L’automatisme psychologique : Essai de psychologie expérimentale sur les formes inférieures de l’activité humaine (1889) PDF

Selon le père Bernard Peyrous, Marthe Robin a l’automatisme psychologique : Essai de psychologie expérimentale sur les formes inférieures de l’activité humaine (1889) PDF, à des degrés divers, la constitution de nombreuses communautés nouvelles et associations. Marthe Robin naît dans la Drôme, au hameau des Moillés, lieu-dit  La Plaine . Elle est le sixième et dernier enfant de Joseph-Michel Robin et Amélie-Célestine Chosson, agriculteurs, mariés en 1889.


L’ouvrage de Pierre Janet (1859-1947) reproduit ici en fisc simile est sa thèse de philosophie soutenue le 21 juin 1889 à la Sorbonne. Il fut souligné dans le rapport de soutenance que la thèse sur l’automatisme psychologique « est une des plus remarquables thèses que la Faculté ait reçues depuis longtemps, et on petit dire qu’elle fera époque dans la psychologie de notre temps. C’est un travail éminemment original par la méthode, par les faits et par les idées ». Janet, qui s’est placé résolument au plan psychologique, a opposé deux activités fondamentales de l’esprit : l’activité de synthèse (la conscience) et l’activité conservatrice (l’automatisme). Ces deux activités subsistent ordinairement ensemble tant que l’être est vivant ; de leur bon accord et de leur équilibre dépendent la santé du corps et l’harmonie de l’esprit. Quand l’esprit est normal, il n’abandonne à l’automatisme que certains actes inférieurs qui, les conditions étant restées les mêmes, peuvent sans inconvénient se répéter, mais il est toujours actif pour effectuer à chaque instant de la vie les combinaisons nouvelles qui sont incessamment nécessaires pour se maintenir en équilibre avec les changements du milieu. Cette union des deux activités est alors la condition de la liberté et du progrès. Mais que l’activité créatrice de l’esprit, après avoir travaillé au début de la vie et accumulé une quantité de tendances automatiques, cesse tout d’un coup d’agir et se repose avant la fin. l’esprit est alors entièrement déséquilibré et livré sans contrepoids à l’action d’une seule force. Les phénomènes qui surgissent ne sont plus réunis dans de nouvelles synthèses, ils ne sont plus saisis pour former à chaque moment de la vie la conscience personnelle de l’individu. ils rentrent alors naturellement dans leurs groupes anciens et amènent automatiquement les combinaisons qui avaient leurs raisons d’être autrefois. Ce sont tous ces désordres petits ou grands résultant de la prédominance de l’automatisme ancien sur une activité synthétique actuelle très affaiblie que Janet a étudiés.
Ce livre s’adresse aux psychanalystes, psychologues, psychiatres, historiens et étudiants, intéressés par l’œuvre de Janet, par la question de la conscience, de l’hystérie, de l’hypnose et du somnambulisme.

Ils exploitent une ferme dans laquelle travaille toute la famille, y pratiquant la polyculture. Bernard Peyrous, prêtre de la communauté de l’Emmanuel. 1986 sur Marthe Robin, indique que celle-ci tombe malade le 1er décembre 1918. Les médecins qui l’examinent pensent à une tumeur cérébrale. Elle tombe dans un coma de quatre jours.

Elle reste dans la ferme familiale, où ses proches s’occupent d’elle. Von Economo, c’est-à-dire d’une affection inflammatoire des centres nerveux. Elle aime prier, visiter les malades, contempler la nature, y voyant l’œuvre de Dieu. L’épreuve de la maladie commencée en 1918 va affermir sa foi chrétienne. Elle essaie de la vivre avec patience, tente de se rendre utile, fait des travaux de couture pour aider sa famille. Ce dernier la rassure et l’éclaire sur sa vocation spirituelle. D’après le postulateur de la cause en béatification, Marthe Robin rapporte que le Christ lui apparaît dans la nuit du 4 décembre 1928.

Sa spiritualité est de plus en plus centrée sur la passion du Christ et l’Eucharistie. Selon la biographie du père Bernard Peyrous, bien qu’obligée de rester dans sa chambre, Marthe Robin fait de nombreuses rencontres. Elle participe à la vie du diocèse et de son village, à sa façon. En octobre 1934, à son initiative, une école de filles est créée à Châteauneuf-de-Galaure. Des laïcs participent à la vie de ce foyer, sous la responsabilité d’un prêtre.

La majorité d’entre eux, à l’issue de chaque retraite, rendent visite à Marthe. Certains visiteurs attendaient d’elle des conseils pour leur vie. Selon Bernard Peyrous, elle ne donnait, généralement,  pas de conseils affirmatifs, encore moins catégoriques. Début février 1981, elle est prise de quintes de toux de plus en plus violentes. Le jeudi 5 février, elle est très fiévreuse.

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