L’Allemagne de Berlin différente et semblable PDF

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Dix-sept ans après la chute du mur de Berlin, Alfred Grosser met au point le nouveau portrait de l’Allemagne réunifiée. Cette Allemagne est-elle vraiment devenue «une» ? Qu’en est-il du poids de la mémoire du régime communiste s’ajoutant à celui, écrasant, du nazisme ?
Alfred Grosser aborde ici des questions essentielles comme les institutions politiques, les problèmes économiques, l’immigration ou encore l’insertion européenne en menant une comparaison critique avec la France. Il bouscule les idées reçues et détaille les réussites et les échecs de l’Allemagne de Berlin.

Spectateur engagé de la vie politique et sociale allemande, Alfred Grosser est connu pour son indépendance d’esprit. Professeur émérite à l’Institut d’études politiques de Paris et président du Centre d’information et de recherche sur l’Allemagne contemporaine, il est chroniqueur à Ouest-France et à La Croix. Ses travaux sur l’Allemagne font autorité : L’Allemagne de l’Occident (Gallimard, 1953), l’Allemagne de notre temps (Fayard, 1970), l’Allemagne en Occident (Fayard, 1985), Deutschland in Europa (1998).
Nouvelle édition augmentée d’Un bilan pour 2007

L’objet total implique la reconnaissance et l’intégration de la double différence des sexes et des générations. Pour les kleiniens, l’objet total est associé à la position dépressive. Il est l’objet d’amour appréhendé comme totalité, par opposition avec l’objet partiel, également théorisé par Klein. L’objet partiel n’a pas été désigné par Freud en tant que tel mais ressort de ses écrits comme une relation avec un objet quasi identifié à une partie du corps, pénis, fèces, regard, etc. Le sujet ne choisit pas d’investir un objet. Il s’agit donc d’un terme équivalent de celui d’ investissement libidinal.

Le sujet se tourne vers un objet qui deviendra caractéristique de la pulsion. Dans le choix d’objet par étayage, le sujet recherche l’objet qui le comble, sur le mode des soins que donne la mère. C’est l’objet qui comble, qui gratifie. Le choix d’objet narcissique est l’investissement d’un semblable. Dans la métapsychologie, l’objet est lié à la pulsion : l’objet est ce en quoi et par quoi la pulsion peut atteindre son but.

Le terme évolue à travers toute l’œuvre de Freud, de l’Esquisse à ses derniers écrits. Dans la première topique, c’est l’organisation pulsionnelle qui prime dans les théorisations. La théorie se structure sur deux concepts la position schizo-paranoïde qui combat toute perte et la position dépressive qui prend acte de le perte de l’objet pour atteindre un nouvel équilibre libidinal. L’impossibilité de faire ce travail psychique de distanciation avec l’objet conduit pour M Klein à la psychose. Le film Psychose d’Hitchcock est un bon exemple de la théorie kleinnienne de l’origine des psychoses. Article détaillé : Théories de la relation d’objet.

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