L’autre face du froid : Notations PDF

Steventon où elle a vécu depuis sa naissance. Le roman est alors intitulé Susan. Selon l’annonce rédigée par Jane Austen en 1816, le roman est entièrement terminé et prêt à être publié dès 1803. Au printemps de cette année, l’éditeur londonien L’autre face du froid : Notations PDF Crosby en achète les droits pour dix livres sterling, annonce la publication, mais ne donne aucune suite.


Mardi 5 septembre 2006 : une rosée abondante est déposée sur les feuilles, les herbes, les toiles d’araignées. Sur les feuilles les plus découpées, pimprenelles, alchemilles et sur les petits poils des feuilles des épervières, elle est si dense que je pense à des plantes grasses – des feuilles qui contiendraient toute la réserve d’eau de la plante. Voiles aussi : un peu de blanc, mais qui ne serait pas constitué, dont les atomes seraient écartés les uns des autres. Le silence est profond. Seuls les passereaux poussent quelques petits cris quand ils s’envolent à mon approche. Les faucons crécerelles et le grand circaète, eux, sont silencieux, leur ventre clair s’accorde au « feutrage » de l’air. Je marche avec précaution pour ne pas troubler cette brume invisible, il semble qu’un peu de nuit s’attarde dans le jour. Non pas l’ombre de la nuit mais sa respiration.

Ce montant paraît alors trop élevé à Jane Austen, qui n’a encore rien publié. Mais après la parution d’Emma, en décembre 1815, la romancière se résout à ce rachat, pour dix livres, par l’intermédiaire de son frère Henry. On tient cependant généralement pour acquis aujourd’hui que Jane Austen avait renoncé au titre initial inspiré de The Parent’s Assistant, Susan, dès 1809, à la suite de la parution d’un roman anonyme du même nom. La question de savoir dans quelle mesure le roman a été modifié par rapport au manuscrit vendu à Crosby n’a pas de réponse certaine. 3 du numéro de mai 1898 de La Revue blanche.

Incipit de Catherine Morland de Félix Fénéon dans la Revue blanche. Article connexe : Les traductions de Jane Austen en français. 1898 par La Revue Blanche, qu’il dirige. Ellen Moody, qui a comparé la traduction de Fénéon aux deux dernières, trouve qu’elle est plutôt une paraphrase distanciée, amusée et parfois écourtée, qu’une métaphrase ou reformulation littérale. Catherine Morland commence à s’intéresser à la toilette et prend conscience que son allure gauche et sa silhouette anguleuse ont fait place à une apparence nettement plus féminine et plus attrayante. C’est alors qu’elle est invitée par des voisins de ses parents, Mr.

John, fort imbu de sa personne, mais qui se révèle être un ami de James Morland, l’un des frères de Catherine. Après la piteuse conclusion de cette excursion avortée, Catherine répond avec empressement à la proposition d’Eleanor et d’Henry de se joindre à eux pour une promenade à pied à Beechen Cliff, la colline ombragée de verdure située juste au sud de Bath, de l’autre côté de l’Avon qu’elle surplombe. Vue de Beechen Cliff, en regardant vers le sud-est à partir de l’Avon. Bath toujours, Catherine Morland fait connaissance du frère aîné d’Henry Tilney, le capitaine Frederick Tilney, séduisant, mais sans les scrupules de son frère à l’égard des femmes.

Catherine trouve bientôt de quoi satisfaire son imagination débordante nourrie par des romans gothiques comme Les Mystères d’Udolphe, et attisée par les remarques narquoises d’Henry. C’est pour Catherine une brutale prise de conscience : honteuse de ses excès, elle renonce à ses folles idées. Revenue sans encombre chez ses parents, Catherine se morfond en pensant à Henry et Eleanor, perdus pour elle. Après deux jours passés dans une morne apathie, comme elle demeure, indifférente à ce qui l’entoure, dans une torpeur dont rien ne peut la sortir, sa mère s’inquiète des moyens de dissiper cette morosité. Lorsque ensuite, pour venger sa sœur et lui-même de leurs espérances matrimoniales déçues, il a expliqué au général qu’on l’avait trompé et que la situation de fortune de Catherine était plus que médiocre, ce dernier est entré dans une violente colère, chassant tout d’abord Catherine, puis ordonnant ensuite à son fils de l’oublier. Mais tout se termine bien : Henry qui s’est révolté avec indignation contre la volonté de son père, est venu demander la main de Catherine.

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