L’approche écologique de la perception visuelle PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Après un incendie, l’l’approche écologique de la perception visuelle PDF forestier a une certaine capacité à  cicatriser  et à se reconstituer. Cette capacité de résilience écologique varie selon le contexte biogéographique et historique. Colonisation d’un sol incendié par de jeunes plants de pins d’Alep, une espèce résiliente aux feux : ses cônes sérotineux s’ouvrent sous l’action de la chaleur libérant une grande quantité de graines.


James J. Gibson est à l’origine d’une nouvelle théorie de la perception dont la version finale est présentée dans l’Approche écologique de la perception visuelle. Paru en 1979, cet ouvrage constitue le testament de celui que Ken Nakayama qualifie de «plus grand psychologue de la perception des cent dernières années». Abandonnant l’équivalence cartésienne entre vision et représentation, Gibson propose une approche dite «écologique» de la perception. Celle-ci caractérise l’objet perçu non plus comme le corrélat d’une représentation, mais comme «affordance» ou «invite», c’est-à-dire comme un pôle d’interactions, directement accessible à l’exploration. Cette thèse implique ainsi de ré-inscrire la vision dans l’environnement qu’elle est vouée à révéler à l’animal, par l’intermédiaire de son corps, afin que celui-ci puisse s y développer. Si l’Approche… est un livre de psychologie, il mobilise une charpente philosophique qui en est indissociable et qui explique pourquoi celui-ci continue aujourd’hui à jouer un rôle central en sciences cognitives et philosophie de l’esprit.

Une faible résilience peut conduire un système écologique, à changer profondément de structure et de fonctionnement après une perturbation. Des chercheurs aussi différents que James Lovelock, l’écologue canadien C. Gaïa , le second dans un article qui a en 1973 promu ce concept, et le troisième dans ses travaux sur la biodiversité. 1982, en mesurant la productivité du milieu sur 207 parcelles plantées d’espèces locales contrôlées. En 1996, le projet européen BIODEPTH a associé, dans le même esprit, huit pays qui ont étudié la biodiversité de 480 parcelles.

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