La Collection Phillips à Paris PDF

Victime d’la Collection Phillips à Paris PDF distribution défaillante, l’œuvre s’est heurtée, lors de sa création, à l’incompréhension du public, dérouté par un drame romantique au caractère intimiste, privé de la distance héroïque traditionnelle et servi par un réalisme musical inaccoutumé. Verdi, de son vivant, une gloire internationale incontestée. Toutefois, il connaissait vraisemblablement le roman à l’origine de la pièce malmenée par la censure parisienne.


Il volume presenta i 67 capolavori di grandi maestri dell’arte del XX secolo Picasso, Manet, Van Gogh, Cézanne, Matisse, Renoir, Gauguin, Degas, Klee, Sisley, Ingres, Bonnard, e molti altri – appartenenti alla collezione Phillips nel catalogo della grande esposizione che, dopo l’unica tappa italiana al Mart di Rovereto, approda al Musée du Luxembourg di Parigi. Il libro è il catalogo, in lingua francese, della mostra omonima (Parigi, Musée du Luxemburg, 28 novembre 2005-26 marzo 2006).

En janvier 1852 c’est au tour de Carlo Marzari, secrétaire de la Fenice, d’approcher Verdi, lequel s’engage à écrire un opéra destiné à la saison de carnaval 1853. 1852, lorsque le musicien décide brusquement d’adapter La Dame aux camélias que vient de lui faire parvenir l’éditeur parisien Marie Escudier. L’ébauche du scénario, bouclée en cinq jours, est envoyée à Venise, alors que Verdi travaille encore à la composition d’Il trovatore. C’est un sujet de notre temps. Fanny Salvini-Donatelli, créatrice du rôle de Violetta à la Fenice. Pendant tout ce temps, des négociations sans fin au sujet de la distribution se déroulent entre le compositeur, depuis sa villa de Sant’Agata qu’il a regagnée après l’intermède parisien, et le théâtre vénitien, Piave faisant d’incessants allers et retours pour travailler avec Verdi et servir d’intermédiaire.

L’œuvre est mise en répétition sous la direction de Piave et Verdi arrive à Venise le 21 février 1853 pour en réaliser, en quinze jours, l’orchestration et diriger les dernières répétitions. Verdi et des interprètes déroutés par le réalisme si peu conventionnel de l’œuvre. Pourtant, la prima donna n’en est pas entièrement responsable, du moins vocalement. Elle est même acclamée dans le premier acte, tout comme la direction de l’orchestre par le chef Gaetano Mares vaut à Verdi un rappel après le prélude. La critique locale, quant à elle, soutient la soprano et n’accable ni la modernité du sujet ni la musique de Verdi, imputant l’incompréhension manifestée par le public face à ce sujet non conventionnel et à son traitement inhabituel à la défaillance du reste de la distribution. Cette fureur, qu’elle soit feinte ou réelle, spontanée ou stratégique, a un objectif : interdire toute production dont il ne posséderait pas la totale maîtrise.

Ce n’est qu’à force d’amicale insistance que Piave et Gallo parviennent au bout d’une année à convaincre le maestro de remonter l’opéra au Teatro San Benedetto. Venise un succès aussi considérable que celui de La traviata, pas même celui de votre Ernani. Les mêmes spectateurs qui condamnèrent l’ouvrage se vantent maintenant de l’avoir jugé de tout temps comme un magnifique opéra. La valeur de cette musique, c’est la somme d’éloquence contenue dans ses phrases, c’est l’habileté suprême de ses combinaisons de sons.

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