évolutions des populations noires dans divers pays occidentaux, il peut se saisir des grands évènements qui marquent l’histoire contemporaine des pays esclavagistes ou des anciens pays à esclaves. Au delà du sujet, le lecteur découvre par un autre regard les pays…

Jacques Maritain estime toutefois qu’il importe de distinguer « théologie de l’histoire » et « philosophie de l’histoire » : la première est  centrée sur le mystère de l’Église, tout en considérant ses rapports avec le monde  tandis que la seconde est  centrée sur le mystère du monde, tout en considérant ses relations avec l’Église, avec le royaume de Dieu à l’état de pèlerinage. Saint Augustin assigne pour finalité à l’histoire la réalisation de la Cité de Dieu, c’est-à-dire du règne de Dieu. Bossuet, qui interprétera le devenir de l’humanité à l’aune de la Bible. Joachim de Flore est lui aussi parfois considéré comme le premier à avoir posé les jalons de la philosophie de l’histoire.

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. L’idée centrale qui émerge est que les humains n’en sont plus les jouets mais les acteurs. Durant la seconde moitié du siècle se développe la philosophie des Lumières. Kant définit respectivement, dans le conflit des facultés, comme le  terrorisme,  l’eudémonisme  et  l’abdéritisme . Le terrorisme est contradictoire :  Retomber dans le pire ne peut constamment durer pour l’espèce humaine : car descendue à un certain degré, elle s’anéantirait elle-même . Il affirme que le sens de l’histoire est « la réalisation de l’Esprit absolu », c’est-à-dire un esprit devenu pleinement conscient de lui-même grâce à la philosophie et la science mais aussi l’affirmation de l’État.

La recherche de l’exactitude historique a conduit à ignorer un grand nombre de témoignages de soldats qui ne pouvaient rendre compte de leur expérience avec exactitude du fait des conditions de vie dans les tranchées. Sur les traces de ces objections, un gros travail de réévaluation des fondements des philosophies de l’histoire a été initié à la fois par Heidegger dans son cours de 1921 sur Nietzsche et à sa suite par Löwith et Voegelin. Peu après l’effondrement du bloc communiste, Francis Fukuyama pronostiquait, en 1992 et dans la lignée de Hegel et d’Alexandre Kojève,  la fin de l’histoire . Samuel Huntington a-t-il pour autant raison ?

Ces débats, toutefois, restent liés à des concepts élaborés au siècle précédant et les événements comme les innovations de l’historiographie ont encore peu touché la philosophie de l’histoire comme discipline. D’abord, la philosophie de l’histoire ne s’est jamais donnée un objet particulier, ciblé, défini. Vico et Herder mettent la culture au centre d’une vision organiciste de l’Histoire. Vico et Herder à Croce et I. Les oppositions entre nations étant dépassées, comme il a été dit plus haut l’événement du 11 septembre 2001 a ramené au niveau des civilisations les confrontations futures au sein de la mondialisation.

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