LA CITE SACREE D’IMHOTEP (LA PREMIERE PYRAMIDE t. 2) PDF

Buste LA CITE SACREE D’IMHOTEP (LA PREMIERE PYRAMIDE t. 2) PDF’Akhenaton, musée égyptien du Caire. Parallèlement à la réforme religieuse, son règne voit l’émergence d’une nouvelle esthétique à la fois baroque et naturaliste : l’art amarnien.


Deux mille sept cents ans avant J.C.
Djoser a déjoué les pièges de l’usurpateur. Il est la nouvelle incarnation d’Horus, et règne aux côtés de la belle Thanys. Ensemble, ils ont vaincu la malédiction qui pesait sur eux et, conformément à la prédiction du vieil aveugle, marchent dans les traces des dieux.
Imhotep le bâtisseur est revenu de son long exil. Constructeur de génie, et détenteur de secrets fabuleux, il commence l’œuvre de sa vie : la cité sacrée de Saqqarâh.
Jamais le Double-Royaume n’a connu une telle prospérité ; le commerce est florissant et les récoltes abondantes. Pourtant, derrière cette effervescence, Thanys perçoit la menace d’une entité néfaste qui risque de replonger le Double-Pays dans le chaos. Bientôt, les événements lui donnent raison. Face à Horus, image du soleil, se dresse une divinité sombre, faite de ténèbres et de barbarie.
Alors que s’élève la cité sacrée, une lutte sans merci va s’engager entre Djoser et cet ennemi effrayant.

L’imagerie royale est la première concernée par ce mouvement qui rompt avec la tradition et représente le pharaon et sa famille dans leur intimité. Sur le plan politique enfin, les choix — ou l’inertie — d’Akhenaton conduiront à la première véritable crise du Nouvel Empire tant sur le plan économique qu’international. Avec ce pharaon considéré comme hérétique, la XVIIIe dynastie touche bientôt à sa fin. Un bas-relief du troisième pylône du temple d’Amon-Rê représente le père et le fils couronnés, participant aux fêtes jubilaires. La place de Rê, l’influence de la théologie solaire héliopolitaine et les mentions à Aton sont plus présentes dans les hymnes et les titulatures royales.

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